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samedi 8 février 2014

Eminönü's Yeni Valide Sultan Mosque celebrates 350th anniversary

Niki GAMM inhürriyet daily news

Yeni Cami and the port of Istanbul from the late 18th century. Jean-Baptiste Hilaire. (Pera Museum)
Yeni Cami and the port of Istanbul from the late 18th century. Jean-Baptiste Hilaire. (Pera Museum)
Feb. 8, 1664. The Yeni Valide Sultan Mosque in Eminönü was officially opened for Friday prayers with a grand ceremony. Sultan Mehmed IV and Grand Vizier Fazıl Ahmed Paşa, as well as Valide Hatice Turhan Sultan and government officials, all participated. The Ottomans loved ceremonies and parades.

http://www.hurriyetdailynews.com/eminonus-yeni-valide-sultan-mosque-celebrates-350th-anniversary.aspx?pageID=238&nID=62170&NewsCatID=438

dimanche 5 janvier 2014

Bookstore opens branch at historical port of Eminönü

ISTANBUL – Hürriyet Daily News

The Eminönü branch of the Istanbul Kitapçısı is named Katip Çelebi.
The Eminönü branch of the Istanbul Kitapçısı is named Katip Çelebi.
Istanbul’s historical Eminönü Port is now offering citizens the joy of reading books and drinking tea or coffee while waiting for the ferry at a new municipal-run bookstore that was recently opened at the site.

According to a written statement made by Kültür A.Ş, all products at the Istanbul Kitapçısı Katip Çelebi bookstore will feature a 25 percent discount until Dec. 28.

The bookstore also sells unique designs produced by “Hediyem Istanbul,” a new brand from Kültür A.Ş. that features items depicting cultural and artistic features of the city. “We are planning to carry the same concept to the Üsküdar, Beşiktaş and Kadıköy ports,” Kültür A.Ş. Director Nevzat Kütük said in a statement.

The bookstore is the sixth to be opened by Kültür A.Ş

mercredi 14 novembre 2012

UNE INSTITUTION STAMBOULIOTE – La loterie de Nimet Abla


C’est une boutique pas comme les autres, une institution vieille de presque un siècle : la loterie Nimet Abla. Dans le quartier d’Eminönü, elle attire les clients de tout le pays et d’ailleurs. L’échoppe est un point de passage obligé pour ceux qui rêvent de devenir millionnaires grâce à un ticket du loto. Signe particulier: les billets de Nimet Abla ont la réputation de porter bonheur…
Crédit photo AA
La boutique est petite, tellement petite qu’elle n’a pas de porte. On se faufile sous le comptoir par une ouverture sous la caisse, plié en deux ou à quatre pattes. Trois vendeurs d’un côté, trois de l’autre. L’effectif passe à neuf à l’approche du super loto, la veille du Nouvel An.
Hasan, quinze ans de maison, charrie gentiment un collègue un peu plus bedonnant. “Il est au régime depuis deux mois ! Il faut qu’il puisse se caser derrière la machine dans le coin là-bas,” plaisante-t-il à moitié.
La veille du 1er de l’An, debout toute la journée, les vendeurs n’avalent presque rien. Pas le temps : des centaines de clients jouent des coudes au guichet, excités par l’espoir d’empocher 45 millions de livres, un peu plus de 19 millions d’euros.
La bonne fortune de Nimet Abla, c’est sa réputation. On raconte qu’un ticket de loto sur dix en Turquie est vendu juste ici, derrière cette devanture jaune décorée de grosses lettres rouges. Le succès de la maison est tel qu’on peut acheter ses tickets en ligne, sur nimetabla.com. Une innovation que n’aurait pas reniée Melek Nimet Özden, si elle était encore de ce monde.
La légende de grande sœur Nimet
Nimet Abla ou “grande sœur Nimet”, comme on l’appelle affectueusement, était une femme d’affaires avisée, l’une des pionnières de la jeune République. En 1928, elle vend ses premiers tickets pour le compte de la loterie nationale. Trois ans plus tard, l’un de ses clients touche le gros lot. Nimet Abla s’arrange, comme elle le fera toujours, pour en faire la publicité dans les quotidiens de l’époque. Bingo, la légende de Nimet la porte-bonheur est née.
Désormais, ses fils et petits-enfants ont repris le flambeau. Ils gèrent trois boutiques à Istanbul, tapissées de photos en noir et blanc, dont celle d’Eminönü ouverte en 1938. La caisse est encore en bois, d’anciens billets complètent la décoration.
Crédit photo AA
Tout le monde, y compris Hasan le vendeur, rêve d’empocher le super jackpot. Hasan assure que ces quatre dernières années, trois tickets gagnants sont sortis de ce guichet. Et pourtant… “Je joue beaucoup, tous les jours, mais je n’ai jamais rien gagné !” se lamente-t-il. “Ça doit être un message de Nimet Abla : tu gagneras ton pain en travaillant et en distribuant la chance aux autres !”
Se laisser tenter ou pas
Hasan n’a pas la main chanceuse mais qui sait, peut-être qu’Ömer, un fidèle de Nimet Abla, deviendra un jour millionnaire. “Je joue tous les soirs, sans faute, qu’il pleuve ou qu’il neige, et depuis plus de trente ans. C’est un guichet porte-bonheur, vraiment !” assure ce retraité qui ne roule pas sur l’or.
En revanche, la roue de la fortune ne risque pas de choisir Abdurrahman, le marchand de glaces d’à côté. “Je ne crois qu’à une seule chance, celle qui est donnée par Allah. C’est lui seul qui décide”, soutient-il avant de reconnaître, beau joueur : “On ne peut pas nier que les commerces autour en profitent les jours de gros tirages, quand il y a la queue dehors…”
N’en déplaise à Abdurrahman, Nimet Abla a laissé le souvenir d’une femme pieuse, qui a fait plus d’une fois le pèlerinage à la Mecque et a offert à Istanbul une mosquée à son nom. Tous les ans, sa fondation finance les bourses de 200 élèves du pays.
Le ministère des Affaires religieuses, la Diyanet, rappelle aux croyants turcs que le jeu d’argent est un péché dans l’Islam. Mais les ventes de tickets de loto, chez Nimet Abla et ailleurs, ont rapporté au monopole de la loterie nationale près de 850 millions d’euros en 2011, en hausse de 14% par rapport à 2010. Une cagnotte sur laquelle l’Etat turc n’a pas l’intention de faire une croix…
Découvrez, en son et en images, l'ambiance dans la boutique de Nimet Abla:

Anne Andlauer (http://www.lepetitjournal.com/istanbul.html) mercredi 14 novembre 2012
Les guichets de Nimet Abla :
Merkez : Eminönü Arpacılar Caddesi No:13 İSTANBUL
+90 (212) 522 20 82
+90 (212) 522 57 88
Bakırköy Şubesi: İstanbul Caddesi No:5 İSTANBUL
+90 (212) 570 11 31
+90 (212) 571 69 93
Sirkeci Şubesi: Ankara Caddesi No:2 İSTANBUL
+90 (212) 513 55 69

jeudi 14 juin 2012

LA MAISON D'ALEP à ISTANBUL


Après une visite au bazar égyptien, pourquoi ne pas faire un petit tour en Syrie ? C’est possible en se rendant à la Maison d’Alep, une toute nouvelle boutique dans le quartier d’Eminönü. A quelques pas de la mosquée Rüstem Paşa, pénétrez dans ce joli magasin qui regorge de pièces diverses, toutes plus belles les unes que les autres
La Maison d’Alep, est ouverte depuis deux mois seulement. Les propriétaires, Ghassam et Emid, sont deux frères originaires de Syrie. La situation actuelle dans leur pays les a fait quitter leur ville d’Alep et c’est à Istanbul qu’ils se sont installés pour continuer leur activité de commerçants. Pourquoi Istanbul ? Car la Turquie, selon eux, est finalement assez proche de la Syrie en termes de culture et d’artisanat. Une boutique comme la leur n’aurait peut être pas eu grand succès en France ou au Maghreb, où ils auraient pu s’installer. En Syrie déjà, ils tenaient un magasin du même type, qui leur venait de leur père. Ils connaissent donc bien leurs produits et pourront vous détaillez l’origine et la composition. Foulards, bijoux, cravates, tapis, et autres objets de décoration, la Maison d’Alep regorge de trésors pour tous les goûts et toutes les bourses. Des simples fichus en coton jusqu’aux foulards les plus nobles faits de cachemire ou de soie, le choix est large. Les tissus sont originaires de Syrie, de Turquie ou d’Inde. Quant aux bijoux, vous trouverez un large éventail de colliers, bracelets, bagues en argent et en pierres, tout droit venus de Syrie. La Maison d’Alep propose également un choix de différents tapis, de tous types et de toutes tailles. Vous pourrez enfin y trouver le célèbre savon d’Alep.
Une boutique gorgée d'histoire
Les produits proposés ont parfois une grande histoire derrière eux. Certains bijoux par exemple sont faits sur le modèle de pièces anciennes, qui ont plusieurs milliers d’années. Découvertes au cours de recherches archéologiques, on peut retrouver certains de ces modèles au musée d’Alep. C’est le cas d’une série de colliers faits de pierres et de motifs en argent, reproduction d’une pièce mésopotamienne retrouvée à Mari, près de la frontière syrienne. Une autre série de colliers est faite de pierres et de galettes avec des inscriptions du premier alphabet arabe. Le modèle est une tablette découverte à Ugarit (aujourd’hui la ville de Lattaquié). D’autres produits risquent malheureusement de devenir bientôt des pièces uniques, à l’image des serviettes de bain fabriquées par la famille Al Madani d’Hama. Les sept frères de cette famille les réalisaient à l’aide de métiers à tisser hérités de leur famille et qui dataient du 17ème siècle. La production est aujourd’hui arrêtée en raison de l’actualité violente en Syrie. Ghassam et Emid ont toujours un stock de plusieurs pièces mais n’ont plus de nouvelles de cette famille et ne savent pas si la production reprendra un jour.
Margaux Agnès (www.lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 14 juin 2012
La Maison d’Alep est ouverte tous les jours
En arrivant du bazar égyptien devant la petite mosquée de Rüstem Paşa, tournez tout de suite à droite.
Un deuxième magasin se trouve dans la même rue que la mosquée, à quelques mètres sur la gauche.
Adresse e-mail du magasin : lamaisondalep@gmail.com Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Téléphone : 0542 519 90 40
Emid et Ghassam, les deux frères propriétaires de la Maison d'Alep (photo MA)

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