samedi 15 décembre 2012

Genç Müzisyen Hayatını Kaybetti


Genç Müzisyen Hayatını Kaybetti
Besteci ve yorumcu Ertuğ Ergin hayatını kaybetti.
Bugüne kadar pek çok önemli şarkının altına imza atan söz yazarı, besteci ve yorumcu Ertuğ Ergin hayatını kaybetti.
2 yıldır kanser tedavisi gören müzisyen Ertuğ Ergin'in ölümü müzik dünyasını yasa boğdu.
Cenazesi yarın kaldırılacak
Ertuğ Ergin'in hayranları fan sayfasından cenazesinin yarın öğle namazına müteakip Kocaeli, Karamürsel İlçesi Kayacık Camiinden kaldırılacağını duyurdu.

vendredi 14 décembre 2012

Magnifique concert de l'UGAB à la salle Cortot

le 13 décembre nous avons assisté au concert organisé par l'UGAB, (Union Générale Arménienne de Bienfaisance) à la salle Cortot. ce concert était dédié au tricentennaire de Sayat Nova, le plus grand troubadour arménien du 18eme siècle, figure emblématique du pète de tous les temps pour les Arméniens et tous les peuples du Caucase.

Ce concert était également placé sous le haut patronage de l'Ambassade de la République d'Arménie et bénéficiait de l'association de l'UNESCO qui a inscrit cet anniversaire dans son calendrier 2012.
La première partie était consacrée aux oeuvres de deux lauréats du Concours International de Composition Musicale Sayat Nova, concours réunissant de jeunes compositeurs de différents pays, conscients de l'intérêt de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de leurs pays. Ce concours a également pour but de contribuer au renouvellement du dialogue entre les communautés et au développement de la créativité humaine.
Les deux lauréats étaient donc Tomas Barreiro, Mexicain, pour " the death of the Nightingale" et Ernest Dulgaryan, Arménien, pour "whispers".

La seconde partie de la soirée était un florilège de morceaux d'auteurs aussi variés et différents que Bach (au saxophone, un exploit !) Komitas, Bizet, Khatchatourian, Mirzoyan, Rachmaninov , Babdjanian ou Baghdassarian, interprétés par de très jeunes musiciens venus de divers pays. Le tout couronné par une extraordinaire "danse du Sabre" de Khatchatourian jouée par 5 pianistes en même temps sur le même piano!
Nous avons tous passé une formidable soirée et constaté une fois de plus que "la musique est une langue universelle".
Merci à l'UGAB et aux 16 artistes qui ont joué pour nous.

"Muhteşem Bir Belgesel"


"Muhteşem Bir Belgesel"
Arınç, "Evliya Çelebi'nin İzinde Seyahatname" belgeselini bu sözlerle övdü.

"Muhteşem Bir Belgesel"

Dev bir kültür hazinesi daha TRT ekranlarında yerini alıyor.
Ünlü seyyah Evliya Çelebi'nin seyahatnamesini konu alan "Evliya Çelebi'nin İzinde Seyahatname" isimli belgesel tamamlandı.
Belgeselin tanıtımı ve belgesel için özel olarak hazırlanan minyatür sergisinin açılışına Başbakan Yardımcısı Bülent Arınç da katıldı.
Arınç, “Evliya Çelebi'nin eseri basılmış. Bunu herkesin görsel, televizyon yayıncılığı içerisinde izlenmesini temin ediyoruz. "Batıya Doğru Akan Nehir” nasıl önemli bir belgeselse "Seyahatname" de aynen onun gibi muhteşem bir belgesel. Bu on bölüm halinde yayınlanacak olan ve her pazartesi özel yani yeni bölümüyle ekrana gelecek olan belgeseli tüm Türkiye'nin izlemesini tavsiye ediyorum" dedi.
TRT Genel Müdürü İbrahim Şahin de, “UNESCO, Evliya Çelebi'nin ölüm tarihinin 400. yılını 2011 yılında Evliya Çelebi yılı olarak kabul etti. Biz de TRT olarak TRT Türk'e görev verdik. Eski Türk Dil Kurumu Başkanının da katkılarıyla bu belgeseli ortaya çıkardık” diye konuştu.
Belgeselin tanıtımının ardından Başbakan Yardımcısı Bülent Arınç TRT'de göreve başlayan engelli memur adaylarına seslendi.
Arınç, “Engelli arkadaşımızın sınav kazanarak TRT'de çalışmaya başlaması ancak alkışlanır. Siz hayata çok iyi tutunmuş ve başarılı olmuş arkadaşlarımızsınız, size hayatta kolaylıklar diliyorum” dedi..

Istanbul - Musée De Kariye

Kariye se trouve dans le quartier d'Edirnekapı à Istanbul. La signification du mot en ancien grec signifie « hors de la ville, la campagne ». Dans les souces historiques, on parle d'une chapelle à l'extérieur de la muraille. La première église Khora a été construite par Iustinianos (Justinien) à la place de cette chapelle. Le bâtiment ayant pu parvenir jusqu'à l'époque des Commenos, avec la construction d'un bâtiment annexe et des réparations, a revêtu une plus grande importance après que le palais de l'empire Blakherjnai (Les Blachernes), proche des murailles, a été élargi. Vers la fin du 11ème siècle, la belle-mère de l'empereur

Alexios 1er , Maria Doukaina, fit reconstruire entièrement l'église. La coupole de l'église possède un emplacement en forme de « kiborion » soutenu par quatre arcs. Pendant l'invasion romaine entre 1204 et 1261, l'église et le monastère ont été très endommagés. Pendant l'époque d'Andronicos II, (1282 - 1328), Théodoros Metokhites, personnage important de son époque, un littéraire, un poète et secrétaire au Trésor a de nouveau fait faire des réparations dans le monastère et l'église et a fait construire des bâtiments annexes dont l'un au nord, une « exonartex » à l'ouest et une chapelle (paraclesion) au sud. Par ailleurs, ces bâtiments annexes ont été décorés de mosaïques et de fresques. La chapelle (Paraclesion) à nef unique, s'étendant le long de la façade, a été construite sur un sous-sol. Le dessus est complétement recouvert d'une coupole et les autrers parties de grilles. Elle n'a qu'une seule abscisse. L'exonartex, s'étendant le long de la façade orientale, constitue la façade actuelle.

L'aile du nord est constituée d'un vestibule présentant peu d'importance. La coupole recouvrant le milieu du bâtiment est à haute charpente. Elle a subi une restauration à l'époque turque et est en bois. Les arcs ronds, les demi-piliers, les niches et les bancs en tuile et en pierre donnent à la façade un aspect tourmenté. La façade est s'achève par des abscisses débordant vers l'extérieur. L'abscisse central est soutenu de l'extérieur par une poutre de support à demi-arc.

Après la conquête d'Istanbul, le bâtiment, utilisé encore un certain temps comme église, a été transformé en mosquée par le vizir Hadım Ali Paşa en 1511. Il a ensuite ajouté à côté une école et un restaurant. Les mosaïques et les fresques sont recouvertes soit de volets en bois soit de chaux. De 1948 à 1958, suite aux travaux réalisés par l'institut byzantin et américain, toutes les mosaïques et toutes les fresques ont été révélées.

Ces mosaïques et ces fresques carrées appartiennent à la dernière époque de l'art de la peinture byzantine (14ème siècle) et en sont les meilleurs exemples. Ces faïences et ces mosaïques se ressemblent de façon assez frappante. On ne constate pas ici le fond uniforme de l'époque précédente. L'idée d'une profondeur, la valeur plastique et le mouvement des figures ainsi que l'agrandissement de ces figures sont les particularités de cette méthode.

On remarque des scènes sur la vie de Jésus dans le narthex extérieur et des scènes représentant la vie de la Sainte-Vierge dans le narthex intérieur. Sur la porte servant de passage entre le narthex extérieur et le narthex intérieur, il y a un pantocrator de Jésus. A gauche, on voit des scènes telles que la naissance de Jésus-Christ, le recensement de la population devant le préfet, la vue de l'ange proposant à Joseph de prendre Marie et de partir, l'augmentation du pain, la transformation de l'eau en vin, à droite des scènes comme celles des rois mages apportant la nouvelle de la naissance de Jésus, de personnes paralysées retrouvant la santé et du massacre des enfants.

En passant dans le narthex intérieur, la plus belle mosaïque est celle de Deisis. On y voit au milieu Jésus Christ, à sa gauche la Sainte-Vierge, au-dessous de la Sainte-Vierge Isaakios et Commenos et à droite de Jésus une soeur de charité. Cette femme est la fille de Mikhael Palaiologos VIII. On l'avait mariée au prince de Mongolie, Abaka Khan, et elle était revenue à Istanbul après la mort de son époux et était devenue une soeur de charité.

Dans cette partie on voit Jésus dans la coupole et, en forme de tranche, se trouvent les aïeux de Jésus. Au milieu de la porte d'entrée de la mosquée principale, on peut voir Jésus et à gauche, Theodoros Metokhites, qui avait fait restaurer l'église et l'avait fait orner de mosaïques. Theodoros Metokhites est montré comme s'il remettait la maquette de l'église.

Quand à l'histoire de la vie de la Sainte-Vierge, qui n'est pas relatée dans la Bible, elle est tirée d'apocryphes basés sur ces sujets. Dans le narthex intérieur, on voit des scènes, parmi lesquelles la naissance de la Sainte-Vierge, ses premiers pas, l'annonce faite par Gabriel à la Sainte-Vierge comme quoi elle va avoir un bébé, le don de laine pour la confection de la couverture destinée à recouvrir le temple.

Dans la partie intérieure de l'église principale, se trouvent la mort de la Sainte-Vierge, cette dernière avec son bébé (Jésus) dans les bras et une mosaïque représentant un saint. L'ensemble de la chapelle est ornée de fresques. La scène de la résurrection (Anastasis) aperçue dans l'abscisse est magnifique. La scène de « la dernière audience » se trouvant sur la partie supérieure est présentée dans sa totalité. Les niches, à droite et à gauche de la chapelle, constituent des tombes. Au milieu de la coupole de la chapelle, on voit la Sainte-Vierge et l'enfant Jésus ainsi que 12 anges.

Adresse: Edirnekapı/Istanbul
Tel: (212) 523 30 09

UNE CRÉATRICE, UNE BOUTIQUE, UN STYLE – Fatoş Yalın,

 Reportage du petit journal d'Istanbul
Après 25 ans passés au service du magazine féminin Marie-Claire, Fatoş Yalın a décidé de sauter le pas et s'est installée à son compte il y a six mois. Sa boutique Fey, dans une rue passante du quartier de Nişantaşı, est aménagée selon ses goûts de designer. Visite guidée dans le petit cocon de Fatoş Yalın mêlant vêtements, bijoux, meubles et autres "belles choses".
En contrebas du trottoir, sans vitrine donnant sur la rue, la boutique Fey fait plutôt dans l'ambiance galerie d'art que dans celle des boutiques de prêt-à-porter traditionnelles. Agencée par ses soins, la designer préfère l'appeler "endroit" que "commerce". Elle voulait que son magasin soit "un lieu où les gens viennent pour regarder, apprécier". Cette femme de mode aime avant tout "les belles choses" et la boutique Fey s'en ressent. À la manière d'une exposition, meubles vintage, répliques de Picasso et canapés habillent la pièce. Ce goût de la qualité est présent "depuis toujours" chez Fatoş Yalın.
Photo personnelle
Sa carrière de fashion editor dans le magazine féminin Marie-Claire en témoigne. Responsable des pages mode, cette expérience l'a confortée dans son envie d'ouvrir, un jour, sa propre boutique design. Pourquoi Fey ? “Fey, c'est un mot anglais qui veut dire magique, hors du monde”, explique-t-elle. “John Kennedy disait de sa femme Jacqueline : ‘She is fey.’"
Made in Istanbul
"Je ne suis pas créatrice, mais designer", nuance Fatoş Yalın. À défaut de confectionner elle-même ses vêtements, elle propose des patrons et fait des demandes précises à la maquettiste. Celle qui se dit "exigeante" pose sa patte sur chacune des créations de sa boutique. Si ce n'est pas elle qui crée, son sens du détail se retrouve tout de même dans les rayons : "J'aime que les boutons d'un chemisier soient parfaitement placés, que le col en V d'un t-shirt tombe au bon endroit, que les jupes soient droites et bien taillées". Du tissu à la réalisation, toutes les étapes de confection ont lieu à Istanbul. Seuls ses objets "vintage", comme elle les appelle, sont importés de l'étranger, "à chaque fois que je trouve quelque chose qui me plaît lors de mes voyages".
"Je n'aime pas l'idée qu'il y ait une mode"
Dans sa boutique, il n'y a "aucun vêtement ou accessoire" que Fatoş Yalın n'aime pas. "Je ne peux pas vendre quelque chose qui me déplaît", argumente-t-elle. Sa devise : "timeless and ageless". En clair, les vêtements estampillés Fey sont hors du temps et sans âge. "Le style est diversifié : de l'époque des années 40 à 2012, pour des jeunes filles de 17 ans ou des personnes plus âgées. Je n'aime pas l'idée qu'il y ait une mode", assène-t-elle. Le magasin de Fatoş Yalın est à son image. La boutique est encastrée en contrebas de la rue, "pour faire quelque chose d'original, justifie-t-elle, et ne pas ressembler aux magasins classiques".
Photo MA
L'idée de départ était de faire de ce lieu un "endroit pas vraiment commercial où les gens viennent seulement lorsqu'ils connaissent". Une partie de la clientèle a suivi la conceptrice des pages mode de Marie-Claire. Le reste est constitué de "femmes plutôt élégantes, qui ne s'habillent pas n'importe comment et qui souhaitent voir autre chose que les marques traditionnelles". Malgré tout, l'élégance selon Fey n'est pas accessible à toutes les bourses : pour s'offrir la tenue choisie pour lepetitjournal.com d'Istanbul par Fatoş Yalın (ci-contre), il faut compter un total de 1230 TL (523 euros environ), à savoir :
Chemisier : 480 TL (204 euros)
Jupe
: 750 TL (320 euros)
Rajouter 690 TL (294 euros) pour la ceinture.
Florilège de sa boutique :
Marlène Alibert (http://www.lepetitjournal.com/istanbul.html) vendredi 14 décembre 2012

L'adresse de la boutique Fey: Mim Kemal Öke Cad. No:9, Nişantaşı, Istanbul
De créateur à créateur : Fatoş Yalın vous conseille de découvrir Ümit Ünal, à Beyoglu

BURSALI FATOŞ MANTI - Le premier restaurant de mantı à Bursa


En Turquie, ils figurent parmi les plats les plus populaires et appréciés : les mantı, sorte de ravioles farcies à la viande, souvent recouvertes de yaourt accompagné d’ail et de sauce tomate épicée. Nous avons rencontré Feride Saygaç, dont la famille est mantıcı depuis trois générations

Photo GL
Lepetitjournal.com d'Istanbul: Racontez-nous l’histoire de "Bursalı Fatoş Mantı"...
Feride Saygaç : Le principal fondateur de la compagnie, Feridun Saygaç et sa mère Fethiye (ses amis l’appelaient Fatoş), décidèrent d’ouvrir un petit restaurant de mantı dans les années 1970 : "Bursalı Fatoş Mantı", comme nous l’appelons aujourd’hui. En 1975, le restaurant se situait sur une colline donnant sur la route, près du lycée pour filles, et commençait son activité. L’endroit était petit (14m2) et s’appelait à l’époque "Mantı Bakery", lieu ou les hamburgers se sont fait connaître à Bursa. C’était une drôle d’époque, les étudiants donnaient leur avis sur la préparation des plats : "Frère, il y a quelque chose de blanc qui ressemble à du yaourt, s’il te plaît, mets-en beaucoup" disaient-ils. Cette chose blanche était en fait de la mayonnaise… A cette époque-là, du fait de la situation géographique du restaurant, il recevait beaucoup d’étudiants. En quelques années, les Saygaç ont eu plusieurs locaux et sont devenus pionniers dans le domaine du fast-food à Bursa.
Comment se faisait la production de mantı ?
"Bursalı Fatos Mantı" a été l’une des premières compagnies à faire des mantı de façon commerciale. Avec le temps, Mme Fatoş n’a pas pu continuer à préparer des mantı à cause de la forte demande. Elle a donc décidé et essayé, avec Mr Feridun, de prolonger leur durée de conservation : 10 minutes de cuisson au four (au minimum) furent nécessaires pour un résultat concluant. Les mantı sont alors vendus sous la forme d’un sachet de 400g, destiné aux supermarchés. Le système de production commerciale des mantı a commencé ainsi. C’est à ce moment-là que Mme Fatoş est décédée. Mr Feridun s’est rendu ensuite à la porte de Migros mais les mantı devaient posséder un nom sur leur sachet afin d’être vendus. Ce fut donc "Bursalı Fatos mantı".
Qu’en est-il actuellement ?
De nos jours, nous servons toujours les premiers hamburgers et mantı, avec la même formule, à nos habitués et à nos nouveaux clients. De plus, chez "Bursalı Fatoş Mantı", vous pouvez trouver des soupes, des plats à base d’huile d’olive (entrée), des plats "maison", et des desserts. Des spécialités différentes sont proposées selon les jours de la semaine et nous disposons également d’un service de catering pour notre clientèle, notamment pour des occasions particulières. Nous préparons aussi de la dinde pour les fêtes du Nouvel an, du riz aux marrons, des mezze… selon les évènements et demandes. Les mantı sont produits de façon quotidienne et sont commandés par les petites comme par les grandes compagnies, telles que : Beceren Otel, Oyak-Renault Lokali, Tofaş Sosyal Tesisleri ve Kooperatifi, Contitech, Korüstan A.S etc… En tant que troisième génération, nous essayons de perpétuer la tradition familiale, ce "drapeau" que nous conservons pour les générations futures.
Quelle est l’origine des mantı ?
Les mantı sont l’un des plats préférés en Turquie ; ils viennent d’Asie centrale où ce sont des manto. Les manto sont dix fois plus gros que les mantı (technique de cuisson à la vapeur). En Turquie, il y a tous types de cuisson : à la vapeur, bouilli, frit… On y ajoute généralement yaourt et ail. Les mantı peuvent varier en fonction des ingrédients et farces utilisées (épinards, poulet…). Dans les Balkans par exemple, les mantı deviennent une sorte de feuilleté (börek) cuisiné au four. Depuis l’origine des mantı en Asie, le nom n’a pas changé, qu'importe le lieu, mais le service est différent.

Propos recueillis par Gaelle Loisel (http://www.lepetitjournal.com/istanbul.html) vendredi 14 décembre 2012
Pour plus d’informations :
"Bursalı Fatos Mantı" : Acemler caddesi Zübeyde Hanım Doğum Evi Karşısı Bursa
Tel : 0224 235 62 96 – mail : info@bursalifatosmanti.org Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
http://www.bursalifatosmanti.com/ et http://www.facebook.com/f.saygac

La nouvelle carte d’identité turque arrive


L’année 2013 sera celle d’une petite révolution pour les citoyens et consommateurs de Turquie. Après cinq années de recherches et de tests, leur nouvelle carte d’identité nationale est prête à être distribuée. Equipée d’une puce, cette carte leur servira non seulement à prouver leur identité ou signer toutes sortes de formulaires administratifs sur internet, mais aussi à effectuer des transactions bancaires.
“Vous pourrez retirer de l’argent au distributeur ou utiliser les services de santé grâce à cette carte d’identité intelligente”, a détaillé cette semaine le ministre de l’Industrie, Nihat Ergün. D’après les médias turcs, il s’agit de la première carte d’identité au monde émise par un Etat avec la fonction bancaire de paiement.
Plus de 220.000 exemplaires ont été émis en 2010 pour une phase pilote dans la province de Bolu (nord-ouest du pays). Leur distribution progressive, province par province, devrait maintenant durer trois ans. Le ministre de l’Industrie précise que deux millions de cartes seront distribuées à partir de juin 2013.
Ses détenteurs pourront l’utiliser comme passeport biométrique dans tous les pays qui ne leur demandent pas de visa. Les empreintes digitales sont d’ailleurs relevées lors de l’établissement de la carte. Fini aussi le code couleur de l’ancienne carte, rose pour les femmes et bleue pour les hommes. Désormais, la carte d'identité est plus petite et identique pour tous: blanche, avec un dégradé de bleu et de rose dans la partie haute.
Anne Andlauer (http://www.lepetitjournal.com/istanbul.html) vendredi 14 décembre 2012