lundi 7 mai 2012

Nouvelles représentations pour la troupe PATUTI


  • PATUTI reprend son spectacle de théâtre la 3ème fois au théâtre du Gymnase le 3 juin, à 14:15.
    Le spectacle est en turc, mais nous avons des résumés en français pour ceux qui sont intéressés mais ne comprennent pas le turc. (Le spectacle est composé de 4 courtes pièces comiques)
    Voici le lien vers la page facebook

    http://www.facebook.com/events/418955854799446/

    Les billets sont en vente à partir du 7 mai au,

    1- THEATRE DE GYMNASE
    38 Boulevard de Bonne Nouvelle 75010 Paris - Metro Bonne Nouvelle (lignes 8 et 9)

    2-CENTRE CULTUREL ANATOLIE
    77, rue La Fayette 75009 Paris- Metro Poissonière ou Cadet (ligne 7) Tél : 01 42 80 04 74

    3- LIBRARIE ÖZGÜL
    15 Rue Echiquier 75010 Paris tél: 01 42 46 56 01

    4- TUANA MÜZIK
    3 Rue de Metz 75010 PARIS Tel : 01 44 83 93 29

    5- par les acteurs

Comparons les salaires en France et en Turquie avec le Petit journal d'Istanbul


Après l’économie, les transports ou encore le système éducatif, ce nouveau “Bon à savoir” s'intéresse aux salaires moyens observés dans quelques secteurs d’activité, en France et en Turquie. La comparaison est à prendre avec des pincettes en raison notamment des différences de présentation des données entre les deux pays (salaires bruts/nets, avec ou sans indemnités). Pour des données précises sur tel métier ou secteur, n’hésitez pas à nous solliciter dans les commentaires de l’article
Salaire minimum brut mensuel au 1er janvier 2012 : 886,50 livres en Turquie (380 euros), contre 1.398,37 euros en France
Une livre turque et deux euros, Marcus Merz, (photo Flickr/CC)
Exemples de salaires mensuels bruts dans la fonction publique en Turquie (source Ministère des Finances, réévaluation au 1er janvier 2012, indemnités comprises) :
Agent de service1.630 TL (706 euros)
Employé administratif 1.749 TL (758 euros)
Technicien1.840 TL (797 euros)
Enseignant en début de carrière 1.865 TL (808 euros)
Infirmier1.933 TL (837 euros)
Prédicateur2.296 TL (995 euros)
Policier2.434 TL (1.055 euros)
Commissaire de police2.734 TL (1.185 euros)
Médecin2.908 TL (1.261 euros)
Ingénieur3.043 TL (1.320 euros)
Sous-préfet 3.252 TL (1.410 euros)
Médecin spécialiste 3.493 TL (1.515 euros)
Professeur4.360 TL (1.890 euros)
Exemples de salaires mensuels moyens nets dans la fonction publique en France (source enquête Insee pour 2009 parue en décembre 2011):
Salaire mensuel moyen dans la fonction publique territoriale:1.830 euros
Salaire mensuel moyen des agents des ministères civils de l'État2.377 euros
Salaire annuel moyen des médecins, pharmaciens et psychologues du secteur public hospitalier56.410 euros, soit 4.700 euros nets par mois
Salaire annuel moyen des infirmiers, sages-femmes et autres professions intermédiaires soignantes et sociales du secteur public hospitalier27.030 euros, soit 2.252 euros nets par mois
Cadre dans la police3.476 euros
Personnels administratifs et techniques3.831 euros
Professeurs agrégés, certifiés et enseignants du supérieur2.444 euros
Professions intermédiaires2.096 euros
Employés administratifs1.740 euros
Ouvriers, agents de service1.718 euros
Enseignants en début de carrière2.000 euros bruts (depuis le 1er février 2012)
Salaires moyens bruts mensuels dans certains secteurs d’activité en Turquie (source TÜIK pour 2010):
Construction1.168 TL (506 euros)
Hébergement et restauration 1.274 TL (552 euros)
Transports et entreposage1.503 TL (652 euros)
Activités immobilières1.925 TL (835 euros)
Information et communication2.845 TL (1.234 euros)
Activités financières et d'assurance2.932 TL (1.272 euros)
Techniciens3.076 TL (1.334 euros)
Salaires moyens nets mensuels dans certains secteurs d’activité en France (source Insee pour 2009) :
Hébergement et restauration1.518 euros
Commerce et réparation1.844 euros
Construction1.880 euros
Transports et entreposage2.023 euros
Activités immobilières2.121 euros
Information et communication2.892 euros
Activités financières et d'assurance3.022 euros
Anne Andlauer (www.lepetitjournal.com/istanbul) lundi 7 mai 2012

dimanche 6 mai 2012

LES AMIS DE LALELI - LES EDITIONS


Présentation des Editions Laleli
 Cette maison d’édition spécialisée sur l’Orientalisme et plus précisément sur la Turquie, à pour objet de créer une passerelle culturelle entre la France et la Turquie et de mieux faire connaître au public français, des facettes méconnus de ce peuple et de sa culture.
Ce lancement officiel Parisien du 29 novembre fut précédé par un premier lancement qui s’est déroulé le 9 novembre à Istanbul et qui a eu un écho dans les médias turcs.
Dans un premier temps la maison d’édition, se concentre sur la parution d’ouvrages appartenant à son écrivain-fondateur : Claude-exeter Désiré, avant de pouvoir faire paraître des ouvrages d’auteurs turcs ou d’auteurs français intéressés par l’orientalisme,
Trois livres ouvrent le bal : un recueil de poèmes en français et en turc, intitulé Turqueries-Alaturca ; un tome d’une trilogie turco-kurde, intitulé Aïda Pacha- Liberté ; et un tome d’un roman en deux parties intitulé Bien au-delà des embruns d’orients – Mavi yolculuk.

Biographie Klodekseter

Claude-Exeter Désiré est né en 1963 en région parisienne mais de souche Berrichonne. Depuis son plus jeune âge il a toujours été très sensible à son environnement et à l’esthétisme de celui-ci, tout en ayant un recul sur lui-même. De nature curieuse et analytique, avec une grande ouverture d’esprit, il a commencé par lire beaucoup en dévorant principalement les livres de Jules Verne puis plus tard, d’autres auteurs et déjà d’autres cultures.
De par sa formation générale et technique, il acquiert rapidement des techniques en dessin et se découvre une fibre artistique qu’il va utiliser très tôt. Du dessin, il passe à l’écriture en commençant par la réalisation de poème dès l’âge de 14 ans, puis à la chanson lors de son adolescence, en prenant des cours de chant à Pleyel et en chantant ses textes sur scènes. Il prend un pseudonyme : Exeter Coventry, qu’il conservera avant de le remplacer par Claude-Exeter Désiré, mixant son pseudonyme avec son nom d’état civil.  
Etant donné qu’il se considère avant tout comme « Citoyen du monde », son imaginaire fut naturellement nourri par d’autres cultures et d’autres pays comme : L’Angleterre, la Suisse, le Canada, Cuba et plus récemment la Turquie.
Ce pays à la croisée des mondes, devient une véritable source d’imagination pour l’auteur tout en développant un attachement très fort au pays et à ses peuples. L’auteur dit souvent qu’il retrouve en eux, de l’humanité que notre civilisation à perdu avec le temps et la mondialisation, et qu’il ressent fortement les diverses influences qui composent la culture du pays, notamment à Istanbul.
Avec la maturité, les divers voyages faits et les accidents de sa vie, l’auteur à transformé ceux-ci en œuvres littéraires composé de nombreux poèmes et chansons, nouvelles et romans, dont certains furent édités chez Manuscrit.com depuis 2002. Il se définit comme un écrivain social humaniste et orientaliste.
En 2009, l’auteur à ressenti le besoin de créer sa propre maison d’édition : les Editions Laleli, en la spécialisant sur l’Orientalisme et la Turquie.

KUSKÔY: le village de la mer noire où les gens se sifflent !!

le langage sifflé est en voie de disparition. voici un intéressant documentaire (en anglais) sur le sujet

http://youtu.be/P0aoguO_tvI




AUDE (extrait) par Pascal COLLIN


Aude     (extrait) safe_image Photo10723-150x112 dans
L’heure avance et Aude a du mal à se préparer, ils vont être en retard à leur rendez-vous. Sa mère Mathilde est allée sonner chez leur voisin de palier en attendant que sa fille finisse son déjeuner:
« bonjour Mr Tarik, l’assenceur est à nouveau en panne, pouvez-vous nous aider à descendre? »
Mr Tarik connaît la famille depuis longtemps, ses enfants jouaient avec Aude au bas de l’immeuble au temps où elle pouvait encore marcher. Maintenant ils se voient encore une fois chez l’un puis chez l’autre mais ce n’est plus pareil, plus rien ne sera pareil pour Aude depuis que sa maladie s’est déclarée à l’age de dix ans.
« bonjour Mathilde, oui bien sûr je vais vous aider, ah cet ascensseur, ils ne vous ont encore pas trouvé un logement au rez-de-chaussée? »
« non, pas encore, on est sur une liste d’attente. As-tu fini Aude? Nous allons être en retard chez le professeur »
Mathilde ne travaille plus, elle reste chez elle pour s’occuper de sa fille et cela lui prend beaucoup de temps. Aude est atteinte de fybromyalgie, une maladie caractérisée par un état douloureux musculaire chronique (myalgies diffuses) étendu ou localisé à des régions du corps diverses, qui se manifeste notamment par une allodynie tactile et une asthénie (fatigue) persistante. maladie non reconnue en France mais reconnue aux USA, CANADA et par l’OMS et avec le temps elle est devenue très invalidente, Aude a trop de mal à marcher,à bouger, elle souffre.
« bonjour Aude, comment ça va ce matin? On y va? » demande Tarik
« ça va, j’ai pas trop envie d’aller chez le docteur, de toute façon ça ne sert à rien » répond-elle
« ils n’ont toujours pas trouvé de traitement? »
« non, seulement des anti-douleurs, je préfererai aller voir Amna au centre socio-culturel »
Amna est l’amie d’Aude, elle vient de temps en temps discuter chez elle afin que Mathilde puisse sortir un peu, se changer les idées. Mathilde, elle va souvent voir son amie Sylvie à librairie du centre, elles peuvent discuter des heures d’un bouquin.
Le voisin du 5ème, Hichem lui est en vacances à Alger pour un mois, avant de partir il a invité les deux familles à diner, couscous et récits de ses exploits à Constantine quand il était jeune.Chris, le parrain d’Aude était là aussi, dès qu’il peut il vient la voir et il l’a couvre de cadeaux, et toujours un chapeau, elle adore les chapeaux Aude…

samedi 5 mai 2012

d’Istanbul à Alger (en cours) par Pascal COLLIN


  •  d’Istanbul à Alger (en cours)
d'Istanbul à Alger (en cours) 430388_3394681635076_1510743123_3008374_1213966380_n-150x120
Les rues sont vides en ce dimanche matin, c’est vrai que Marc s’est levé de bonne heure pour aller faire un tour dans le quartier, histoire de garder la forme et se deconnecter un peu de ses fichiers d’objets disparus. Son petit déjeuner pris au Susam café, il se décide à faire un tour au bureau afin de récuperer le courrier de la veille, en effet hier il était à la boutique d’antiquités avec Atakhan.
Une lettre d’Alger et dont le cachet date d’il y a trois jour, curieux se dit Marc, il ne connaissent personne là-bas et pourtant ce courrier est adressé à leur nom et arrive à l’agence. Il doit s’agir d’une affaire se dit-il en ouvrant l’enveloppe à l’aide de l’ouvre-lettre à manche d’ivoire que le professeur Werner lui a offert pour son aide dans la récupération d’une statuette d’Isis. Il s’assied dans le vieux fauteuil club en cuir usé qui a telement reposé de gens et il commence la lecture:
« Monsieur Marc, Madame Sevim,
Je me permets de vous contacter sur recommandation d’un de mes amis qui a eu vent de vos differents exploits et a eu votre adresse par une connaissance à Istanbul. Je suis d’Alger et je travaille pour une firme d’import-export qui traite avec un armateur turc. Depuis plusieurs mois nous avons des départs de contenairs chaque semaine à destination d’Istanbul. Or la police est venue il y a une semaine pour contrôler l’un de ses contenairs, elle soupçonne un trafic d’antiquités. On nous a posé beaucoup de questions sur la société cliente et epluché les differents documents, déclarations et bons de transport. Rien d’anormal n’a été découvert mais nous sommes vexés des soupçons qui pèsent sur notre société et nous nous sentont surveillés, moi-même de temps en temps je ressens cette drôle sensation d’être suivie. Cette situation est pesante pour les employés et n’est pas propice à nos affaires, le passage des policiers n’étant pas passé inaperçu dans le complexe d’affaires. Nous sollicitons votre aide discrète afin de nous aider à enlever tout doute sur l’integrité de notre société et s’il devait y avoir un trafic à notre insu, de resoudre cette affaire.
Merci de me contacter rapidement si vous votre réponse est positive
Amina Massi
Alger 006707745446 »
Marc est dubitatif, cette affaire semble interressante et le fait que cette femme aie confiance en leur capacités penchent pour une réponse affirmative, mais à Alger c’est different qu’ici à Istanbul, ils ne connaissent personne là-bas, pas de contacts. Mais en ce moment ils n’ont rien en cours ici, ni à Paris, alors pourquoi pas une nouvelle aventure?
« bonjour Sevim, un ptit café? » dit Marc au telephone
« bonjour Marc, volontiers »
« nous avons eu du courrier à l’agence, une lettre d’Ager »
« tu connais quelqu’un là-bas? »
« non, c’est une femme qui demande notre aide, peut-être une affaire de trafic d’ojets anciens »
« attend-moi, prépare du café, j’arrive » dit Sevim en raccrochant.
Le café turc est devenu la spécialité de Marc, son ami Atakhan lui en a appris le secrêt,
Il ne faut pas longtemps pour qu’il entende le scooter de Sevim et ses pas dans l’escalier.
« humm, quel bel arôme » dit-elle en entrant dans le bureau en refermant la porte.
« tu as fait vite pour venir, tu devrais être plus prudente »
« il n’ y a pas beaucoup de circulation aujourd’hui, pas de bouchons, alors montre-moi cette lettre » dit Sevim en s’insallant dans le vieux fauteuil en cuir.
« la voilà » dit-il en servant le café.
Sevim se met à lire à haute voix le texte en s’arrêtant deux fois pour prendre une gorgée de café. A la fin de la lecture ses seuls mots sont:
« allons-y, on nous attend! »
L’avion a décollé, ils n’avaient pas eu trop de mal à trouver deux billets en cette saison, Sevim s’est endormie et Marc lit un bouquin qu’il a trouvé la veille chez son libraire préferé à Istanbul. A la librairie De Pera il a souvent trouvé les livres qui l’aident à garder un pied dans son pays natal, de même que les guides touristiques qui leur serviront par la suite.
« Alger était la ville de bord de mer qui apportait tous les bonheurs liés à la Méditerranée. On se baignait de Mars-Avril à Octobre. Le port d’Alger permettait la venue de paquebots, cargos de tous genres et l’activité portuaire était très importante. La vie, tout autour du port était très active et c’était un plaisir de consommer la « kémia » dans un café arrosée d’une anisette !
La ville, avec ses grandes avenues : rue Michelet, rue d’Isly que nous arpentions ( pour se faire voir) . De très beaux magasins, cafés (Milk-bar, Otomatic) étaient les quartiers généraux de nombreux étudiants.
En effet de nombreuses facultés, grandes écoles ont formé l’élite des savants français. Beaucoup de circulation dans le centre ville avec voitures, trolleys.
Les quartiers périphériques, Hussein-Dey, Belcourt, Kouba, Hydra, El-Biar, Saint-Eugène, Bab-el-Oued ceinturaient la ville. Il était facile aussi de rejoindre tous les petits villages agricoles qui s’étendaient dans les plaines Algéroises. On pouvait aussi rejoindre l’Atlas Tellien avec des stations de ski pour les amateurs de poudreuse.
La Kabylie avec ses douars, sa population était un trésor à découvrir.
Pour ceux qui aimaient les grands espaces et ce fut mon cas, la découverte du Sahara, son immensité, ses trésors archéologiques, ses peintures ses fresques et aussi l’hospitalité touareg. » (Extrait du livre Souvenirs d’Alger: Pierre Brulliard) , voilà qui donne à Marc un avant-goût de leur arrivée à destination.

vendredi 4 mai 2012

EXPOSITION GOYA AU MUSEE DE PERA


Jusqu’au 29 juillet, le musée Pera accueille une rétrospective des œuvres de Francisco de Goya, peintre et graveur espagnol né en 1746 et mort en 1828. La collection regroupe à la fois des peintures à l’huile et des gravures. Au total, ce sont 230 œuvres qui témoignent de la période turbulente que traversaient l’Europe et l’Espagne à cette époque
Une gravure représentant les massacres lors de la guerre d'Espagne par Goya (photo MA)
Charles Baudelaire qualifiait Goya d’artiste à la fois merveilleux et effrayant. Il a su, au fil de ses œuvres, se faire le témoin de l’Espagne dans laquelle il vivait. Il a été nommé peintre de la Cour en 1799 et a, dans ce cadre là, fait le portrait de Charles IV et de Marie-Louise de Bourbon-Parme, que l’on peut voir à cette exposition au musée Pera. D’autres portraits sont présentés : celui de son ami Martin Zapater, de son frère Camilo de Goya ou encore du matador Pedro Romero. Francisco de Goya était en effet un amateur de tauromachie, interdite en 1784 par le roi Charles III. Il en a fait une série de gravures intitulée "Tauromaquia". D’autres thèmes de société sont abordés par le peintre, la prostitution par exemple. Les maisons closes avaient été fermées en Espagne pour des raisons à la fois religieuses et sanitaires. Ce qui n’a fait que déplacer le problème de la prostitution dans les rues. Goya a voulu montrer cela à travers une série de gravures.
Le peintre employait beaucoup la critique et la satire dans ses travaux, ce que l’on retrouve facilement dans quelques unes des séries présentées à cette exposition. S’inspirant des caricatures italiennes, Goya a regroupé quelques gravures dans une série intitulée "Caprichos" qui porte un regard satirique sur la société espagnole de la fin du 18ème siècle, et plus précisément sur la noblesse et le clergé. Goya s’en prend aussi à la religion, qu’il voit comme un fardeau dont il faut se débarasser. Il a dédié une grande partie de ses gravures à critiquer l’Eglise et l’Inquisition. Autre thème qui provoque sa critique : l’éducation. Dans la série "Histoire d’ânes", il s’en prend aux professeurs et à leurs méthodes basées sur la sanction physique. On peut également retrouver une série sur les mariages de complaisance, sujet qui faisait l’objet de critiques de la part de quelques auteurs à cette époque. Goya fait également partie de ses artistes qui ont été touchés par la guerre d’indépendance de l’Espagne (1808-1814). Il avait été commissionné par le Capitaine-Général Palafox pour dépeindre l’état de la ville de Zaragoza après le siège. Goya a représenté des scènes de guerre mais a aussi fait des gravures montrant les conséquences de celle-ci et a apporté une réflexion critique sur ces évènements.
Margaux Agnès (www.lepetitjournal.com/istanbul) mercredi 2 mai 2012
Parallèlement à l’exposition " Goya, témoin de son temps ", le musée Pera propose des projections de films sur la vie et le travail de l’artiste.
Retrouvez le programme en détail en cliquant ici.
Musée Pera - Meşrutiyet Cad. N°65 - Tepebaşı - Beyoğlu - Istanbul
Pour voir davantage de photos de l'exposition, regardez Le diaporama sur le site du journal www.lepetitjournal.com/istanbul