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jeudi 13 décembre 2012

COLLOQUE AU SÉNAT FRANÇAIS – La Turquie, “le marché à plus forte croissance d’Europe”


Ubifrance, l’Agence française pour le développement international des entreprises, organise ce jeudi en partenariat avec le Sénat, OSEO et Invest in Turkey un colloque sur le thème “Turquie : le marché à plus forte croissance en Europe”. Jean-Pierre Bel, président du Sénat, Henri Baïssas, directeur général adjoint d’Ubifrance et Ilker Aycı, président de l’Agence turque pour la promotion et le soutien à l’investissement, réunissent autour d’eux au Palais du Luxembourg de nombreuses personnalités du monde économique et politique franco-turc.
Tahsin Burcuoğlu, ambassadeur de Turquie en France, Nicolas Alfonsi, sénateur et vice-président du groupe interparlementaire d’amitié France-Turquie ainsi que Zeynep Necipoğlu, présidente de la Chambre de commerce française en Turquie, sont annoncés. Des représentants de grands groupes partageront leur expérience sur ce pays encore peu exploré par les PME (petites et moyennes entreprises) françaises, alors qu’il est “deux fois et demie plus riche que les trois pays du Maghreb réunis”, rappellent les responsables d’Ubifrance.
Infrastructures, énergie, environnement, santé, produits de consommation courante, luxe… Ce colloque parisien doit aussi mettre l’accent sur les besoins de la Turquie, et donc sur les cartes à jouer pour les entreprises françaises de ces secteurs.
Anne Andlauer (http://www.lepetitjournal.com/istanbul.html) jeudi 13 décembre 2012

mardi 17 juillet 2012

Étude économique de la Turquie 2012



Publié le 13/07/2012 sur TURQUIE NEWS via CONTREPOINTS
L’économie turque a connu une reprise vigoureuse après la crise mondiale, mais des déséquilibres macroéconomiques intérieurs et extérieurs sont apparus au cours de ce processus.
La croissance a avoisiné 9% en 2010-11, accompagnée de la création de nombreux emplois. Néanmoins, le déficit des paiements courants s’est creusé pour atteindre environ 10% du PIB, tandis que l’inflation des prix à la consommation a dépassé 10%. Le ralentissement de l’économie mondiale en cours contribue à résorber quelque peu ces déséquilibres, mais ils restent une source de fragilité car l’économie turque demeure très dépendante de la confiance des investisseurs et des entrées de capitaux étrangers, dans un environnement international fragile.
Le rééquilibrage de l’économie a débuté, mais il doit être renforcé. Parallèlement au ralentissement de l’activité intérieure, la baisse du taux de change au cours de l’année 2011 a permis de réaliser des gains de compétitivité et de résorber une partie du déficit des paiements courants, mais ces gains pourraient disparaître si l’important écart d’inflation avec ses partenaires commerciaux persiste. La décélération récente de l’inflation est due aux effets de répercussion favorables du taux de change et à l’évolution des prix des produits alimentaires et de l’énergie, mais les anticipations d’inflation ne sont toujours pas arrimées à des taux faibles à un chiffre. Un rééquilibrage durable exige d’agir sans relâche sur le front de la politique macroéconomique et structurelle.
Un nouveau régime de politique monétaire a été mis en place fin 2010 afin de tenter de contenir la demande intérieure sans attiser les entrées de capitaux et provoquer une appréciation excessive du taux de change. Ce régime a contribué à améliorer la compétitivité et à rééquilibrer la demande, mais l’inflation est restée supérieure à l’objectif et sa réduction doit redevenir prioritaire. La politique budgétaire a maintenu les finances publiques sur une trajectoire viable, mais un resserrement supplémentaire pourrait être nécessaire pour soutenir la politique monétaire et constituer des réserves suffisantes en cas d’affaiblissement de la conjoncture internationale.
La compétitivité extérieure reste essentielle pour améliorer les performances économiques de la Turquie à court et à long termes. Des gains de compétitivité sont nécessaires pour rééquilibrer la demande intérieure et extérieure et soutenir la croissance de l’emploi, des revenus et de l’épargne intérieure. Ils sont également indispensables pour améliorer les possibilités d’emploi des travailleurs peu qualifiés, qui constituent la majorité de la main d’œuvre turque, et contribuer à réduire la pauvreté et à renforcer la cohésion sociale. Compte tenu de la spécialisation commerciale de la Turquie, il est important d’améliorer la compétitivité hors prix, mais il reste essentiel de maintenir la compétitivité prix.
Le renforcement structurel du secteur des entreprises sera déterminant pour stimuler la productivité. Un trop grand nombre d’entreprises et d’emplois sont créés dans le secteur informel et les compétences de la majorité de main d’œuvre restent insuffisantes. Ces deux handicaps pénalisent la productivité et la compétitivité. Pour encourager l’embauche et la croissance dans le secteur formel plus productif, d’ambitieuses réformes du marché du travail et des contrats de travail plus souples sont indispensables. Pour renforcer le capital humain, le taux de scolarisation a été sensiblement accru, mais la marge d’amélioration de la qualité et de l’équité reste importante. En outre, le relèvement du niveau des compétences de la main d’œuvre existante doit être une priorité.
La production potentielle et les niveaux de vie pourraient être améliorés de 25 % d’ici 2030 par rapport au scénario de base, selon des scénarios qui intègrent des réformes du marché du travail et de l’enseignement.

mardi 19 juin 2012

Baisse du chômage en Turquie (9,9%)


Baisse du chômage en Turquie (9,9%)


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[Le Figaro] via CAN TURQUIE NEWS- Le taux de chômage officiel en Turquie a baissé à 9,9% de la population active entre février et avril, comparé à la même période de l’an dernier (10,8%), selon les données officielles.
Le nombre de chômeurs a baissé de 201.000 à 2,615 millions, a précisé l’Institut de la statistique, après une étude portant sur 97.121 personnes. La Turquie, 17ème économie mondiale, a effectué un rétablissement spectaculaire après la crise économique et financière mondiale, avec une croissance de 8,9% en 2010 et 8,5% en 2011.
Mais la croissance attendue cette année n’est que de 4%, du fait notamment de la crise en Europe qui affecte les exportations turques.
L’emploi est une des priorités du gouvernement en Turquie qui compte 73 millions d’habitants. Selon les experts, le taux de chômage réel est nettement plus élevé que les données officielles, de nombreux secteurs échappant aux études sur l’emploi.