lundi 17 septembre 2012

Les merveilles de Turquie comme si vous y étiez


Admirer les plus célèbres sites de Turquie confortablement installé dans votre fauteuil, à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit ? C’est désormais possible grâce à la “magie” d’internet et des visites virtuelles à 360 degrés. Voici notre sélection

Merveilles d’Istanbul :
- Considérée par certains comme la huitième merveille du monde, Sainte-Sophie a servi de basilique pendant 916 ans et de mosquée pendant 482 ans. En 1935, Atatürk décide d’en faire un musée, ce qu’elle est encore aujourd’hui. Admirez sa beauté et la richesse de son histoire : CLIQUEZ ICI
- Séparant l’Europe de l’Asie, le détroit du Bosphore relie la mer Noire à celle de Marmara. Il s’étend sur 42 km, pour une largeur de 698 à 3000 mètres. Chaque jour, des dizaines de bateaux le traversent et transportent les Stambouliotes d’une rive à l’autre. CLIQUEZ ICI
- Construite par le célèbre architecte Mimar Sinan pour le sultan Soliman le Magnifique entre 1550 et 1557, la mosquée Süleymaniye est probablement la plus belle d’Istanbul. Récemment rénovée, elle dévoile désormais toute sa splendeur. CLIQUEZ ICI
Et vue du ciel, c’est encore plus beau : CLIQUEZ ICI
- Construite entre 1609 et 1616, sous le règne du sultan Ahmet Ier, la Mosquée Bleue doit son nom aux mosaïques qui ornent ses murs intérieurs. Pour les voir de plus près, CLIQUEZ ICI
Merveilles d’Anatolie :
- Port le plus important de la mer Egée dans l’Antiquité et pendant la période byzantine, la ville d’Ephèse est l’une des plus anciennes cités grecques d’Asie mineure. CLIQUEZ ICI
- Situé au cœur du parc national éponyme dans la chaîne du Taurus, le mont Nemrut (photo de droite) est l’une des merveilles d’Anatolie orientale. Sorte de panthéon des divinités vénérées par les Commagènes, il abrite le tombeau du roi Antioche et probablement de sa femme. La mégalomanie du roi lui a fait édifier deux terrasses opposées sur lesquelles des statues gigantesques de lui-même entouré des dieux peuvent admirer respectivement coucher et lever du soleil. Suite à un tremblement de terre, les statues ont été décapitées et les têtes de pierre trônent désormais en bas des corps.
Reconstitution numérique du site à son apogée : CLIQUEZ ICI
Visite virtuelle de ce qu’il en reste aujourd’hui, sous la neige : CLIQUEZ ICI
- Au sud-ouest de la Turquie, le site de Pamukkale (“château de coton”) est une merveille de la nature. Résultat de l’écoulement des sources thermale situées en amont, il s’agit de terrasses naturelles, entièrement recouvertes de calcaires, et donc d’un blanc éclatant. CLIQUEZ ICI
- Autre merveille de la nature, la région de la Cappadoce, en Anatolie centrale. Cette région est connue pour ses paysages pittoresques et ses “cheminées de fées”. CLIQUEZ ICI
Fanny Fontan (www.lepetitjournal.com/istanbul) lundi 17 septembre 2012

vendredi 14 septembre 2012

LES AMIS DE LALELI au Festival d'Anatolie


l'association LES AMIS DE LALELI sera présente au festival d'Anatolie qui aura lieu du 28 au 30 septembre prochain au parc des expositions de Villepinte.
Cette association culturelle franco-turque présentera le panorama le plus large des livres écrits par des auteurs turcs ou franco-turcs directement en français ou traduits de la langue turque, romans, poésies, manuels d'apprentissage de la langue turque, guides de voyage et beaux livres sur les arts turcs.
Vous pourrez trouver toutes les dernières parutions, les auteurs connus et moins connus et rencontrer Nedim GURSEL qui dédicacera ses 2 derniers ouvrages le 29 septembre et d'autres auteurs ou traducteurs.

Feuilleton à suivre: l'installation de Belkis en Turquie



Belkis Jéridi est une jeune femme vivant en France mais persuadée depuis des années que son destin l’attend en Turquie, au détour d’une rue d’Istanbul. Étudiante en dernière année de master, elle prépare minutieusement son départ. Tous les quinze jours, Belkis nous relatera ses démarches, les anecdotes, les rencontres et les doutes qui jalonnent son parcours. Premier épisode
Bien que j’aie un prénom turc, je ne suis pas turque. À l’heure où j’écris ces lignes, sept ans se sont écoulés depuis la première fois que j’ai foulé le sol de ce pays.
Tout commence alors que j’ai 19 ans. Je vais passer le bac dans quelques mois et je travaille à côté de mes études depuis l’âge de 16 ans. J’ai donc mis un peu d’argent de côté. Janvier 2005 : j’en ai marre. Marre de tout. De l’école, des révisions, de ma routine… J’ai envie de faire quelque chose d’un peu fou dans ma vie ! J’annonce alors à mon groupe d’amis mon intention de partir trois semaines… en Turquie. Pourquoi la Turquie ? Je n’en ai aucune idée. Je ne connais rien de ce pays. Il me parait loin, voilà tout.
Quelques jours plus tard, une fille sortie de je-ne-sais-où vient m’aborder. Elle a entendu dire que je compte partir seule pendant trois semaines : “Je viens avec toi”. J’accepte, sans même la connaitre.
Belkis Jéridi tiendra pour nous son carnet de bord (montage photo AA)
On commence à se fréquenter au moment des pauses, on se voit en dehors du lycée, je parle d’elle à mes parents comme si je la connaissais depuis très longtemps. Je découvre qu’elle est comme moi : elle n’a peur de rien ! 18 février 2005, nous voilà parties pour un voyage sac à dos de trois semaines à explorer les environs d’Antalya.
Depuis ce fameux jour de février, et dès l’instant où j’ai posé le pied sur le sol turc, la sensation de revenir à un endroit que je connais déjà ne m’a jamais quittée.
La langue, la culture, les paysages, même les visages m’ont paru familiers.
Je suis revenue de ce voyage en sachant dire quelques mots et j’ai tout de suite entrepris mon apprentissage du turc en autodidacte.
Aujourd’hui, je suis à un an, 365 jours, du but que je nourris depuis ces sept ans : m’installer définitivement en Turquie. Je partagerai avec vous les démarches que j’ai ou que je vais entamer, vous relaterai mes échecs ou mes petites victoires, celles qui me permettent d’entretenir la flamme de l’espoir pour arriver, je l’espère d’ici un an, à vous écrire d’Istanbul que j’ai enfin posé mes valises.
D’ici là, un long chemin m’attend et au fil des épisodes, vous en apprendrez plus sur moi. Qui suis-je ? Qu’est-ce que je souhaite faire à Istanbul ? Mais surtout, pourquoi Istanbul ?
Devam edecek…
Belkis Jéridi (www.lepetitjournal.com/istanbul) vendredi 14 septembre 2012

ÉVÉNEMENT À BURSA - Le festival Photofest 2012




Durant une semaine, du samedi 15 au vendredi 21 septembre, Bursa accueille le festival Photofest. Il s’agit du plus grand festival de photographie d’Europe de l’Est et du Moyen-Orient. L'événement se déroule pour la deuxième année à Bursa et rassemble de nombreux visiteurs venus du monde entier, unis par une passion commune pour la photographie
Le festival accueille pour cette deuxième édition pas moins de 65 expositions, 48 séminaires, trois compétitions, six nuits “d’hommages” et la projection de 20 films. Le thème de cette année, “Traces de l'humanité”, encourage les participants à mener une réflexion sur le thème d’une “vie meilleure”, malgré les problèmes économiques, l'épuisement des ressources naturelles, les guerres.
Le festival Photofest Bursa 2012 est le fruit d’une étroite collaboration entre la municipalité de Bursa, le Conseil de la Ville de Bursa, l'Association de l'Art Photographique (BUFSAD) et la Chambre de Commerce et d'Industrie de Bursa (BCCI).
Un riche programme d’activités vous attend, avec notamment des démonstrations, des ateliers, des tables rondes… sans oublier la venue de photographes turcs, internationaux, amateurs ou professionnels.
Des participants de France et de Belgique
Des œuvres de photographes de renommée internationale, tels que Mary Ellen Mark, Bruce Gilden ou Ara Güler seront exposées dans les différentes parties de la ville.
Parmi plus de 400 participants photographes amateurs, Aydın Ataberk, retraité dynamique et francophone, participe pour la seconde fois à ce festival. Aydın, Bursaliote, aime particulièrement sa ville et son histoire. D’autres participants de France et de Belgique feront également le voyage et pourront notamment rencontrer le photographe professionnel Samuel Bollendorff. Le 18 septembre, le grand gagnant recevra la somme de 2.000 euros.
L’ensemble des évènements aura lieu au Grand Bazar et dans les Hans de Bursa, ainsi qu’au Centre culturel et congrès Mérinos Atatürk. La cérémonie d’ouverture se tiendra samedi à 16h, lors d’une marche, avenue de la République. Elle sera suivie d'un cocktail à 19h30 au Centre culturel et congrès Mérinos Atatürk. Merih Akoğul est le directeur général artistique de Bursa Photofest 2012 et Jason Eskenazi, son commissaire d’exposition.
Gaelle Loisel (www.lepetitjournal.com/istanbul) vendredi 14 septembre 2012
A noter : Plus de renseignements sur http://www.bursaphotofest.org/etiketler/bursa-fotofest
Vous êtes passionné(e) de photographie et vous résidez à Bursa ? Il existe une association de l’art photographique, Bursa Fotoğraf Sanatı Derneği, dont vous pouvez vous rapprocher. Informations sur http://www.bufsad.org/

jeudi 13 septembre 2012

FESTIVAL D'ILE DE FRANCE: programme


MUSIQUE L’ECHO DU BOSPHORE
Ensemble Doulce Mémoire & Ensemble Kudsi Erguner
Samedi 22 septembre 2012 20H45 Eglise de Saint- Sulpice de- Favières (91)


MUSIQUE LES VOIX DU REBETIKO
Savina Yannatou, Grèce
Mehtap Demir, Turquie
Yota Nega, Grèce
Dimanche 23 septembre 2012 17H

Festival d’Île de France

L’enseignement du fait religieux contre le communautarisme


Par Fouad Bahri | zaman france jeu, 13/09/2012 - 14:02


Initiée en 2002 autour du rapport Debray, la question de l’enseignement du fait religieux à l’école peine à s’imposer en France. A l’IESR, on considère pourtant que cet enseignement de nature laïque est nécessaire aux élèves et peut permettre de prévenir une communautarisation de leurs relations à l’école.
Alors que le débat lancé par le ministre de l’Education nationale Vincent Peillon sur la morale laïque bat son plein et que 91 % des Français y sont favorables, la question de la religion à l’école pourrait paradoxalement refaire surface. Un enseignement de la religion à l’école est-il possible et sur quels critères ? C’est, notamment, à ces délicates questions que tâchera de répondre le colloque «Ecole et enseignement des faits religieux : objectifs et programmes» qui se tiendra le 20 septembre au Centre international d’études pédagogiques de Paris. La question n’est pas nouvelle et, à vrai dire, cet enseignement est déjà présent dans les programmes scolaires, réparti principalement dans les disciplines de l’histoire et du français.
Pas de restauration religieuse
Rejetant d’emblée toute forme de démarche identitaire et communautaire, Philippe Gaudin, philosophe et responsable formation recherche à l’Institut européen en sciences religieuses lié à l’Ecole pratique des hautes études, considère au contraire que seule une approche «savante», laïque et distanciée peut être à même de refonder une culture commune. Le philosophe estime même qu’un enseignement du fait religieux peut être un vecteur efficace de décommunautarisation des élèves. «L’enseignement du fait religieux ne peut pas être instrumentalisé pour résoudre les problèmes engendrés par le pluralisme religieux. [Il faut] désolidariser ce phénomène identitaire qui voudrait qu’un individu soit réductible à ses origines ou sa religion. L’islam n’appartient pas aux musulmans, ni le judaïsme aux juifs, ce sont des objets de connaissance» dit-il. Pour Philippe Gaudin, l’enseignement du fait religieux n’est lié à aucune démarche nostalgique ou de nature traditionnelle mais relève plutôt d’une exigence de renouvellement des savoirs. «Il ne s’agit pas de restaurer une culture religieuse mais de développer une connaissance des faits religieux et d’acquérir une nouvelle culture, celle dont on aura besoin demain» ajoute le responsable formation recherche à l’Institut européen en sciences religieuses.
Des recommandations peu appliquées
Dès le milieu des années 1980, un constat avait été fait par l’Education nationale quant à l’inculture relative des enseignants sur le fait religieux. Des lacunes furent observées, attribuées à une «conjonction entre la diminution de la pratique religieuse en France, et [l’arrivée] de nouveaux publics dans l’enseignement secondaire» explique M. Gaudin. Plus tard, en 2002, un rapport commandé au philosophe Régis Debray par l’ancien ministre de l’Education nationale Jack Lang dressa des premières recommandations. Y étaient préconisées une évaluation des programmes d’histoire, de géographie et de lettres, et la mise en place pour les élèves d’«itinéraires de découvertes» et de «travaux personnels encadrés». Concernant les enseignants, une formation était recommandée, tandis qu’était envisagée la création dans les IUFM d’un module «Philosophie de la laïcité et histoire des religions».
Harmoniser l’enseignement du fait religieux
Mais dix ans plus tard, seul un petit nombre de ces recommandations a été suivi d’effet. Philippe Gaudin est le premier à le reconnaître lorsqu’il considère que cet enseignement du fait religieux se fait toujours «d’une manière irrégulière dans le temps et l’espace». «Les plans académiques de formation sont différents même s’il y a des exigences nationales. Il y a aussi une grande disparité du point de vue des disciplines» avoue-t-il.
Paris

Les premières images du nouveau James Bond à Istanbul


En avril dernier, James Bond débarquait à Istanbul pour filmer plusieurs scènes de son 23ème opus, Skyfall, dont la sortie est prévue le 26 octobre. Une vidéo du tournage vient d’être mise en ligne, avec les commentaires du réalisateur et de Daniel Craig, alias 007

La bande-annonce donnait déjà un avant-goût de la séquence d'ouverture, qui se déroule à Istanbul. Histoire d’entretenir un peu plus l’impatience des fans, l’équipe du film raconte dans cette vidéo ses souvenirs de tournage dans la mégapole turque.
Sam Mendes, le réalisateur, parle d’une “ville incroyable” et de son désir de montrer “le meilleur d'Istanbul et de la Turquie, sans tomber dans le cliché”. Objectif de la mission : “une scène d’ouverture fantastique” en plein centre d’Istanbul, dans et sur les toits d’Eminönü. Une autre partie du film a été tournée dans le sud du pays, à Adana et Fethiye.
Martin Joy, le régisseur, évoque la difficulté de tourner sur un site traversé chaque jour par plus d’un million de personnes… en particulier lorsque le tournage en question implique des courses-poursuites en voiture.
Daniel Craig, enfin, se remémore “l’accueil merveilleux” que les Turcs lui ont réservé, qualifiant l’expérience de “magique”.
Pas un mot, en revanche, sur l’accident de tournage dont les médias ont tant parlé. Un cascadeur, lancé à vive allure dans le Grand bazar, avait perdu le contrôle de sa moto et percuté la vitrine d’une bijouterie, faisant voler en éclats un cristal de plus de trois siècles.

Anne Andlauer (www.lepetitjournal.com/istanbul) mercredi 12 septembre 2012