lundi 25 juin 2012

LA 402 AU FEMININ transmis par Guy DIDIER


"Dans la vie des femmes présentées ici, il y a des arrêts de bus comme des traits d'union sur une ligne brisée. A chacune sa destination au coeur de leurs devoirs, de leurs désirs. Sortir loin des murs du domicile, loin des murs du quartier. Elles sont toutes là en attente, de l'aurore au crépuscule, belles de leur détermination à partir. Aller plus loin c'est de la volonté en pointillé, c'est l'esquisse d'un pont qui réunit plus qu'il ne sépare. Vous verrez des anonymes pour qui l'attente est parfois un calice amer, parfois promesse de plaisir. Prendre le bus comme on prend son destin c'est être déjà sur le chemin de la Liberté." (Nadia Amiri, Déléguée du Préfet de l'Essonne)
La 402 au féminin
www.entre-gens.com
,Entre-Gens, le portail des portraits, des parcours singuliers dans une France plurielle

ISTANBUL DANS LES ANNEES 70 par Gérard et Thérèse VALCK


DANS LES ANNES 70 ... ISTANBUL


Quelques photos prises à Istanbul, en 1974.
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Près du Grand Bazar
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Entrée du Grand Bazar
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La forteresse Rumeli Hisari
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Une partie de la forteresse Rumeli Hisari
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La mosquée d'Ortakoy

La Cappadoce en montgolfière


Butterfly Balloons - Tour en montgolfière en Cappadoce

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Description Vous avez toujours eu envie de faire un tour en montgolfière en survolant les paysages splendides de Cappadoce ? Une seule adresse : Butterfly Balloons. Des pilotes fiables et expérimentés qui inspirent confiance... Allez-y ! (testé & approuvé par la rédaction)
Adresse 29 Aydinli Orta Mah. Uzundere Cad.,Göreme
Nevsehir TURQUIE
Contact Mustafa Turgut, Pilote
Email fly@butterflyballoons.com
Téléphone +90 384 271 3010 

Les élèves d’ESMOD présentent leurs pièces lors d’un défilé au Palais de France (en musique)


A l’occasion de la Fête de la Musique, l’école ESMOD présentait jeudi 21 juin son défilé de fin d’année. Ce défilé de mode, qui avait lieu au magnifique Palais de France, réunissait les travaux des élèves de première et deuxième années. En effet, l’école n’est ouverte que depuis deux ans à Istanbul et n’a pour l’instant que deux promotions
Après un discours d’Hervé Magro, Consul Général de France à Istanbul, c’est la fondatrice d’ESMOD Istanbul, Nadine Massoud Bernheim, qui a pris le micro pour dire quelques mots sur cette école ainsi que sur les métiers de la mode. Pour elle, l’excellence est de mise dans ce secteur. Et cette excellence s’atteint par différents points, tous aussi importants les uns que les autres. A la base tout d’abord : La créativité et l’innovation. Ensuite de solides connaissances techniques sont nécessaires. La curiosité et l’ouverture au monde ne doivent pas non plus être mises de côté. Les élèves d’ailleurs sont incités à s’ouvrir aux autres cultures par le biais de programmes d’échanges du réseau ESMOD. La stratégie marketing et de communication est également primordiale. Car avoir du talent ne suffit pas, il faut également savoir le faire connaître et le vendre. Enfin Nadine Massoud Bernheim a insisté sur l’importance du réseau et des contacts. Anne Viallon, directrice du réseau international d’ESMOD était également présente.
Un défilé sobre et élégant (photo ci-contre MA)
Le défilé avait lieu sous les lustres illuminés d’un salon du Palais de France. Pendant plus d’une demi-heure, différents modèles à la fois féminins et masculins se sont succédé sur les rythmes de DJ Smadj, présent pour l’occasion, et sous les crépitements des photographes. Les pièces présentées étaient très diverses, que ce soit au niveau des tons, des formes ou des matières utilisées. Une série de chemises blanches a laissé place à des robes noires, sobres et élégantes. La couleur était également présente, mais par petites touches et sans extravagance : pantalon rouge ou pull vert d’eau par exemple. Les spectateurs venus nombreux ont suivi avec intérêt ce défilé des élèves d’ESMOD.
ESMOD, plus de 170 ans d’enseignement de la modeSi ESMOD a ouvert ses portes il y a seulement deux ans à Istanbul, la première école, elle, est bien plus ancienne. Elle a été fondée en 1841 par Alexis Guerre-Lavigne, tailleur de l’impératrice Marie-Eugénie et inventeur du buste Mannequin et du centimètre souple. Dans les années 1970, l’école développe son réseau à travers le monde et devient ESMOD International. Aujourd’hui le réseau compte 22 écoles qui perpétuent le savoir-faire français dans 15 pays différents. Au total, ce sont quelque 4.000 étudiants qui y suivent un cursus de 3 ans.
Le discours de Nadine Massoud, la directrice de l'école ESMOD Turquie, accompagnée du Consul de France Hervé Magro et de Anne Viallon, directrice du réseau international d’ESMOD (photo MA)
Margaux Agnès (www.lepetitjournal.com/istanbul) lundi 25 juin 2012
Pour voir notre précédent article sur ESMOD Istanbul, cliquez ici.
Pour voir la présentation de l'école avec des interviews filmés de la directrice, d'un enseignant et de 2 élèves, cliquez ici.
Ne ratez pas ce diaporama en musique pour voir les jolis & jolies mannequins présenter les collections des étudiants d'ESMOD :

dimanche 24 juin 2012

Le commerce international peut coûter cher à votre entreprise


Le commerce international peut coûter cher à votre entreprise


Un des nombreux avantages de notre double culture est sans doute notre faculté et même notre facilité à créer des liens entre autres commerciaux avec l’étranger et notamment avec les pays turcophones. L’aventure internationale, aussi enthousiasmante qu’elle puisse être, peut coûter cher à certaines entreprises négligentes et/ou trop insouciantes. La mise en œuvre d’une exportation ou d’une importation exige le consentement des deux parties (acheteur et vendeur) et la règle d’or en la matière est que cet accord se matérialise par un contrat de vente écrit. Cet accord a notamment pour but de répartir les frais et risques entre le vendeur et l’acheteur. La rédaction du contrat est primordiale car elle facilite les échanges et surtout évite les contestations en cas de difficulté. Afin d’aider des parties à négocier dans un même langage, la Chambre du commerce international assure la publication des Incoterms. Ce sont des sigles commerciaux qui réglementent les problèmes liés à la logistique internationale et aux transferts de propriété des marchandises et constituent véritablement la base des règles de commerce international. Par exemple, les parties d’un contrat de vente de marchandises prévoient que les prix sont stipulés CIF. Cela signifie «carriage and insurance to…» ou en français PAP c’est-à-dire «port et assurance payés» : dans ce cas, le coût du transport, l’assurance et le fret sont à la charge du vendeur et il supporte les risques liés à sa marchandise jusqu’à ce qu’elle soit livrée à bord du navire au port d’embarquement. Après la livraison door to door (de porte à porte), il s’agit d’une des configurations qui fait supporter le plus d’obligations à la charge du vendeur ! En ces temps de fortes volatilités sur les marchés financiers, il faudra bien évidemment surtout attirer l’attention des parties à un contrat de vente international sur la devise et le taux de change à prendre en considération dans le paiement du prix des marchandises. Plus généralement, nous ne pourrons que trop conseiller à nos entreprises exportatrices de définir le cadre juridique de leurs rapports commerciaux préalablement dans des conditions générales de vente. Elles leurs permettront de définir leurs droits, défendre leurs intérêts et surtout de bénéficier d’un avantage incontestable : n’être ni négociables ni négociées avant chaque transaction !
Pour vos questions : ceruguz@yahoo.fr

Une anecdote sur la place du juge d’instruction




Si vous êtes de ma génération, vous avez probablement possédé dans votre bibliothèque ou celle de vos enfants Un sac de billes de Joseph Joffo. Notre chronique porte cette semaine sur l’histoire de son frère, Maurice Joffo, personnage principal du roman, coiffeur du tout Paris d’une époque, mais aussi collectionneur de pièces précieuses. Il raconte avoir été victime d’une instruction menée par un certain Jean-Louis Debré, alors, peut-être, en mal de notoriété. Pour ce dernier, il fallait absolument que Maurice Joffo soit le plus grand receleur de bijoux et de pierres précieuses que la France ait jamais connu. Le juge d’instruction n’hésitait pas alors à placer Madame Yveline Joffo, son épouse, en détention provisoire pendant six mois pour faire pression et obtenir des aveux. Le rôle d’un juge d’instruction est celui d’instruire les affaires qu’il a sous son contrôle à charge et à décharge : c’est-à-dire que même si le parquet, la partie civile et surtout la défense ont le droit d’intervenir pour demander des actes de procédure au magistrat, c’est lui qui garde en principe l’initiative et le contrôle de son instruction. Or, cette affaire et surtout celle d’Outreaux ont amené les Français à s’interroger sur la question de savoir si le juge d’instruction était l’homme le plus puissant de France et surtout si sa position justifiait qu’il détienne à lui seul tant de pouvoir. Aujourd’hui, si le juge d’instruction ne place plus personne en détention, ce pouvoir étant désormais dévolu au juge des libertés et de la détention, cette fonction a été menacée… En janvier 2009, Nicolas Sarkozy annonçait la suppression du juge d’instruction. L’ancien président de la République comptait orienter la procédure pénale vers un système accusatoire à l’anglo-saxonne : c’est-à-dire que les pouvoirs d’enquête du juge d’instruction auraient été transférés au magistrat du parquet. Si l’idée semble intéressante, on oublie bien souvent le coût d’une défense et néglige les conséquences négatives que pourraient créer un tel système : une justice à deux vitesses, celle du riche et celle du pauvre… Pour le moment, les syndicats de magistrats ont réussi à sensibiliser l’opinion publique des risques qu’il y aurait à confier l’ensemble des investigations à un parquet soumis à l’exécutif. Si ce projet semble pour le moment abandonné, reste à observer quelle sera la position du nouveau pouvoir en place sur cette question.
Pour vos questions|: ceruguz@yahoo.fr

Bollywood veut séduire les Turcs




Le cinéma indien, l’un des plus dynamiques au monde, connaît un franc succès en Turquie. Les organisateurs des IIFA Awards, équivalent indien des Oscars américains, espèrent que l’événement se déroulera prochainement en Turquie.
Bollywood, l’industrie du film indien, produit environ 1.000 films par an. Près de 30 % sont tournés hors de l’Inde. La cérémonie des IIFA Awards, ou prix de l’Académie internationale du film indien, les Oscars de Bollywood, est organisée chaque année dans un pays différent. Samedi dernier, elle s’est tenue à Singapour. Les autorités indiennes ont exprimé leur souhait de la voir se tenir en Turquie dans les années à venir. L’ambassadeur de Turquie en Inde, Burak Akçapar, affirme qu’une telle opportunité permettrait une plus grande visibilité de la Turquie en Inde, qui favoriserait à son tour une augmentation tant du tourisme que des échanges commerciaux. Un des reflets de l’intérêt croissant pour le cinéma indien au niveau mondial est le plébiscite du film Slumdog Millionaire qui a raflé pas moins de huit Oscars en 2009. Certes, Slumdog Millionaire n’est pas un produit bollywoodien, et son réalisateur n’est pas Indien. Mais ses acteurs et son scénario le sont, et le film a réussi à attirer l’attention du monde entier sur Bollywood. En Turquie, depuis quelques années, le public a commencé à manifester son intérêt pour les films indiens, en particulier depuis que Meltem Cumbul a joué dans Tell Me O Kkhuda (2011).
Le succès des acteurs indiens en Turquie
Certains films de Bollywood ont ainsi été tournés en Turquie, parmi lesquels Ek Tha Tiger (2012), Game (2011), Ajab Prem Ki Kahani Ghazab (2009), Mission in Istanbul (2008) et Guru (2007). L’intérêt de la Turquie pour Bollywood a été également marqué en 2007 par la présence au Festival du film d’Antalya de Shekhar Kapoor, membre d’une famille leader dans l’industrie cinématographique indienne. Les autorités indiennes sont aujourd’hui à la recherche d’un nouveau cadre pour y organiser cet événement cinématographique majeur. La Turquie est favorite. A Singapour, le directeur de l’IIFA, André Timmins, a fait part de son sentiment à ce sujet : «je me suis rendu en Turquie il y a trois ans. Au moment où je vous parle, un film indien est en train d’être tourné à Antalya. Les relations entre la Turquie et l’Inde se développent, et nous devons contribuer à les approfondir davantage.» L’acteur Randhir Kapoor, l’une des légendes vivantes de Bollywood, pense la même chose : «si la cérémonie doit avoir lieu en Turquie, je serais vraiment très heureux de m’y rendre. Je sais toute l’affection que les Turcs portent à mon père [Rishi Kapoor, la star du film Awara, Ndlr].»
Singapour