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mercredi 25 septembre 2013

Abdullah GÜL à New York

Emploi du temps chargé du président Gül à New York

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Le président Abdullah Gül poursuit ses entretiens à New York où il se trouve dans le cadre du conseil général de l’ONU.
Après ses entretiens avec le président du Gabon Ali Bongo Ondimba et le Premier ministre de l’Albanie Edi Rama, M. Gül a assisté au déjeuner offert par le secrétaire général de l’ONU Ban Ki Moon où il a discuté avec le président américain Barack Obama.
Le président français François Hollande figurait également dans la liste des personnalités avec qui M. Gül s’est entretenu.
Lors de la réunion des deux présidents, le processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne ainsi que les développements en Syrie ont été abordés.
François Hollande a soutenu la poursuite du processus d’adhésion avec l’ouverture un à un des chapitres.
M. Gül, pour sa part, a attiré l’attention sur le fait que l’adhésion à l’UE était l’objectif stratégique de la Turquie et a exprimé l’importance accordée par la Turquie à l’ouverture de nouveaux chapitres.
Les deux chefs d’Etat ont également souligné que l’accord prévoyant le démantèlement des armes chimiques en Syrie devait prendre la forme d’une résolution avec possibilité de sanctions du conseil de sécurité de l’ONU.
Au terme de cet entretien, le président turc a participé à la session “Dialogue des leaders: de la vision à l’action”.
Dernièrement, le président Gül a rencontré l’Emir qatarien Tamim Ben Hamad Al Tani, l’ancienne secrétaire d’Etat américaine Madelaine Albright et les autorités de la fondation Gates.
M. Gül a clôturé la journée avec une réception offerte en raison de la candidature non permanente de la Turquie au conseil de sécurité de l’ONU pour la période 2015-2016.

vendredi 19 avril 2013

''Çabalar inşallah netice verecek''



18 Nisan 2013 Perşembe 23:34
Cumhurbaşkanı Abdullah Gül, farklılıkların zenginlik olduğunu vurguladı.
Çabalar inşallah netice verecek
Cumhurbaşkanı Abdullah Gül, Muş Valisi Ali Çınar'ın onuruna verdiği akşam yemeğine katıldı.
Yemekte, Kalkınma Bakanı Cevdet Yılmaz, milletvekilleri, iş adamları, sivil toplum örgütü temsilcileri ile şehit ve gazi aileleri de yer aldı.
Salona girişinde bir süre şehit ve gazi ailelerinin masasına oturan Gül, daha sonra yaptığı konuşmada, Muş'ta bulunmaktan büyük mutluluk duyduğunu, bunu daha da büyüten şeylerden birisinin 30 yıl aradan sonra kente gelen ilkcumhurbaşkanı olması olduğunu anlattı.
"Bu ülkede hepimizin hakkı vardır"
Gül, Çanakkale Savaşı'nda verilen şehitlerin isimlerine bakıldığında memleketin her şehrinden geldiklerinin görüleceğini hatırlatarak, şöyle devam etti:
"Dolayısıyla bu ülke, hepimizin ülkesidir. Bu ülkede hepimizin hakkı vardır. Hepimiz istediğimiz yerde yaşayabiliriz. İstediğimiz yerde çalışabiliriz. Erzurum'da, Muş'ta, Diyarbakır'da, Şırnak'ta, Edirne'de, Tekirdağ'da... Nereyi isterseniz. Bu ülkenin sahipleri olarak tabii ki bu ülkenin en gelişmiş, kalkınmış bir ülke yapılması için de hepimizin arzuları vardır. Bunlar, siyasi, demokratik, hukuk, ekonomi... Her alanda vardır. Her alandaki sıkıntılarımızı, problemlerimizi aşmak, çözmek hepimizin de vazifesidir. İşte bu yolda çok büyük gelişmelerin ilerlemelerin olduğunu görüyoruz. Ben daima bu ümidimi hep korumuşumdur. Problemlerimizi kendi irademizle çözeceğimize hep inanmışımdır."
Gül, 4 sene, 5 sene, 10 sene önceye bakıldığında bazı konuların adeta tabu olduğunun altını çizerek, "Konuşamazdık bunları. Bugün bütün bunlardan kurtulduğumuzu görüyoruz. Burada önemli olan şey öz güven içinde olmamız. Hepimiz birbirimize güvenmeliyiz ve büyük bir devlet, büyük bir ülke olduğumuz için öz güveni içinde olmamız gerekir" görüşünü belirtti.
"Problemlerden kurtulmak için önemli çabalar var"
Gül, Muş'un, Diyarbakır'ın, Kayseri'nin, Rize'nin, Trabzon'un kendine has farklılıkları ve çeşitlilikleri bulunduğunu, bunların ülkenin zenginlikleri olduğunu, hepsine saygı duyulması ve bu ülkenin gerçekleri olarak görülmesi gerektiğini belirtti. Gül, sözlerini şöyle sürdürdü:
"Ondan sonra da hepimiz geniş, yüksek demokratik standartları içerisinde bu ülkenin birliği beraberliği içerisinde, üniter yapısı içerisinde hep beraber büyük bir kardeşlik ruhu içerisinde yaşayacağız. Bugünlerde bu problemlerden kurtulmak için önemli çabalar var. Bu önemli çabalar inşallah netice verecektir. Herkesin olumlu, yapıcı olarak çalışması gerekir. Herkesin katkı vermesi gerekir ve kardeşlik lafta kalmaması gerekir. Gerçek kardeş olabilmemiz için hepimizin birbirimize saygı göstermesi gerekir. Onun için hep 'bu ülkede iyi şeyler olacak' demişimdir. İyi şeylerin olması için hep doğrusu gayret sarf etmişimdir. Yeri gelmiştir, bunlarla ilgili işler yapmışımdır. Bugün inşallah bu iyi şeylerin yurt çapında gerçekleşeceğine de inanıyorum."

vendredi 9 novembre 2012

Abdullah Gul : « ll est hors de question de lancer une guerre contre la Syrie »



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Le Président Gul s’est prononcé sur plusieurs questions d’actualité.
« Malheureusement la guerre civile continue de faire rage en Syrie. Chaque jour, ce sont des centaines de personnes qui meurent de façon atroce. Nous savons que le pays abrite des armes chimiques, mais il est hors de question pour la Turquie d’entrer en guerre contre la Syrie ». a annoncé le président turc Abdullah Gul.
Le président turc a également lancé un appel pour la libération des journalistes kidnappés ; « Il ne faut pas dépeindre les journalistes professionnels comme des fauteurs de troubles. J’appelle les autorités à les relâcher dès que possible. » a-t-il annoncé.
Concernant les grèves de la faim Gul estimé que « les méthodes inappropriées de lutte n’ont jamais permis de résoudre un problème. Je les incite vivement à abandonner de telles actions. »
Date de l'information : 08 Novembre 2012 15:05

jeudi 8 novembre 2012

Abdullah Gül félicite le président Obama


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Dans sa lettre de félicitation à son homologue américain, le président turc Abdullah Gül a mis en avant le renforcement des relations turco-américaines durant le mandat de Barack Obama. « Nous sommes déterminés à conserver l’aspect positif de notre relation multidimensionnelle ainsi que notre modèle de coopération », a exprimé M. Gül.
Le président turc a souligné l’importance des relations entre les deux pays, une importance qui ne se limite pas à l’aspect bilatéral aussi régional et mondial, et qui contribue à la paix et à la stabilité dans les Balkans, l’Asie, l’Afrique du Nord, le Caucase, l’Asie centrale et l’Asie du Sud.
Abdullah Gül a conclu sa lettre en présentant ses meilleurs vœux pour la famille Obama ainsi que le peuple américain entier, « un peuple ami et allié », a-t-il dit.
Date de l'information : 07 Novembre 2012 13:13

jeudi 15 mars 2012

La Turquie exerce encore un attrait au Magreb

La dernière visite du président turc Abdullah Gül en Tunisie a rappelé à quel point les relations bilatérales entre les deux pays étaient essentielles. Si le modèle turc tant vanté au moment du printemps arabe n’a pas encore réalisé toutes ses promesses dans des pays traversés par des conditions économiques difficiles, il n’a pourtant rien perdu de son attractivité.

La visite, un an après, du président Abdullah Gül en Tunisie, pays où l’étincelle démocratique qui embrasa le monde arabe a pris naissance, avait quelque chose de symbolique. Au long de ces derniers mois, l’idée d’un modèle turc alliant islam, économie de marché et démocratie, et pouvant éclairer les pays du printemps arabe, a souvent été évoquée. Qu’en est-il resté depuis ? « Avec le recul, on peut se demander si on n’a pas exagéré cette ressemblance entre Ennahda et l’AKP ! » explique Karim Bitar, chercheur associé à l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS) et spécialiste du Proche et Moyen-Orient, qui considère qu’ « Ennahda est à mi-chemin entre le modèle turc et les Frères musulmans ». Selon lui, les islamistes tunisiens ne sont pas encore prêts à accepter tout ce qu’a accepté la Turquie, rappelant le discours de M. Erdogan sur la laïcité qui avait suscité des critiques chez les Frères musulmans égyptiens, mais aussi en Tunisie. Pour Karim Bitar, « l’un des aspects les plus séduisants de ce modèle turc, c’est d’avoir réussi à conserver un taux de croissance très important », ce qui « légitimait tout le reste ». Or, les Tunisiens sont d’ores et déjà confrontés à une crise économique importante et le chercheur de l’IRIS voit mal « la Tunisie ou l’Egypte connaître un pareil taux de croissance dans les années à venir ».

La suite sur : www.zamanfrance.fr