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mardi 15 janvier 2019

Ancient Turkish cities await holidaymakers

Turkey’s southeastern cities of Diyarbakır and Mardin, home to ancient civilizations, offer a rich cultural and historical experience for travelers.
Basking in its historical glory, Diyarbakır boasts more than 4.82 kilometers of spectacular stone walls that were probably first erected around 2,000 B.C. and are included on UNESCO’s World Heritage List.

jeudi 27 décembre 2018

Drop in dam water levels reveals ancient village (Diyarbakir)

An ancient village in southeastern Turkey was revealed on Dec. 19 when the gate of a dam broke, leading to a drop in water level. 
The gate of Dicle Dam in the Diyarbakır province was opened on Dec. 13 to drain excess rainwater that had filled in. Workers were unable to shut it after it broke. 

mardi 25 décembre 2018

TAYFUR Mehmet – Le processus de patrimonialisation à Diyarbakır (Moments, acteurs, valeurs)

Mehmet Tayfur, Le processus de patrimonialisation à Diyarbakır (Moments, acteurs, valeurs). Mémoire de Master 2 Ville et Environnements urbains Soutenu le 11 Septembre 2018 à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon (ENSAL) sous la direction de Joan Casanelles

lundi 3 décembre 2018

Livre : Rire noir, de Murat Özyaşar (Auteur), Sylvain Cavailles (Traduction), Kontr Éditions


Le Rire noir dont il est question ici n'est pas une expression courante en turc. Elle est très locale (Diyarbakır) et intimement liée à la mort : le rire noir vous prend lors des veillées funèbres, lorsque l'évocation de la vie du défunt prend le chemin des anecdotes et que le fou-rire vient apaiser la douleur du deuil.

https://www.facebook.com/groups/2193742120851197/permalink/2690432587848812/

vendredi 19 mai 2017

Abandoned wolf pups found in forested area in Turkey’s Diyarbakır



A total of six wolf pups were found in a forested area in the southeastern province of Diyarbakır on May 8, state-run Anadolu Agency has reported. 

Ergün Yücel Avcı, Forestry Ministry’s director of the Hazro district, and forest protection officers found the pups while on duty investigating afforestation works in the İslamköy neighborhood.  

Officers have been waiting for the infant wolves’ mother to come back.
 
However, they decided to deliver them to the regional directorate of national parks after waiting for a long time for the mother.  

The wolf pups will be released to their natural habitat after receiving medical treatment.
May/08/2017

lundi 8 mai 2017

Underground Mithras temple discovered in Diyarbakır

Excavations being carried out in the Zerzevan Castle in the southeastern province of Diyarbakır’s Çınar district have unearthed a Mithraea, an underground temple where a pre-Christian cult gathered and performed rituals 1700 years ago.
 
The castle, which is located in the Demirölçek neighborhood, 13 kilometers away from the district, served as a military base in the Roman era. Excavations in the castle have been ongoing since 2014 with the contributions of the Culture and Tourism Ministry, Diyarbakır Governor’s Office, Çınar District Governor’s Office and Dicle University.
 
On an area of a 60,000-square meter field lies the remains of 12 to 15-meter-high and 200-meter-long walls, 21-meter-high watch and defense tower, church, management building, residences, granary and weapon storage, underground sanctuary, shelters, rock tombs, water tunnel and 54 water cisterns. 

http://www.hurriyetdailynews.com/underground-mithras-temple-discovered-in-diyarbakir-.aspx?pageID=238&nID=112646&NewsCatID=375

lundi 21 avril 2014

SURP GRİGOS DE DİYARBAKIR

Quelques vues de l'église rénovée:
















dimanche 20 avril 2014

le centre culturel Esma Ocak de Diyarbakır

ce centre culturel est situé dans la maisın de cette écrivaine née a Diyarbakır en 1928 et décédée en 2011: Elle est l'auteur de "Berdel" adapté au cinéma en 1990 par Atif Yılmaz qui a été récompensé au festival du film de Berlin en 1991. Cette auteur a été porte-parole de la voix des femmes dans l'est et le sud-est de l'anatolıe:





jeudi 18 juillet 2013

17 propriétés ont été rendues à la fondation arménienne de Diyarbakir

Par  ZAMAN FRANCE| jeu, 18/07/2013 - 11:15

La Direction régionale des fondations de Diyarbakir a rendu 17 propriétés situées dans sa province à la communauté arménienne.

Cette décision a été prise dans le cadre d'une initiative lancée l'année dernière par la fondation de l'église arménienne de Surp Giragos située dans la ville de Diyarbakir, au sud-est de la Turquie. Le quotidien Sabah a rapporté lundi que pendant le projet de restauration de l'église historique de Surp Giragos, la fondation de l'édifice religieux avait découvert un document où était dressée une liste de 190 propriétés qui appartenaient à des Arméniens avant qu'ils ne quittent Diyarbakir entre 1910 et 1921. Après découverte de ce document, la fondation de l'église a élaboré une pétition à l'égard de la Direction régionale des fondations de Diyarbakir demandant le retour de ces propriétés.

D'autres propriétés demeurent sous le contrôle de l'Etat

D'après le Sabah, la Direction régionale des fondations a donc décidé de rendre 17 propriétés, soit une surface totale de 15.000 mètres carrés. En revanche, elle aurait refusé de faire de même avec les 173 autres propriétés de la liste, pour la simple raison que les certificats de propriété fournis par la fondation sont trop vieux, certains datant d'avant 1910. Vartkes Ergün Ayik, président de la fondation de l'église de Surp Giragos, a déclaré à Sabah qu'il était satisfait de la décision de la Direction régionale mais qu'il continuerait à travailler pour obtenir les 173 dernières propriétés. «Certaines propriétés qui nous ont été rendues sont actuellement occupées par des bâtiments illégaux et des bâtiments publics», a précisé Ayik. «Les registres datant de l'ère ottomane nous ont posé quelques problèmes car les emplacements des propriétés n'étaient pas très précis. Nous avons fait appel à la Direction générale du registre foncier et du cadastre pour qu'ils nous aident à trouver des registres plus récents», a conclu le président de la fondation de l'église Surp Giragos, qui a été réouverte au public le 23 octobre 2011.

jeudi 21 mars 2013

TURQUIE:Diyarbakır se prépare à célébrer un Newroz “historique”


Istanbul accueillait dimanche dernier le Newroz à Kazlıçeşme. Au tour de Diyarbakır, la plus grand ville du sud-est, de célébrer ce festival en ce premier jour de printemps. Le Newroz, du persan “nouveau jour”, est fêté chaque année le 21 mars dans les régions d’Asie Centrale, Caucase, Asie du Sud et dans les Balkans. Selon la légende kurde, cette journée commémore la libération du peuple d’un tyran. Si, en Turquie, cette célébration prend généralement une tournure politique liée à l’identité kurde, elle promet cette année d’être historique.
Abdullah Öcalan, le leader emprisonné du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), devrait en effet y lancer par le biais d'une lettre lue en turc et en kurde un “appel historique” et annoncer un cessez-le-feu dans le cadre des discussions de paix menées ces trois derniers mois avec le gouvernement turc. “Cette initiative devrait être suivie par un retrait des combattants du PKK du territoire turc d’ici au 16 juin, tout au moins si l’on en croit la feuille de route qui avait été révélée après la seconde visite parlementaire sur l’île d’İmralı”, rappelle Jean Marcou sur le site de l’OVIPOT (Observatoire de la vie politique turque).
Quelques milliers de personnes sont attendues à Diyarbakır et le gouvernement – de même que le Parti pour la paix et la démocratie (BDP) – annonce avoir pris des mesures pour prévenir les débordements des années précédentes.
Fanny Fontan (http://www.lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 21 mars 2013

mardi 9 octobre 2012

PAROLES INHABITUELLES - “D’abord l’humain, ensuite la patrie”


Habituelles pour les défenseurs des droits de l’Homme en Turquie, rares dans la bouche d’un représentant de l’Etat. Ces paroles, présentées par les médias comme “extraordinaires” voire “historiques”, ont été prononcées dimanche par le nouveau directeur de la sûreté de Diyarbakır, ville et province du sud-est à majorité kurde. Elles pourraient attirer des ennuis à l'intéressé
Recep Güven est un homme qui connaît bien la région et son histoire récente. Sa douloureuse histoire récente. Au début des années 90, quand l’armée évacuait des villages dans l’espoir de couper les vivres au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), quand des centaines de gardés à vue disparaissaient mystérieusement, quand l’état d’exception était la règle, Recep Güven était déjà en poste à Diyarbakır, au service du renseignement.
Couverture du dernier rapport de HRW sur les crimes non résolus dans les années 90.
Dimanche dernier, fraichement muté de la province de Siirt à celle Diyarbakır, le nouveau directeur de la sûreté a réuni des journalistes pour tenir, devant leurs caméras, un discours peu commun à ce niveau de fonction.
Constatant que des mineurs continuaient de rejoindre les rangs du PKK, Recep Güven a estimé que “si un enfant choisit la montagne, nous sommes tous responsables. Comment ne pas faire notre autocritique ? Cet enfant n’a pas trouvé de vie sociale à laquelle se raccrocher à cause du fonctionnaire de commissariat qui se comporte mal, à cause de l’usage disproportionné de la force lors d’un contrôle”, a-t-il annoncé.
“L’Etat est là pour servir”
“Nous tuons les gens. Nous tuons leurs êtres chers. Nous faisons germer la haine dans leurs cœurs (…) L’Etat est là pour servir. C’est l’humain d’abord, et non la patrie d’abord”, a-t-il encore déclaré dans sa longue intervention ponctuée de souvenirs des années 90. Le policier a expliqué qu’il savait, à l’époque, que chaque village évacué était une menace pour l’avenir. “Peut-être était-ce la nécessité. Peut-être aussi, des décisions dans l’urgence. (…) Mais c’est la base des problèmes que nous rencontrons aujourd’hui”, s’est-il encore justifié.
Recep Güven a confié avoir, à un moment donné, proposé de se rendre auprès des mères dont les enfants avaient rejoint le PKK. “Ils vont te tuer”, lui a-t-on répondu en guise de refus. “Si seulement nous n’étions pas arrivés si tard, après tant de souffrances”, a-t-il regretté, avant d’affirmer qu’il comptait prendre des cours de kurde pour donner l’exemple.
Ces propos ont en général été salués par les responsables de parti et d’ONG pro-kurdes. Selahattin Demirtaş, co-président du Parti pour la paix et la démocratie (BDP) a toutefois souligné que les pratiques, davantage que les déclarations, importaient à ses yeux. “Le jour où le directeur de la sûreté de Diyarbakır en réfèrera directement au maire de Diyarbakır, Osman Baydemir, ce jour-là nous serons enthousiastes”, a-t-il réagi.
La guerre entre l’armée turque et les militants du PKK dure depuis bientôt 30 ans, sans solution politique à l'horizon. Les propos du chef de police interviennent après un été particulièrement meurtrier dans cette région aux confins de l’Irak et de la Syrie. Dimanche, Recep Güven a rappelé d'autres paroles fortes qu'il avait tenues en 2005: “Si vous ne pleurez pas pour les terroristes qui meurent dans les montagnes, vous n'êtes pas humain.” Ces mots ont provoqué la colère de l'Association des familles de martyrs et de vétérans, qui a annoncé hier son intention de porter plainte.
Anne Andlauer (www.lepetitjournal.com/istanbul) mardi 9 octobre 2012

samedi 18 août 2012

En Turquie, le procureur a confirmé que les villageois pouvaient être discernés sur les images du drone prises avant le massacre de Roboski



samedi 18 août 2012, TURQUIE EUROPEENNE par Bianet, Trad. Aurélien Roulland

Le Bureau du Procureur de Diyarbakır a confirmé que les villageois pouvaient qui sont morts l’année dernière dans le massacre de Roboski étaient clairement identifiables par les images obtenues d’un drone. 34 villageois avaient perdu la vie dans un bombardement mortel qui s’était produit dans la province sud est de Şırnak.
Le Bureau du Procureur de Diyarbakır qui est chargé de l’enquête sur le massacre qui s’est produit à Roboski l’année dernière, a confirmé l’information du Wall Street Journal qui affirmait qu’un drone américain avait aussi pris des images avant le bombardement aérien et que les villageois étaient clairement identifiables sur ces images.
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Obsèques des victimes du massacre de Roboski
Photo Bianet
Un total de 34 villageois avaient perdu la vie dans le district d’Uludere (Roboski) à la suite d’un bombardement aérien qui a été perpétré dans la province sud est de Şırnak l’année dernière à la frontière irakienne.
Les images examinées par le Bureau du Procureur de Diyarbakır montrent les villageois déchargeant leurs biens de camions et les emportant sur leurs mules pour faire de la contrebande avec l’Iraq, selon un rapport du journal quotidien Taraf.
Le correspondant local du Wall Street Journal avait publié un article déclarant que le Predator (un drone) téléguidé par les américains avait préalablement repéré le convoi de villageois et que les autorités américaines avaient mis en garde leurs homologues turcs à son propos.

L’Etat Major désapprouve le rapport du Wall Street Journal

Le Bureau du Procureur dans la province sud-est de Diyarbakır a demandé les images du drone à l’État Major Turc suite à la publication du rapport du Wall Street Journal. L’État Major a accédé à la requête mais a aussi envoyé une note au Bureau du Procureur de Diyarbakır déclarant que les « images du Predator n’ont rien apporté de plus que celles obtenues par les drones turcs. »
Les officiels U.S n’ont pu assurer si le convoi était constitué de civils ou de membres du Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) mais ont tout de même choisi d’avertir les officiels turcs du fait que la présence du convoi dans cette zone particulière avait éveillé leurs soupçons, selon le Wall Street Journal. Les autorités américaines ont ,quant à elles, accédé à la requête de leurs collègues Turcs de retirer le Prédateur de la zone,avait ajouté le Wall Street Journal.
« L’article ne reflète pas la vérité. Le convoi a été repéré d’abord par les Forces Armées Turques » a, envers et contre tout, démenti ultérieurement l’État Major Turc.

Les victimes refusent toute compensation avant que justice ne leur soit rendue.

Selahattin Demirtaş, la co-présidente du Parti de la Paix et de la Démocratie (BDP) a fait une déclaration après avoir rencontré les villageois de Roboski au siège provincial de son parti.
Les autorités essaient d’étouffer le massacre, a dit Demirtaş qui a demandé à ce que les responsables de l’accident soient traîné devant la justice.
Ubeydullah Encü qui s’est rendu au meeting avec Demirtaş au nom de familles des victimes a aussi réfuté les récentes déclarations selon lesquelles ils auraient accepté une compensation du gouvernement et a réaffirmé qu’ils n’accepteraient aucune compensation avant que justice ne soit rendue.

Sources

Prosecutor Confirms Villagers Could Be Discerned in UAV Footages
Şırnak - BIA News Center - lundi 6 août 2012
Traduit de l’anglais par Aurélien Roulland

jeudi 17 mai 2012

TRÉSORS ENFOUIS – La découverte d’une “langue perdue” enthousiasme les archéologues


L'histoire rappelle un peu Champollion et le déchiffrement des hiéroglyphes... Une tablette assyrienne mise à jour dans la province de Diyarbakır (sud-est de l'actuelle Turquie) pourrait porter les traces d’une langue inconnue à ce jour. C’est ce qu’avance un chercheur qui a analysé cette tablette en argile de plus de 2.500 ans.
Depuis 1997, une équipe d’archéologues fouille le site archéologique de Ziyaret Tepe, sur les bords du fleuve Tigre, dont on pense qu’il abritait autrefois le palais de la cité assyrienne de Tushhan, détruit vers la fin du 8ème siècle avant notre ère. L'Empire assyrien a été le plus puissant empire mésopotamien de l'Antiquité, connu pour sa civilisation et sa redoutable armée.
La tablette mise à jour présente 144 noms de femmes rédigés en caractères cunéiformes. D’après John MacGinnis, chercheur à l’Université de Cambridge, qui publie une étude dans le Journal of Near Eastern Studies, seuls une soixantaine de de ces noms sont lisibles, parmi lesquels 45 ne montrent aucune similitude avec les noms anciens connus et répertoriés par les spécialistes du Moyen-Orient antique. John MacGinnis y voit un témoignage partiel de la découverte d’une nouvelle langue ethnique.
Plus de détails dans cet article en anglais et dans l'étude de John MacGinnis, en vente sur Jstor.
Anne Andlauer (www.lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 17 mai 2012