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mardi 15 janvier 2019

Ancient Turkish cities await holidaymakers

Turkey’s southeastern cities of Diyarbakır and Mardin, home to ancient civilizations, offer a rich cultural and historical experience for travelers.
Basking in its historical glory, Diyarbakır boasts more than 4.82 kilometers of spectacular stone walls that were probably first erected around 2,000 B.C. and are included on UNESCO’s World Heritage List.

jeudi 27 décembre 2018

Gallery grave found in Mardin ‘unique’ in the world

A gallery grave dedicated to Roman warriors who died thousands of years ago in battles found in the ancient city of Dara in Turkey’s southeastern border province of Mardin is unprecedented and unique, officials have said. 

http://www.hurriyetdailynews.com/gallery-grave-found-in-mardin-unique-in-the-world-139948

mercredi 12 décembre 2018

Mardin, Zinciriye medresesi (ağustos 2018)

Construite en 1385 par le dernier sultan artukide 
Son Artukid Sultan tarafından 1385 yılında inşaat edildi

https://www.facebook.com/groups/114243277544/permalink/10156194121547545/ 

lundi 25 septembre 2017

Historic Syriac monastery needs attention

A 1,300-year-old historic rock monastery near the Barıştepe village in the southeastern province of Mardin’s Midyat district is waiting to be discovered. 

Also known as the Mor Barsavmo Monastery, where Syriac priests are estranged, some of its outer walls collapsed because of negligence and some of the historic inscriptions were destroyed. 

Rahibi Edip Daniel Savcı, the priest of the Mor Yakup Monastery, said: “We are few in number here, unfortunately we cannot protect structures like this.” 
http://www.hurriyetdailynews.com/historic-syriac-monastery-needs-attention-.aspx?pageID=238&nID=118284&NewsCatID=375

mercredi 1 février 2017

Graves of Mardin’s ancient city to open visitors

A gallery grave, unearthed during archaeological excavations in the ancient city of Dara in the southeastern Turkish province of Mardin eight years ago, will be opened to visitors. 

The gallery grave (a form of megalithic tomb), where hundreds of people were buried together, and where reinvigoration ceremonies took place in the Roman era, was unearthed in the 2009-2010 excavation season in the central Artuklu district.

The “Dara Gallery Cemetery Relief, Restitution and Restoration Project” was then approved by the Diyarbakır Cultural and Natural Heritage Preservation Board, and since then works have been carried out by the Mardin Museum Directorate. 

http://www.hurriyetdailynews.com/graves-of-mardins-ancient-city-to-open-visitors.aspx?pageID=238&nID=108952&NewsCatID=375

jeudi 1 décembre 2016

Ancient cistern found under barn in Turkey's Mardin

MARDİN – Anadolu AgencyExcavations in the southeastern province of Mardin’s ancient city of Dara have unearthed a 6th century cistern. The Roman-era cistern was found in a field used as a barn. 

Nihat Erdoğan, the director of the Mardin Museum, said excavation works have been ongoing in the 3,000-year-old ancient city of Dara, located on the road to Mardin’s Nusaybin district. 

Erdoğan said the majority of the Roman city of Dara remained under village houses.

“As excavations continue in Dara, artifacts from the Roman and Persian eras come to light. The latest excavations discovered the Roman-era cistern, which is 18 meters in depth and 15 meters by width. This place was filled with earth that we later emptied. Its ruined ground has been restored as part of a project led by the cultural and natural heritage conservation board,” he added.

http://www.hurriyetdailynews.com/ancient-cistern-found-under-barn-in-turkeys-mardin.aspx?pageID=238&nID=106366&NewsCatID=375 

mardi 3 décembre 2013

Le sol de Mardin dévoile de riches fossiles au cours de fouilles

Mardin - Agence Anadolu

les Fossiles les plus riches de la Turquie sont à Mardin, selon les experts. Ils affirment que Mardin était sous la mer il y a 50 millions d'années et les fossiles de créatures de la mer vont être examinée par les paléontologues, dit le Professeur associé Güner Coşkunsu

Département d'Archéologie Professeur agrégé Güner Coşkunsu dit que Mardin et de ses environs était un champ de travail tout neuf et productif.  Photos de l'AA
Département d'Archéologie Professeur agrégé Güner Coşkunsu dit que Mardin et de ses environs était un champ de travail tout neuf et productif. Photos de l'AA
Les experts affirment que la province orientale de Mardin est le lieu de découverte d'un coquillage, qui s'est éteint il ya quelque 144 millions d'années et est connu comme "l'ancêtre de moules», ainsi que les oursins et les gastéropodes marins d'il y a 550.000.000 années, et qui est connu comme "l'ancêtre de cafards."Notant que les fossiles les plus riches de la Turquie étaient à Mardin, les experts affirment que Mardin était sous le mer il ya 50 millions d'années. les Universitaires invitent les chercheurs de la région, en disant que la région est riche non seulement en termes d'archéologie mais aussi de fossiles et minéraux.

read more on:http://www.hurriyetdailynews.com/mardins-soil-unveils-rich-fossils-during-excavation.aspx?pageID=238&nID=58807&NewsCatID=375

mardi 10 septembre 2013

Tombeaux rupestres datant de l'époque païenne déterrés dans la partie sud de la Turquie

Mardin - Doğan Nouvelles Agence

tombeaux rupestres du troisième et deuxième siècle avant JC ont été révélés dans la province du sud-est de Midyat le district de Mardin. Les tombes rupestres appartiennent à l'époque romaine et sont soupçonnés d'appartenir à une culture païenne qui a été centrée sur la zone

Les tombes de l'ère païenne ont été découverts au cours de travaux de construction qui ont été menés pour agrandir une rubrique à une ville de tentes érigé route pour les réfugiés syriens.
Les tombes de l'ère païenne ont été découverts au cours de travaux de construction qui ont été menés pour agrandir une rubrique à une ville de tentes érigé route pour les réfugiés syriens.
Construction dans la province du sud-est de Midyat le quartier de Mardin a déterré anciens tombeaux rupestres que l'on croit à ce jour de l'ère païenne entre les troisième et deuxième siècles avant J.-C.  Les tombes ont été découvertes lors des travaux de construction qui ont été menées pour agrandir une rubrique à une ville de tentes route érigé pour les réfugiés syriens.  Un total de quatre tombes rupestres ont été initialement découvert, mais les travaux d'excavation subséquente à Mor Eglise Ibrahim et d'autres lieux ont révélé 11 autres tombes, dont certaines avec des squelettes humains. Midyat District gouverneur Oğuzhan Bingöl a déclaré que les tombes avaient été découverts par hasard et qu'ils avaient commencé un nouveau projet d'information sous la direction du musée de Mardin. Mardin Musée directeur Nihat Erdoğan a déclaré un total de cinq archéologues et deux anthropologues travaillerait sur ​​les tombes. Il ya des squelettes, ainsi que des effets appartenant à la population et les cadeaux qui leur sont conférés à titre posthume enterrés indiquant qu'ils proviennent d'une culture païenne. La date de tombes de l'époque romaine, a déclaré M. Erdogan, ajoutant que les lieux de sépulture étaient en très bon état.  "Cette zone a été pris sous la protection et a déclaré une zone archéologique», at-il dit, notant que les tombes étaient très importantes en termes de jetant la lumière sur l'ère antique."Il ya beaucoup d'œuvres de la cinquième siècle [AD], mais pour le troisième et le deuxième siècle [BC], nous n'avons pas assez d'information." Les fouilles travaux qui se poursuivent dans la région sont censés montrer et révéler d'autres domaines dans lesquels la famille a été enterré dans l'Antiquité. «L'équipe [archéologiques] a été créée exclusivement pour les fouilles et actuellement ils travaillent sur ​​l'analyse de ce qu'ils ont trouvé", at-il dit. Jusqu'à présent, des bracelets, des bouteilles en forme de larme et colliers ont été trouvés. Les résultats seront ensuite analysés et envoyés dans un musée à afficher.  "Après avoir nettoyé ce sont, nous espérons ouvrir cette zone comme une zone touristique», a déclaré M. Erdogan, ajoutant que l'équipe devrait terminer les travaux dans les deux mois. Midyat, un site important pour la culture syriaque, a de nombreuses attractions comme la cathédrale Mor Sobo, qui a servi de centre pour les métropolites syriaques pendant neuf siècles, ainsi que l'église de la Vierge Marie, qui est situé à proximité d'un monument 2.000 ans .  Chacune de ces structures est une partie du patrimoine historique et culturel, a déclaré le gouverneur de district. 

vendredi 21 juin 2013

CHRONIQUES D’UNE FRANÇAİSE À MARDİN – Le bazar du vieux Mardin

Dans la partie basse de la vieille ville se trouve le bazar, autrefois lieu grouillant d’échanges et de rencontres, point de passage incontournable, cœur de la vie sociale locale et des environs. Les anciens aiment à le raconter presque comme une légende, réputé dans toute la région pour ses artisans et ses échoppes, animé, coloré. Mais aujourd’hui, ils se le rappellent avec nostalgie, et les artisans ont bien du mal à survivre. Bien sûr les modes de vie changent et la société avec, mais je peux dire avec certitude que sa reconversion n’a pas été bien pensée, elle a même été oubliée.
C’est évident, les voyageurs n’ont à présent plus aucun tracas pour trouver un lieu où passer la nuit, la vieille ville regorge de tellement d’hôtels, maisons d’hôtes et pensions, qu’on finit parfois presque par se demander où se trouve l’entrée parc. J’ai peur pour toi, ton âme, Mardin. Les vieilles pierres de ton essence, habituées à vivre de longues histoires, avec ces personnages inscrits dans le fil du temps, se retrouvent aujourd’hui à vivre les épisodes d’une longue série dont les figurants changent chaque jour…
Photo MJD
Les temps sont durs et la mairie ne semble pas penser à mettre en place un quota limite d’hôtels (déjà trop nombreux) dans la vieille ville. Puis il faut avouer que ces deux dernières années ont été un vrai désastre pour les habitants et artisans de la vieille ville. En effet, suite à des travaux de grande ampleur concernant la rénovation de tout un système de canalisations, et la soi-disant remise à neuf de la rue principale, ces derniers ont vu leur nid doré se transformer en un énorme chantier chaotique. Rues et ruelles creusées puis laissées telles des plaies béantes pendant des mois, bâtiments historiques endommagés suite à l’utilisation abusive de gros tractopelles sur un site pourtant protégé, coupures d’eau, inaccessibilité quasi-totale... Pour résumer, des habitants livrés a eux-mêmes, un vrai désastre social et économique.
Ces travaux n’ont contribué qu’à une plus grande isolation de ces habitants, déjà mis à mal par l’exode vers la nouvelle ville de nombreux services (banque, école, hôpitaux, mairie, préfecture….). Aucun plan de reconversion à visée sociale n’a été pensé, le bazar et ses habitants ont clairement été oubliés, on y voit ainsi de plus en plus d’artisans installer devant leur boutique un canapé où ils s’allongent à présent pour passer le temps.
Bien sûr tout n’est pas noir dans ce tableau, il est aussi des initiatives positives. On peut ainsi constater dans un premier temps la restauration de nombreux bâtiment historiques depuis une grosse dizaine d’années, une prise de conscience autour de ce patrimoine presque à l’abandon, et une longue marche vers une possible candidature au patrimoine de l’humanité. On peut aussi remarquer depuis ces cinq dernières années l’investissement des lieux par des instances à visée éducative et culturelle ; l’université par exemple, dont de nombreux cours (langues et architecture) se déroulent à présent dans certains bâtiments de la vieille ville.
Photo MJD
Quelques associations de la ville ont ainsi installé leur quartier général, dans certaines des vieilles maisons. Ces initiatives permettent ainsi un réel échange avec ses habitants. Oui, le véritable changement ne se pense pas, il se vit. Ainsi on a vu ces dernières années avec la création de festivals, d’expositions, du cinéma solaire, la mise en place d’expériences magiques… Par exemple, lors du dernier festival de théâtre jeune public, un théâtre de marionnettes a été installé dans un des gros cafés de la ville (généralement réservé aux hommes). Pendant une semaine, on a pu voir tous les soirs femmes et enfants débarquer au café pour rire en toute mixité et tout honneur!!!
Le changement est un acte, pas une pensée ! Et puis il faut noter la résistance de quelques artisans, se refusant de vendre du tout-prêt, du made in China ou India, perpétuant leur savoir faire, malgré le manque d’aide des autorités et le prix des matières premières qui augmente chaque jour. Pas de bénéfices mais leur honneur est intact. Oui, ces artisans sont là, mais ils vieillissent, et leurs enfants auront-ils la force de continuer ce chemin de croix où certains ont déjà beaucoup perdu…
Photo MJD
Alors voilà, je ne peux m’empêcher de ressentir une grande nostalgie lorsque je déambule dans les ruelles du vieux bazar. L’agitation présente il y a neuf ans lors de ma première venue n’est plus la même, car nombre de ses habitants ont dû descendre vers la nouvelle ville. Tant de savoir-faire et de savoir-vivre sacrifiés sur l’autel du profit facile. Bien sûr il y a des initiatives positives, mais ces dernières laissent souvent de côté sa population. La donnée sociale est complètement oubliée au profit de la donnée touristique et culturelle. Mais comment est-ce possible ?
Comment les autorités ont pu en arriver à oublier l’âme même de la ville ? Comment peut-on proposer des relogements dans des tours de béton à ces individus qui ont grandi au milieu de ces pierres ocres face a l’immensité de la Mésopotamie ? Et puis quelle est la valeur de ces pierres dorées, sans ses habitants? Véritable mémoire, conscience, âme de la ville… Les rires des enfants burinés sous le soleil finiront-ils par s’envoler pour ne résonner plus qu’un jour comme un lointain écho ?
J’ose espérer une prise de conscience autour de ce patrimoine immatériel, mais les résistants se fatiguent, alors il faut faire vite…
Myrtille Jacquet Duyan (http://www.lepetitjournal.com/istanbul) vendredi 21 juin 2013

mercredi 24 avril 2013

PATRIMOINE EN DANGER - Signal d'alarme pour Hasankeyf et une église arménienne


L’église arménienne Saint-Georges à Mardin (sud de la Turquie) et la ville historique de Hansankeyf (est de l’Anatolie) sont bien placées pour figurer parmi les sept sites les plus menacés d’Europe selon la principale fédération européenne des organisations du patrimoine, Europa Nostra.
"Avec ce nouveau programme, Europa Nostra vise à identifier les monuments et les sites les plus menacés mais aussi à alerter et à agir pour préserver ces lieux", a déclaré Denis de Kergolay, le président exécutif de la fédération.
Un comité composé d’experts a désigné 14 sites à préserver parmi 40 candidats proposés par des organismes publics ou de la société civile. Des sites archéologiques, des centres villes historiques ou des édifices religieux ont été désignés. La liste des sept lieux retenus sera communiquée le 16 juin prochain.
"En envoyant des experts sur les sites sélectionnés, nous nous efforçons de trouver des solutions viables et durables. De cette façon, nous espérons inspirer et encourager l’action des différentes organisations publiques ou privées", a expliqué Denis de Kergolay.
L’église arménienne Saint-Georges de Mardin, datée du 5ème siècle, est un témoin de l’histoire multiculturelle du pays et présente un fort potentiel pour le secteur touristique. Quant à Hasankeyf, près de 80% de ses monuments historiques seront sous les eaux dans les dix prochaines années. Une inondation due à la construction du barrage hydroélectrique d’Ilisu.
Les fortifications de Vauban à Briançon (France) font également partie des 14 lieux sélectionnés. Classées au patrimoine mondial de l'UNESCO, ces constructions doivent être protégées contre de nouvelles dégradations. Europa Nostra appelle les communautés locales, nationales et internationales à conjuguer leurs efforts pour sauvegarder ces remparts.
Aurélie Darblade (http://www.lepetitjournal.com/istanbul) mercredi 24 avril 2013

lundi 4 février 2013

''Hükemet Kadın''filminin galasına katıldı


bakan Muammer Güler, ''Hükümet Kadın'' filminin galası için Mardin'deydi.03 Şubat 2013 Pazar 22:11

Hükemet Kadınfilminin galasına katıldı
Mardin'de ''Hükümet Kadın'' filminin galasına katılan İçişleri Bakanı Muammer Güler, ''Mardin'de de farklılıklar bir zenginlik olarak yaşatılıyor. Farklı kültürlerde herkes birbirinin hukukuna, inancına, töresine, şahsiyetine saygı duyuyor. İnşallah mesajlar bu film vasıtasıyla bütün Türkiye'ye ulaşır'' dedi.
Bakan Güler, burada filmin yönetmeni ve oyuncusu Sermiyan Midyat ve oyuncu Demet Akbağ ile bir araya geldi.
''MÜKEMMEL BİR FİLMDİ''
Filmi izledikten sonra basın mensuplarına açıklama yapan Güler, filmden çok mesajlar aldığını ifade ederek, ''Özellikle Mardin adına çok sevinçli olduğumu ifade etmek isterim'' diye konuştu.
Bir gazetecinin ''Filmde en keyif aldığınız sahne hangisiydi?'' sorusunu ise Güler, ''Filmde en çok keyif aldığım sahne, Aziz Bey ölmeden kısa bir süre önce arabada şoförle diyalogda bulundu. Biraz önce söylediğim mesajların tamamını orada belirtti. Bana göre filmin özü Aziz Bey'in verdiği o mesajdaydı. Filmdeki mesajın, Mardin'den Midyat'tan veriliyor olması bizim de önemsediğimiz bir konudur. Bir şey daha eklemek istiyorum, darbelerin birçok güzelliği nasıl kestiğini bu şekilde görmüş olduk. Demokrasi olsun demokrasinin güzelliği içinde başkan görevini yapabildi. Darbe geldi kesti, hiç darbe olmasın'' diye yanıtladı.
Öte yandan Güler, gala öncesinde Eski Mardin 1. Cadde'deki bazı esnafı gezdi ve sohbet etti. İçişleri Bakanı Muammer Güler daha sonra Kızıltepe ilçesi Dikmen köyünde geçen hafta vefat eden eski milletvekillerinden Ömer Ertaş'ın yakınlarına ve dün Mersin'deki bir kazada ölen Polat Dinler'in yakınlarına taziye ziyaretinde bulundu.

lundi 17 décembre 2012

Hıristiyanlar Kaçmak için Burayı Kullanıyordu


Hıristiyanlar Kaçmak için Burayı Kullanıyordu
Hıristiyanlığın ilk dönemlerine ait olan eserler turizme kazandırılacak.

Mardin'in Midyat ilçesine bağlı Söğütlü beldesinin altında uzanan ve Hıristiyanlığın ilk dönemlerinde kullanıldığı belirtilen yer altı şehri, ödenek bulunursa turizme kazandırılacak.
Mardin Belediyesi Koruma Uygulama Denetleme Bürosu (KUDEB) Arkeoloğu Lozan Bayar, yaptığı açıklamada, 2009 yılında yer altı şehrinde bir ön keşif yapıldığını, ön keşif sonucu raporlarını Diyarbakır Bölge Anıtlar Kurulu'na gönderdiklerini kaydetti.
Yapının, erken Hıristiyanlık dönemine ait bir yer altı şehri olduğunu aktaran Bayar, örneklerinin Kapadokya'da olduğunu, bölgede bu özelliklere sahip birkaç yerin bulunduğunu söyledi. Söğütlü Yer Altı Şehri ile Kapadokya arasında hiç bir farkın olmadığını belirten Bayar, şöyle dedi:
''Burası daha güzel ve daha büyük. Yalnız ödenek sıkıntıları nedeniyle maalesef burayı restore edemiyoruz. Yaklaşık 600-700 metre uzunluğunda güney-kuzey istikametinde, doğu-batı uzantısında da tahmini 600-700 metre olduğunu düşünüyoruz. Çünkü zamanla kanalizasyon, foseptik çukuru olarak kullanılmış, ahır olarak kullanılmış. Bazı kısımları kapatılmış, duvar örülerek. Güzel bir projeyle hem restorasyonunu yapmış olacağız hem de Türkiye'ye ve dünya turizmine kazandırmış olacağız. Erken Hıristiyanlık dönemi dediğimiz, milattan sonra 4'üncü 5'inci yüzyıl. 397'lerde Mor Gabriel bölgeye yerleşiyor. Ondan sonra öğrencileriyle, Turabdin bölgesine yani Midyat, Ömerli Söğütlü gibi yakın beldelerimize yayılıyor ve burada yerleşim yerleri kuruyorlar. Zaten köyün ismi 'Kınderip' de Süryanice'den gelen bir isim.''
-''Hem kaçış noktaları hem de bacalar mevcut''-
Roma'nın baskılarından kaçan Hıristiyanların bu alanları hem sığınak hem de yaşam alanları olarak kullandığını anlatan Bayar, şöyle konuştu:
''Erken Hıristiyanlık döneminde Roma, Hıristiyanlığı resmi din ilan etmeden önce Hıristiyanlar paganların baskısı altındaydı. Bu tip yer altı şehirlerine yerleşip hem güvenliklerini sağlıyorlardı hem de ibadetlerini gerçekleştiriyorlardı. Aynı zamanda bunlar birer kaçış noktaları. Yani yüzeyin üzerinde de ufak tefek kaçış noktaları vardı. Ama esas yerleşim birimleri, bu gördüğümüz mağara tarzı tünellerle sağlanıyordu. Bildiğimiz mutfak, oturma alanları, yatak odaları, günümüzde köy yerleşimi nasılsa, 1400-1500 yıl önce de aynı yaşam koşulları vardı. Tabii yine yüzeyde hem kaçış noktaları hem de bacalar mevcut. Tabii bunlar zamanla yeni yerleşim sonucu kapanmıştı. Yeni yerleşimdeki temeller onların üzerine oturtulmuş. Sarnıçlar, su kuyuları, kanalizasyon sistemleri o dönemden beri mevcuttu.''

samedi 25 août 2012

Aynur Demirtekin, mère de 7 enfants et chef d’entreprise


Par Seymus Edis |zaman france ven, 24/08/2012 - 12:07

 

Aynur Demirtekin, une entrepreneure qui a créé sa propre PME dans le secteur de la couture, est aussi mère de sept enfants. Cette femme dynamique et pragmatique, qui n’a disposé que d’un maigre prêt bancaire de 700 livres turques (316 euros) pour lancer son entreprise, est aujourd’hui à la tête d’une petite équipe de 20 salariés.
Aynur Demirtekin, une mère de sept enfants qui vit dans la province de Mardin dans le sud-est de la Turquie, a fait ses débuts dans le monde des affaires avec une simple machine à coudre. Avec un tout petit prêt d’un montant de 700 livres turques (316 euros), Aynur Demirtekin a su créer une PME qui aujourd’hui emploie 20 ouvriers, cinq ans seulement après sa création. Née à Adana au sein d’une famille pauvre, elle est la fille d’un modeste tailleur qui parvenait difficilement à subvenir aux besoins de sa famille. Aynur Demirtekin a toujours admiré son père qui passait des nuits interminables à travailler pour sa famille afin de boucler les fins de mois. Les choses ont évolué différemment pour elle en l’espace de quelques années, après que sa famille ait décidé de déménager à Mardin, ville qui leur offrait une vie moins coûteuse que celle d’Adana. Lorsqu’elle a entendu parler du programme de microcrédit Grameen (TGMP), elle ne savait pas qu’elle était sur le point de saisir la chance de sa vie : acheter une machine à coudre pour devenir tailleur. Dotée d’un esprit d’entreprise, Aynur Demirtekin n’a pas hésité à embaucher lorsqu’elle n’a pu faire face seule à la demande croissante.
A Mardin, plus de 2.000 femmes patrons
Au fil du temps, sept femmes qui pouvaient coudre professionnellement ont été recrutées et lorsqu’à l’issue de sa première année d’activité l’entrepreneure eut remboursé la totalité de sa dette, elle était déjà propriétaire d’une petite entreprise. En parallèle, Mme Demirtekin remplissait également les conditions pour l’obtention d’un prêt bien plus important d’un montant de 4.000 TL ; elle en a donc fait la demande. Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan et le professeur Aziz Akgül, pionnier des opérations de microcrédit en Turquie, ainsi que le président de la Fondation turque de prévention des défauts de rentabilité étaient présents lors de la remise de son nouveau chèque en 2008. Ce n’est que récemment qu’Aynur Demirtekin a reçu son dernier prêt de 10.000 TL, après avoir développé de façon notoire son commerce en une entreprise employant plus de 13 femmes. A Mardin, ville où elle réside et exerce son activité commerciale, près de 2.000 femmes ont déjà créé leur propre commerce, profitant de microcrédits similaires, mis à leur disposition par la fondation créée par Aziz Akgül. Pour Sadiye Ayhan, présidente départementale de la fondation, Aynur Demirtekin représente un excellent exemple à suivre pour beaucoup d’entrepreneurs modestes.