jeudi 14 juin 2012

Appel de Radio made in Turkey



    • contactez Sophie CAN sur la radio M.I.T.
      Chers auditeurs et auditrices, j'ai besoin de vous... En effet, je vais faire appel à votre générosité en demandant d'avoir la gentilesse de mettre les souvenirs de votre famille. La partie qui m'interesse est la venue en France de vos anciens... Rappelez-vous, la France, en 1965, est l’un des derniers pays a avoir signé un accord d’échange de main-d’œuvre avec la Turquie suivant la demande du pat...ronat souhaitant diversifier l’origine de ses travailleurs étrangers. Ainsi, il s’agit d’une immigration tardive. Ces photos vont nous permettre de montrer l'évolution de la communauté FT...Surtout pour les jeunes, nous devons impérativement sauvegarder notre mémoire. La meilleure photo sera choisie pour figurer sur l'affiche de MIT lors d'un appel à devenir citoyen français. Alors je commence et vous remercie de tout coeur. ;-)) MERCI MERCI MERCI...Afficher la suite

LA MAISON D'ALEP à ISTANBUL


Après une visite au bazar égyptien, pourquoi ne pas faire un petit tour en Syrie ? C’est possible en se rendant à la Maison d’Alep, une toute nouvelle boutique dans le quartier d’Eminönü. A quelques pas de la mosquée Rüstem Paşa, pénétrez dans ce joli magasin qui regorge de pièces diverses, toutes plus belles les unes que les autres
La Maison d’Alep, est ouverte depuis deux mois seulement. Les propriétaires, Ghassam et Emid, sont deux frères originaires de Syrie. La situation actuelle dans leur pays les a fait quitter leur ville d’Alep et c’est à Istanbul qu’ils se sont installés pour continuer leur activité de commerçants. Pourquoi Istanbul ? Car la Turquie, selon eux, est finalement assez proche de la Syrie en termes de culture et d’artisanat. Une boutique comme la leur n’aurait peut être pas eu grand succès en France ou au Maghreb, où ils auraient pu s’installer. En Syrie déjà, ils tenaient un magasin du même type, qui leur venait de leur père. Ils connaissent donc bien leurs produits et pourront vous détaillez l’origine et la composition. Foulards, bijoux, cravates, tapis, et autres objets de décoration, la Maison d’Alep regorge de trésors pour tous les goûts et toutes les bourses. Des simples fichus en coton jusqu’aux foulards les plus nobles faits de cachemire ou de soie, le choix est large. Les tissus sont originaires de Syrie, de Turquie ou d’Inde. Quant aux bijoux, vous trouverez un large éventail de colliers, bracelets, bagues en argent et en pierres, tout droit venus de Syrie. La Maison d’Alep propose également un choix de différents tapis, de tous types et de toutes tailles. Vous pourrez enfin y trouver le célèbre savon d’Alep.
Une boutique gorgée d'histoire
Les produits proposés ont parfois une grande histoire derrière eux. Certains bijoux par exemple sont faits sur le modèle de pièces anciennes, qui ont plusieurs milliers d’années. Découvertes au cours de recherches archéologiques, on peut retrouver certains de ces modèles au musée d’Alep. C’est le cas d’une série de colliers faits de pierres et de motifs en argent, reproduction d’une pièce mésopotamienne retrouvée à Mari, près de la frontière syrienne. Une autre série de colliers est faite de pierres et de galettes avec des inscriptions du premier alphabet arabe. Le modèle est une tablette découverte à Ugarit (aujourd’hui la ville de Lattaquié). D’autres produits risquent malheureusement de devenir bientôt des pièces uniques, à l’image des serviettes de bain fabriquées par la famille Al Madani d’Hama. Les sept frères de cette famille les réalisaient à l’aide de métiers à tisser hérités de leur famille et qui dataient du 17ème siècle. La production est aujourd’hui arrêtée en raison de l’actualité violente en Syrie. Ghassam et Emid ont toujours un stock de plusieurs pièces mais n’ont plus de nouvelles de cette famille et ne savent pas si la production reprendra un jour.
Margaux Agnès (www.lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 14 juin 2012
La Maison d’Alep est ouverte tous les jours
En arrivant du bazar égyptien devant la petite mosquée de Rüstem Paşa, tournez tout de suite à droite.
Un deuxième magasin se trouve dans la même rue que la mosquée, à quelques mètres sur la gauche.
Adresse e-mail du magasin : lamaisondalep@gmail.com Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Téléphone : 0542 519 90 40
Emid et Ghassam, les deux frères propriétaires de la Maison d'Alep (photo MA)

Diaporama en musique :

LES PLUS BELLES PLAGES DE TURQUIE



Alors que les températures ont rapidement grimpé à Istanbul, on ne rêve que d’une chose : plonger dans une eau claire et fraiche. La Turquie et ses 7.200 kilomètres de côtes offrent un choix large et divers de plages, toutes plus belles les unes que les autres. Pour certains, les vacances sont proches. Alors pour profiter au maximum du soleil, de la chaleur et des beautés de la Turquie, suivez les conseils du quotidien Sabah qui a récemment publié son palmarès des plus belles plages de Turquie. Selon vos goûts et vos critères, vous trouverez certainement votre petit coin de paradis
PATARASituée près de Fethiye, cette plage a été élue meilleure plage du Monde par le Sunday Times. Authentique et relaxante, la plage s’étend sur une quinzaine de kilomètres. En plus d’être une "merveille de la nature", la plage de Patara est entourée de reliques historiques, pour des visites un peu plus culturelles.
ÖLÜDENIZ (vue du ciel, photo libre de droit flickr)Eau turquoise et animations diverses sur cette plage très vivante. Entourée de lieux de villégiature comme Ovacık ou Hisarönü, on peut aussi y trouver des campings. De nombreuses activités sportives sont proposées comme le ski nautique, le surf et la plongée avec tuba.
KELEBEKLER VADISI Cette plage accessible seulement par la mer abrite des dizaines de sortes de papillons (d’où son nom de "vallée des papillons"). L’endroit est apprécié des amateurs de camping. Après avoir profité un bain de soleil, une baignade dans la mer et un repos à l’ombre des palmiers, pourquoi ne pas se mettre à l’escalade ou à la randonnée dans la vallée qui se trouve derrière la plage. Les chutes d’eau valent également le détour.
IZTUZUCette plage aussi n’est accessible que par la mer (à 20 min en bateau de Daylan). L’endroit est également connu pour être l’un des derniers habitats en Europe pour les tortues caouannes (aussi appelées caretta caretta). L’endroit est donc sous protection.
ÇALIŞElle fait partie des différentes plages qui se trouvent dans la baie de Fethiye. Connu pour ses infrastructures touristiques et ses activités nautiques, l’endroit est parfait pour des vacances en famille.
KUŞADASICette côte autrefois très populaire est aujourd’hui moins fréquentée, mais le rivage de 20 kilomètres continue de rendre cet endroit "fascinant". Différentes plages, s’enchainent : Tusan, Akyar, Otuzbir, Kadınlar Denizi (la plus connue), Aslanburnu, Karaova, Güzelçamlı, Kalamaki, İlyas Ağa, Dipburun et Tavşanburnu. Le bras de mer derrière la plage offre de nombreux endroits où boire et manger.
İÇMELERLe district d’İçmeler "vole les cœurs" grâce à sa plage. Une plage qui n’est pas très grande certes, mais son large éventail d’installations en fait un endroit très apprécié. La plage est idéale pour pratiquer des sports nautiques. Elle est également appréciée pour son calme et son silence par rapport à la toute proche Marmaris (10 min de route).
KLEOPATRA PLAJILa légende dit que la reine Cléopatre est venue nager dans cette baie située dans la péninsule d’Alanya. La longue et magnifique plage de sable en fait un endroit rêvé. En été, toutes les langues se mélangent sur cette plage prisée des touristes.
SİDE A Side, neuf plages sont frappées du drapeau bleu : Titreyengöl, Side 1 et Side 2, Sorgun et Sorgun 2, la plage publique de Side, Club Ali Bey, Sol Kamelya et Köymeydanı. A Titreyengöl se trouvent différentes espèces d’oiseaux comme le cormoran. Cet endoit est apprécié pour sa beauté naturelle.
Margaux Agnès (www.lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 14 juin 2012

mercredi 13 juin 2012

La Turquie autorise l'enseignement du kurde dans les écoles


paru dans la voix de la Russie

12.06.2012, 19:06
La Turquie autorise l'enseignement du kurde dans les écoles
Photo: EPA
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Le premier ministre de Turquie Recep Tayyip Erdogan a déclaré qu'il serait autorisé pour la première fois de l'histoire d'enseigner la langue kurde dans les écoles. Selon le premier ministre il s'agit d'une décision historique.
Les politiques représentant la minorité kurde qualifient cette mesure de palliatif cherchant à obtenir l'autorisation à la totalité de l'enseignement en kurde.
Ces dernières années les autorités turques ont atténué les restrictions quant à l'usage de la langue kurde afin mettre un terme à de nombreuses années de la lutte armée des Kurdes dans le sud-est du pays. Au cours de ces 30 dernières années, des dizaines de milliers de personnes sont devenues victimes de ce conflit. 

Çoğunluk, la majorité. Un roman d’initiation à l’envers, ou la fabrique d’un petit chef.


Çoğunluk, la majorité. Un roman d’initiation à l’envers, ou la fabrique d’un petit chef.

mercredi 13 juin 2012, par Béatrice Garapon TURQUIE EUROPENNE

Le maître mot du nouveau courant qui semble prendre forme dans le cinéma turc contemporain, c’est la subversion. Subversion des valeurs, des genres, humour noir... La cible, en tout cas, est claire : il s’agit de la classe moyenne. Vavien, réalisé en 2009 par les frères Taylan, était une comédie macabre autour du culte de l’argent. Celal, un électricien médiocre, complote pour assassiner sa femme, Sevilay, qui détient à son insu une grande somme d’argent. Mais celle-ci a la vie dure… Le film s’achève lorsque Sevilay fait don de l’argent à son mari, par amour pour lui et pour éviter le divorce. Dès lors, tout s’arrange, et la vie familiale retrouve son harmonie. Jeu virtuose sur le thème de l’argent, qui, de symbole de réussite, devient la réussite elle-même, Vavien n’épargnait pas la classe moyenne turque.
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Çoğunluk - Affiche du film
Çoğunluk, (la majorité) paru en 2010, sous la réalisation de Seren Yüce, s’inscrit dans le même courant. Le film relate le passage à l’âge adulte de Mertkan, enfant unique d’une famille « classique » de la classe moyenne. L’intrigue en elle-même n’est pas loin de celle d’un mélodrame classique : Mertkan, ce gros garçon opprimé par son père, s’éprend d’une jeune fille plus pauvre que lui, et kurde. Le père de Mertkan s’oppose à l’union, et Mertkan se plie à la décision de son père. A la fin du film, le père de Mertkan envoie son fils diriger un chantier en province, pour l’éloigner et lui remettre les idées en place. Là-bas, Mertkan devient à son tour un petit chef tyrannique, injuste, qui martyrise et malmène ses employés. Gül, de son côté, est ramenée dans son village, où l’attend un sort peu amène. La critique de la classe moyenne s’opère à un premier niveau : la famille de Mertkan a tous les défauts de la classe moyenne turque : raciste, triomphale, obsédée par l’argent, trouillarde, insensible, dominatrice, injuste. égoïste, patriarcale. Plus encore, elle représente tout ce que la classe moyenne n’est pas : ni cultivée (le père de Mertkan ne comprend pas que son fils puisse avoir un livre entre les mains), ni politisée, ni intéressée par quoi que ce soit d’autre que son propre enrichissement et sa reproduction.
Mais la grande force de Çoğunluk est d’exposer minutieusement la fabrique de la classe moyenne, à travers l’histoire de ce gros garçon silencieux, en un art qui fait la part belle à la subversion.
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Çoğunluk - Gül et Merktan
C’est d’abord la subversion des genres : film d’initiation inversé, c’est aussi au mélodrame turc classique que s’attaque le film. En lieu et place d’un mélodrame représentant un amour impossible, un héros se dressant de toute sa hauteur contre la société, cette figure d’airain, cette force implacable qui brise toutes les volontés humaines, thème classique du cinéma turc, le film nous montre une histoire banale, presque répugnante de fadeur. Mertkan n’a rien d’un héros : il est cet être totalement passif qui, du début jusqu’à la fin du film, semble ne rien ressentir, ne rien vouloir. « Sen istiyor musun peki ? (Et toi, tu le veux ?) » lui demande sa mère lorsque Mertkan lui explique que son père ne veut pas qu’il voie Gül. « Bilmem, istiyorum her halde (j’en sais rien, oui, on dirait que c’est ce que je veux) » répond-il sans enthousiasme. Son histoire avec Gül, cette jeune fille pauvre, n’a rien de sublime ni d’élevé. Mertkan se laisse séduire, puis ne réagit presque pas, obéit silencieusement lorsque son père l’oblige à rompre.
La narration du film en dit long : il est impossible de dire à quel moment Mertkan prend la décision d’obéir à son père. Là où le mélodrame ferait de la prise de décision, ce moment critique, le climax du film, Çoğunluk se déroule dans une sorte de magma temporel qui est celui de la conscience du héros. Mertkan se détache de Gül et se rapproche de son père par à-coups successifs, dans une sorte de mouvement naturel. C’est, en fait, l’absence de choix qui caractérise l’attitude de Mertkan.
Le seul moment où Mertkan sort de sa passivité, c’est à la fin du film, pour devenir tyran à son tour. Au début, ce gros garçon silencieux pourrait presque inspirer de la pitié : il n’est ni bon ni mauvais, il n’est que la victime plus ou moins consentante de son père. Ce n’est qu’à la fin qu’il inspire un sentiment de pure horreur. De victime, il est devenu bourreau, injuste envers ses employés, dominateur, abject. Et c’est, finalement, parce qu’il ne choisit pas que la société fait de lui un être abject.. L’histoire de Mertkan est celle d’un roman d’initiation, mais totalement inversé, perverti. Ce n’est pas à la transformation d’un enfant en homme que nous assistons, mais à celle d’une victime en bourreau, celle d’un objet piétiné par le système en rouage agissant du système.
Le film a certes une dimension universelle : c’est celle de la banalité du mal, de l’abjection totale qui passe inaperçue, puisqu’après tout, il ne s’agit que de faire comme tout le monde.
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Seren Yüce, réalisateur de Çoğunluk
Mais ce n’est pas un hasard si les films turcs contemporains parlent tant de la classe moyenne, et de la force écrasante de la société. Yol, le célèbre film de Yilmaz Güney, racontait, à travers l’histoire de trois prisonniers en permission pour une semaine, l’histoire de tout un pays emprisonné, empêtré dans des règles sociales d’un autre âge et dans une « sale guerre » sans fin. Çoğunluk n’est pas un film moins politique que Yol. Il touche au sujet qui est le cœur même de la société turque : sa dépolitisation dans l’exclusion. Les problèmes politiques, sociaux, ne sont pas absents du film. Le héros est confronté à la violence sociale : celle de son père envers l’homme qu’il a percuté de sa voiture, un plus pauvre que lui, et sociétale, celle de l’homme furieux (mari, frère ?) qui poursuit Gül. Ils sont ignorés volontairement par le héros et sa famille. A l’image de la classe moyenne turque tout entière, Mertkan et sa famille ne veulent pas entendre parler des Kurdes, et ne veulent rien avoir à faire avec « ces gens-là ».
Alors que Yol était construit autour d’un voyage en train, Çoğunluk est construit autour du motif de la voiture. Tout vole en éclat lorsque Mert abîme la voiture flambant neuf de son père, et l’idée de prendre un taxi le terrorise. Les réunions avec ses amis se font dans la voiture, de même que la rupture avec Gül. Le train, dans Yol, était le lieu-même de la société, dans toute sa promiscuité. Dans Çoğunluk, c’est la voiture, cet espace privé, excluant, cette cellule, en même temps lieu de l’exclusion et signe de la domination sociale, qui est le motif du film.
Mais il y a plus : l’évolution de Mert d’un adolescent placide en petit chef dominateur se fait essentiellement par l’obéissance à son père. Si Mert devient ce personnage haineux, à la fin du film, c’est parce qu’il a fait ce qu’il a bien fallu faire, obéir à son père, reprendre l’entreprise, quitter la jeune fille qui avait fait tressaillir, très profond, le commencement de quelque chose d’autre. Est-ce à dire que derrière chaque petit tyran de la classe moyenne turque se trouve un homme frustré, un adolescent qui, lui aussi, a dû quitter Gül pour obéir à son père ? La raison de son injustice envers les autres, de sa cruelle domination, ne réside-t-elle pas dans ce fait même ? La reproduction implacable, en boucles serrées, d’un système oppressif, laisse à penser que la société turque tout entière n’a pas « tué le père ». L’évocation du service militaire, comme d’une épreuve socialement valorisée, n’est pas sans rappeler les développements de Pınar Selek sur l’imposition du service militaire comme moyen pour l’État turc de montrer sa toute-puissance sur les corps de ses sujets.
La critique très subtile de l’obéissance, est au fond liée à celle de la dépolitisation de la société turque. Au fond, n’est-ce pas parce tout le monde obéit à son père et quitte la fille kurde, l’abandonnant à un sort cruel, que la situation est telle qu’elle est ?
A l’heure du printemps arabe, la Turquie apparait bloquée dans une sorte d’immobilisme, de torpeur. Les atteintes de plus en plus fréquentes aux droits de l’homme ne font frémir qu’une poignée d’intellectuels. C’est un peu cette torpeur, cet endormissement, que raconte Çoğunluk, à l’image du corps de son héros, gras, endormi, toujours tiré vers le bas.

le 20 juin à Istanbul: 2 évènements


Dîner de gala de la Chambre de commerce française de Turquie avec Enrico Macias

Thématique Spectacles
Date de debut 2012.06.20 19h30
Date de fin 2012.06.20
Intro La Chambre de commerce française de Turquie organise un dîner de gala où sera également donné un concert d'Enrico Macias.
Description Cette soirée réunit des décideurs du monde des affaires franco-turc.
Après un cocktail de bienvenue, un dîner de prestige sera servi et Enrico Macias donnera ensuite un concert.

Inscription jusqu'au 18 juin. Pour plus d'informations : contacter Nurdan Gürler
Contact nurdan.gurler@ccift.com
Adresse Hôtel Hilton
Cumhuriyet Caddesi
Harbiye Istanbul Turquie
Lien http://www.ccift.com/communaute-daffaire/agenda/vue-detail/event/9128.html



La fête de la musique à l'Institut Français
Thématique Concerts
Date de debut 2012.06.20 20h30
Date de fin 2012.06.23
Intro Pour la fête de la musique, l'Institut français organise dans son jardin une série de quatre concerts sur quatre soirs.
Entrée libre.
Description Au programme :
Palinka le 20 juin
Kolektif Istanbul le 21 juin
Ege Hicaz Orkestra le 22 juin
Enzo Ikah Band le 23 juin
Contact
Adresse Istanbul Fransiz Kültür Merkezi
Istiklal Caddesi N:4
Taksim Istanbul Turquie
Lien http://www.ifturquie.org

ÉDUCATION - Le système turc donne t-il aux enfants la soif d’apprendre ?


Lors d’une conférence de presse la semaine dernière, le président de l’Initiative pour la réforme de l’éducation Üstün Ergüder a déclaré que le système turc ne donnait pas l’amour de l’apprentissage aux enfants. Il a reconnu que de nombreuses réformes ont été entreprises. Mais selon lui, les progrès effectués n’ont pas permis de régler le problème. "Le système ne donne toujours pas aux enfants l’amour de l’apprentissage et l’envie d’aller à l’école" a-t-il déclaré, cité par Today’s Zaman. Pour Üstün Ergüder, l’éducation reste avant tout un moyen d’endoctrinement à une idéologie particulière. La récente loi de modification du système éducatif pose quelques problèmes selon lui, comme par exemple l’âge d’entrée à l’école à 60 mois. L’initiative pour la réforme de l’éducation demande à ce que ce niveau soit augmenté à 66 mois minimum. Selon Batuhan Aydagül, coordinateur de cette initiative, les déficiences du système sont multiples : absence de stratégie d’éducation globale, problème dans l’exécution des réformes (aux niveaux pratique et financier) et manque d’un mécanisme d’évaluation du système.
Margaux Agnès (www.lepetitjournal.com/istanbul) mercredi 13 juin 2012