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lundi 9 décembre 2013

The Ottomans bridge the Golden Horn

NIKI GAMM

How strange it seems that there was only one bridge over the Golden Horn until the Ottomans bridged it in 1836. In her book “The Remaking of Istanbul,” Zeynep Çelik writes that the first bridge over the Golden Horn was constructed in 1836 between Unkapanı and Azapkapı


View of Constantinople from Pera Across the Golden Horn. Luigi De Brocktorff
View of Constantinople from Pera Across the Golden Horn. Luigi De Brocktorff
It seems very odd that the Byzantines only once thought of putting a bridge across the Golden Horn. The Romans could build such splendid aqueducts, but they didn’t build a bridge there. The Byzantines on the other hand did construct one in the sixth century during the reign of Justinian the Great. So why did the Ottomans wait until 1836 to finally build one linking Unkapanı and Azapkapı even though Fatih Sultan Mehmed had made a bridge across the Golden Horn by lashing his ships together so his troops could cross over during the siege of Constantinople?

read more on : http://www.hurriyetdailynews.com/the-ottomans-bridge-the-golden-horn.aspx?pageID=238&nID=57981&NewsCatID=438 

jeudi 4 juillet 2013

CORNE D'OR – Deux consortiums convoitent la privatisation des chantiers navals

Les consortiums Sembol-Ekopark İnşaat-Fine Otelcilik et Cengiz-Taca-Galeri İnşaat ont présenté mardi 2 juillet leurs offres d'aménagement pour le projet de port et de complexe touristique des rives de la Corne d'Or (côté Beyoğlu). Ces offres font suite à la décision du ministère turc des Transports de privatiser les chantiers navals de Camialtı et Taşkızak et d'organiser un appel d'offres pour réaménager la zone. Doğuş Holding, qui avait dans un premier temps présenté son propre projet, s'est finalement retiré de la compétition, selon le Hürriyet Daily News.

Yalçın Eyigün, le président de la commission chargée de l'analyse des projets avant que le ministère ne désigne un gagnant, a annoncé que les documents transmis par les deux consortiums seraient examinés prochainement. Les enjeux financier sont importants, comme l'atteste la liste des constructions en projet: deux ports de plaisance, deux hôtels cinq étoiles comprenant chacun 400 chambres, une mosquée pouvant accueillir un millier de personnes, des centres commerciaux et des parkings, l'ensemble couvrant une surface de 230.000 mètres carrés. L'enchère de départ a été fixée à 50 millions de livres turques (environ 20 millions d'euros). Le consortium qui l'emportera est assuré des droits d'exploitation du complexe pour les 49 prochaines années.
Les autorités assurent que sera prise en compte la préservation des bâtiments historiques, certains ayant plus de 500 ans, dans cette partie de la ville qui connaît de nombreuses restructurations. L'impulsion a été donnée par l'Autorité de Privatisation (ÖİB, Özelleştirme İdaresi Bakanlığı). Récemment c'est la Zone Portuaire d'Istanbul Salıpazarı, connue sous le nom de Galataport, qui a été privatisée. Le contrat de 702 millions de dollars avait été remporté par Doğuş Holding, celle-là même qui s'est retirée de l'appel d'offres pour les chantiers navals de Camialtı et Taşkızak mais détient les droits d'exploitation de Galataport pour les trente prochaines années.
Joseph Richard (http://lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 4 juillet 2013

mardi 25 juin 2013

La Corne d'or accueillera bientôt un complexe touristique

PROJET D'AMÉNAGEMENT – 


Selon le quotidien Milliyet, le ministère turc des Transports doit lancer le 2 juillet prochain un appel d'offres pour la privatisation des chantiers navals de Camialtı et Taşkızak, dans le quartier stambouliote de Haliç (Corne d'or). Le contrat comprend la construction de deux hôtels cinq étoiles contenant chacun 400 chambres, plusieurs centres commerciaux et parkings, deux ports de plaisance et une grande mosquée. Le tout sur une surface d'environ 230.000 mètres carrés.
La compagnie, ou le consortium, qui remportera l'appel d'offres édifiera ce complexe touristique en quatre ans, et pourra en assurer l'exploitation pendant les 49 prochaines années. L'enchère de départ a été fixée à 50 millions de livres turques (environ 20 millions d'euros), et chaque postulant devra débourser la somme de 50.000 livres pour avoir le droit de présenter sa candidature, rapporte le quotidien. Le Trésor public a en outre fait savoir que le contrat ne comprenait aucune garantie de prêt ou d'investissement de sa part.
Jonathan Grimmer (http://www.lepetitjournal.com/istanbul) mardi 25 juin 2013

jeudi 14 mars 2013

ISTANBUL: Le pont sur la Corne d’Or bientôt terminé

Après plusieurs mois de travaux et de polémiques, le nouveau pont sur la Corne d’Or ainsi que le métro Marmaray sont bientôt prêts à voir le jour. Lepetitjournal.com d’Istanbul est allé le photographier sous toutes ses coutures
La municipalité d’Istanbul a annoncé récemment que la construction du pont sur la Corne d’Or, débutée en janvier 2012, s’achèverait en mai. Les rails et lumières seront alors installés et les énormes grues fabriquées à Yalova, apportées pour les travaux, quitteront enfin les lieux, rapporte le Today’s Zaman. Le 10 mars, après la pose de la dernière pièce du pont, son architecte est monté en haut de la tour de Galata avec un journaliste du Hürriyet. Contemplant son œuvre pour la première fois, Hakan Kıran a déclaré : “Je ne me suis jamais senti aussi comblé depuis la naissance de mes enfants.”
La nouvelle ligne de métro Taksim-Şişhane-Unkapanı-Şehzadebaşı-Yenikapı émergera à Azapkapı avant de traverser le pont. Et retournera sous la terre au niveau de la colline de Süleymaniye. La longueur totale du pont au-dessus de l’eau sera de 460 mètres. Mais en incluant les viaducs d’Unkapanı et Azapkapı, il mesurera 936 mètres de long. Il faudra toutefois attendre la fin de l’année pour l’ouverture de la ligne.
Le nouveau pont photographié depuis un bateau (crédit FF)
Silhouette et polémique
Entreprendre la construction d’un tel ouvrage sur la Corne d’Or n’est pas de tout repos. Léonard de Vinci s’y était lui-même essayé en 1502 sans que son dessein n’aboutisse. Depuis, de l’eau a coulé sous les ponts. Et en 1985, le site est classé au Patrimoine mondial de l’Unesco. Approuvé en juillet 2005, le projet de pont n’a cessé d’alimenter la polémique. Ses détracteurs lui reprochent de ne pas correspondre au dossier présenté à l’Unesco et au public. Constituée de membres du Conseil municipal, d’architectes et de citoyens, ainsi que de l’ONG SOS Istanbul, l’opposition déplore les dommages causés à la silhouette de la péninsule historique.
Interrogé par le quotidien Hürriyet en septembre dernier, Mehmet Murat Çalık, vice-président de la Chambre des urbanistes d’Istanbul, regrettait le choix d’un pont en suspension. Selon lui, un pont bas aurait été plus approprié et n’aurait pas défiguré le paysage ni la vue sur les monuments historiques : “Ce projet scandaleux devrait nous servir de leçon à tous afin de ne pas reproduire la même erreur”, affirmait-il. Avant d’ajouter, vraisemblablement irrité : “Il y a une station au milieu du pont. Sérieusement ? Un pont sert à passer d’une rive à une autre. Pourquoi quiconque voudrait sortir du train au milieu du pont ?” Enfin, l’urbaniste reprochait à la municipalité d’avoir interprété les critiques au projet comme “idéologiques” et de ne les avoir alors pas prises en considération.
Des travaux sous pression
Beaucoup d’architectes partagent la même opinion. Pour Ali Yücel, “ce pont n’est qu’une bien pâle copie des œuvres de l’architecte espagnol Santiago Calatrava. Les deux énormes tours sont censées représenter les deux cornes en référence à la Corne d’Or. Ceci est pathétique en terme de symbolisme.” Selon lui, étant donné l’importance historique du lieu, la municipalité aurait dû organiser un concours d’architectes comme pratiqué dans la plupart des villes de cette importance dans le monde.
Mais Hakan Kıran, l’architecte du projet, explique au Hürriyet qu’il a appréhendé les nombreuses critiques comme un artiste défend son œuvre d’art: “Les gens qui n’ont rien dit pendant que les gratte-ciel couvrent Istanbul et changent sa silhouette ont pourtant tout fait pour empêcher un projet qui va soulager une mégalopole en lutte contre les problèmes de circulation.” Selon lui, cette œuvre ne serait pas née si le Premier ministre et Kadir Topbaʂ, le maire d’Istanbul, ne l’avaient pas soutenue. “Les travaux ont été menés sous une pression extraordinaire. A chaque étape, nous avons consulté l’Unesco”, assure-t-il.
Fanny Fontan (http://www.lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 14 mars 2013

mardi 12 mars 2013

CORNE D’OR – Des enfants photographient leur quartier pour ne pas l’oublier


Un photographe de l’Université Kadir Has d’Istanbul, Ulaş Tosun, a monté en 2012 un atelier avec des enfants défavorisés de la Corne d’Or (Haliç), pour qu’ils immortalisent la vie quotidienne de leur quartier avant qu’il ne change de visage. Focus sur l’évolution de ce projet en 2013.
Dix enfants – roms, orthodoxes, turcs et arménien – élèves du lycée Rum de Fener et de l’école de Cibali, ont eu l’opportunité de suivre, en mai et juin 2012, des cours de photo-documentaire avec Ulaş Tosun. Ce projet s’est achevé avec l’exposition Souvenir de Quartier, qui regroupait des photos prises par les enfants accompagnées de textes écrits par des journalistes turcs de renom (Okan Bayülgen, Cüneyt Özdemir, Pakrat Estukyan, Pınar Öğünç, Alper Görmüs, NDLR).
Cette exposition s’est tenue en septembre 2012 à l’Université Kadir Has, dans les écoles des enfants et dans un café du quartier, Dostlar Kahvesi.
Instantanés de vie : écriture photographique de l’Histoire
"Il faut immortaliser la richesse de la vie quotidienne de ce quartier avant qu’elle ne disparaisse", explique l’ancien journaliste Ulaş Tosun. Les quartiers de la Corne d’Or, comme beaucoup d’autres à Istanbul, subissent des plans de transformation urbaine qui contraignent les populations défavorisées à partir, la vie y devenant trop chère.
Crédit photo UT
"Ces enfants sont sûrement les derniers à connaitre le quartier tel qu’il est", constate le photographe. Fener, Balat, Cibali, Kasımpaşa et Eyüp renferment l’histoire d’Istanbul. Illustration du métissage de la ville, Juifs, Grecs, Roms, Turcs cohabitent depuis des décennies dans les ruelles de ces quartiers. Pour cette deuxième édition, Ulaş Tosun veut faire évoluer l’atelier en sélectionnant des enfants roms et "en impliquant des institutions ou entreprises pour étendre le projet et travailler avec un nombre d’enfants plus conséquent."
Pour la première édition, l’université avait pris en charge l’achat des appareils photos, donnés aux enfants à l’issue du projet. Certains continuent de faire des photos. Elles sont publiées dans le journal de l’université, Cibali Postası, dont Ulaş Tosun est le responsable d’édition.
Un projet convivial
Le vivre ensemble, objectif majeur du projet Droit du voisinage (Komşuluk Hakkı projesi), dont l’atelier photo-documentaire n’est qu’une petite partie, est financé par l’université. Bâtiment imposant, sur les rives de la Corne d’Or, elle fait partie de l’histoire du quartier. Transformé en université il y a quinze ans, ce bâtiment était une ancienne fabrique à tabac où travaillaient des habitants des quartiers voisins.
Crédit photo UT
L’université privée alloue un budget à ce projet, qui permet d’organiser des événements pour venir en aide aux enfants handicapés mais aussi la mise à disposition des complexes sportifs de l’université aux enfants du voisinage.
L’éducation est au cœur du projet avec la mise en place d’heures d’études, au cours desquelles les étudiants de l’université aident les enfants du quartier à faire leurs devoirs. Le budget de Droit du voisinage aide aussi financièrement les écoles voisines dans l’achat de matériel.
Aurélie Darblade (http:/www.lepetitjournal.com/istanbul) mardi 12 mars 2013

jeudi 13 décembre 2012

Le nouveau pont sur la Corne d’Or grandit, la polémique aussi


Istanbul est l’une des villes les plus embouteillées du monde et la municipalité multiplie les projets d'infrastructures pour fluidifier le trafic. Mais dans une ville millénaire, les grands chantiers posent parfois autant de problèmes qu'ils ne sont censés en régler. En témoigne la polémique autour du nouveau pont de la Corne d'Or, dont les travaux avancent à grands pas. Ses détracteurs l’accusent de défigurer le paysage.
Photo Tanguy Quidelleur
Une ligne de métro traversera ce pont, raccordant les deux rives de la Corne d'Or. Si beaucoup de Stambouliotes l’attendent avec impatience, face aux structures monumentales qui s’élèvent de jour en jour, la contestation se fait insistante. C'est le cas de Barış Altan, architecte et membre de l’ONG SOS Istanbul, qui a récemment fait entendre sa voix. En cause : les dommages que le pont pourrait causer à la silhouette de la péninsule historique.
Inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1985, cette partie d’Istanbul est actuellement très surveillée par l’organisme international, préoccupé par l'urbanisation et la démographie croissantes de la mégapole turque. Le quotidien Taraf indiquait jeudi dernier que des représentants de la mairie avaient apporté des “garanties” à une délégation de l'Unesco venue superviser l'avancée des travaux.
Sous le contrôle de l'Unesco
Les questions abordées portaient naturellement sur le futur métro mais également sur le renouvellement urbain de toutes les zones historiques, notamment celui de la nouvelle place Taksim.
Par le passé, l’annonce de la construction du pont et les plans présentés avaient déjà poussé l'Unesco à envisager de placer Istanbul sur sa liste du “patrimoine mondial en péril”. La principale inquiétude était, là encore, son possible effet néfaste sur le paysage.
En réponse à ces préoccupations, la municipalité met en avant un système d'éclairage spécial couplé à des peintures peu voyantes, censées rendre le pont moins visible au profit du paysage qui l’accueille.
Tanguy Quidelleur (www.lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 13 décembre 2012

VOIR EGALEMENT: la page FACEBOOK de Gérard VALCK

mercredi 24 octobre 2012

Le Golden Horn alimenté en eau du Bosphore



le-golden-horn-alimente-en-eau-du-bosphore
Un projet de grande importance a été réalisé à Istanbul.
La Corne d’Or- l’estuaire qui se jette dans le Bosphore- sera alimenté par 260 000 mètres cubes d’eau par jour acheminés à partir de tunnels provenant du Bosphore. L’eau de ce fleuve atteint le ruisseau de Kagithane avant de se jeter dans la Corne d’Or.
Grace à ce projet l’eau du Bosphore va augmenter la quantité d’eau dissoute dans la Corne d’Or et constituera un lieu propice à la prolifération de nombreuses espèces de poissons.
La Corne d’or sera transformée en terrain dédié à des activités sportives et culturelles.
« Nous avons acheminé l’eau du Bosphore jusqu’à la Corne d’Or. Grâce à ce système 260 000 mètres cubes alimenteront chaque jour la Corne d’Or, ce qui permettra de préserver sa qualité. » a déclaré le premier ministre Recep Tayyip Erdogan lors de la cérémonie d’inauguration du projet.
Le premier ministre a ainsi ressuscité le projet de Leonard De Vinci qui avait réalisé un dessin d’un pont au dessus de la Corne d’Or dans le cadre d’un projet de génie civil pour le sultan Bayezid II.
« Le pont sera très joli. Les piétons pourront traverser le Golden Horn à pieds ». a expliqué Erdogan.
Date de l'information : 22 Octobre 2012 12:26 - by TRT