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vendredi 21 décembre 2012
UN PRÉFET DE TURQUIE À OBAMA – “I like you”
Ahmet Aydın, préfet de Siirt, une province du sud-est, vient de faire à ses dépens le plein d’abonnés sur twitter. Mercredi, l’officiel utilisait le réseau social pour clamer son admiration envers le président des États-Unis, Barack Obama, en anglais dans le texte. Le tweet en question se passe de traduction...
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vendredi 9 novembre 2012
Obama réélu, la Turquie soulagée et dans l’attente
Les éditorialistes turcs reviennent sur la victoire de Barack Obama face à son concurrent républicain, Mitt Romney. Est-ce une bonne nouvelle pour la Turquie ? Que peut-elle en attendre ou pas? Revue des principaux quotidiens
“Soulagement”. C’est le mot qui revient le plus, dans les quotidiens turcs, pour commenter la réélection de Barack Obama à la tête des États-Unis. Soulagement personnel pour certains, qui comme Mustafa Akyol dans Star ou Cengiz Çandar dans Radikal, affichaient avant l’élection leur soutien pour le président sortant. Soulagement supposé, surtout, de l’exécutif turc.
“En Turquie, les cercles les plus opposés au gouvernement de l’AKP ne veulent pas qu’Obama soit élu”, écrivait Reha Muhtar dans Vatan la veille du vote. “Car si Romney est élu, ils savent que le pouvoir des néoconservateurs grandira aux États-Unis… Et si les néoconservateurs se renforcent, les relations entre la Turquie et les États-Unis changeront, parce qu’il y a un monde entre l’attitude d’Obama et celle des néoconservateurs américains vis-à-vis de l’AKP… Or Tayyip Erdoğan et Barrak (sic) Obama sont très proches... Il n’y a jamais eu de problème entre eux”, constate l’éditorialiste.
Hasan Cemal dans Milliyet note aussi que les relations turco-américaines sous Obama ont suivi un cours positif, malgré les différends d’Ankara avec des pays comme l’Irak ou Israël. Selon lui, le “dialogue” qu’entretiennent depuis quatre ans le président Obama et le Premier ministre Erdoğan a joué un rôle essentiel dans le maintien de ces bonnes relations.
Obama félicité... et attendu
Mais Ankara a des attentes à l’égard d’Obama, auquel le peuple américain vient de renouveler sa confiance pour quatre ans. “Attentes”, c’est le deuxième mot qui revient dans les colonnes des quotidiens turcs. Recep Tayyip Erdoğan ne s’en est d’ailleurs pas caché. Le lendemain du vote, il concédait n’avoir pas “mis la pression” sur Barack Obama en quête d’un deuxième mandat, pour mieux souligner ensuite ses “attentes” envers le président réélu, notamment sur le dossier syrien.
Mais Ankara a des attentes à l’égard d’Obama, auquel le peuple américain vient de renouveler sa confiance pour quatre ans. “Attentes”, c’est le deuxième mot qui revient dans les colonnes des quotidiens turcs. Recep Tayyip Erdoğan ne s’en est d’ailleurs pas caché. Le lendemain du vote, il concédait n’avoir pas “mis la pression” sur Barack Obama en quête d’un deuxième mandat, pour mieux souligner ensuite ses “attentes” envers le président réélu, notamment sur le dossier syrien.
“Les relations entre la Turquie et les États-Unis devraient entrer dans une ère nouvelle et intense”, prédit Serkan Demirtaş, du journal anglophone Hürriyet Daily News. Certes, ajoute-t-il, “la politique étrangère relativement non-interventionniste et multilatérale d’Obama ne devrait pas beaucoup changer mais on s’attend à ce qu’il soit beaucoup plus engagé dans les affaires du monde pendant son deuxième mandat.”
Deuxième… et dernier mandat. Dans le même quotidien, Mustafa Aydın suppose que Barack Obama est désormais soucieux de laisser une trace, un “héritage” de ses années à la Maison-Blanche. “Les présidents américains sont élus en fonction de leurs opinions sur les affaires intérieures, notamment économiques, mais si l’on se souvient d’eux, c’est à cause de leurs succès ou de leurs échecs dans les affaires internationales“, écrit l’éditorialiste.
Et de développer : “La plupart des présidents réélus, libérés de la pression d’avoir à affronter un nouveau scrutin, s’efforcent de laisser leur empreinte sur l’histoire. On se souvient de Ronald Reagan, par exemple, pour son rôle dans la fin de la Guerre froide. (…) Obama doit encore accomplir ce pour quoi on se souviendra de lui. La Syrie et l’Iran seront ses principaux tests.”
L’héritage d’Obama : Syrie ? Iran ? Proche-Orient ?
Aydın imagine par exemple l’instauration d’une zone de sécurité aérienne (no fly zone) le long des frontières turques et jordaniennes avec la Syrie, ou encore des “négociations (in)directes avec l’Iran” sur son programme nucléaire, en plus des sanctions déjà appliquées.
Aydın imagine par exemple l’instauration d’une zone de sécurité aérienne (no fly zone) le long des frontières turques et jordaniennes avec la Syrie, ou encore des “négociations (in)directes avec l’Iran” sur son programme nucléaire, en plus des sanctions déjà appliquées.
La Syrie, l’Iran… et le conflit israélo-palestien, ajoute Mustafa Akyol dans Star. L’éditorialiste attend une politique “plus courageuse” de la seconde administration Obama sur ce dossier. “Il pourrait exercer davantage de pression sur le régime israélien”, avance-t-il. Akyol fait partie de ceux qui pensent que Barack Obama était le meilleur candidat “pour la Turquie et pour le monde musulman”, par opposition à “l’effroi” que provoquait chez ce chroniqueur “la ligne agressive de l’administration Bush défendue par Mitt Romney.”
Même sentiment chez Cengiz Çandar, de Radikal, qui se réjouit de la réélection de “Barack Hussein Obama”. “Tout comme Clinton, il n’a sans doute pas comblé nos attentes” pendant son premier mandat “et on peut même parler de déception”, écrit-il. Mais à l’aube de ce second mandat, l’éditorialiste s’arrête encore une fois sur le symbole que constituent l’élection -- et la réélection – d’un Noir-Américain à la Maison-Blanche. “On ne trouvera plus jamais de président des États-Unis qui porte ce nom. On peut encore très bien s’en accommoder pendant quatre ans”, conclut Cengiz Çandar.
Anne Andlauer (www.lepetitjournal.com/istanbul) vendredi 9 novembre 2012
jeudi 8 novembre 2012
Abdullah Gül félicite le président Obama
Dans sa lettre de félicitation à son homologue américain, le président turc Abdullah Gül a mis en avant le renforcement des relations turco-américaines durant le mandat de Barack Obama. « Nous sommes déterminés à conserver l’aspect positif de notre relation multidimensionnelle ainsi que notre modèle de coopération », a exprimé M. Gül.
Le président turc a souligné l’importance des relations entre les deux pays, une importance qui ne se limite pas à l’aspect bilatéral aussi régional et mondial, et qui contribue à la paix et à la stabilité dans les Balkans, l’Asie, l’Afrique du Nord, le Caucase, l’Asie centrale et l’Asie du Sud.
Abdullah Gül a conclu sa lettre en présentant ses meilleurs vœux pour la famille Obama ainsi que le peuple américain entier, « un peuple ami et allié », a-t-il dit.
Date de l'information : 07 Novembre 2012 13:13
lundi 5 novembre 2012
OBAMA et la communauté turque des USA
| Özcan Mit | 5 novembre 17:46 |
Les Turcs américains ont tout compris ! Bravo à eux.
Est-ce que ça fera des émules chez les Franco-Turcs ?
------------------
"Obama à la communauté turque : Vous faites un travail remarquable !
En campagne à Las Vegas, dans l’Etat du Névada, le président-candidat Barak Obama a tenu à féliciter la communauté turque pour le soutien à sa candidature et son travail remarquable en tout lieu.
Il a remercié Mahmut Altun, responsable de la campagne de soutien de la communauté turque, pour le travail accompli, réitérant des propos tenus à San Fransisco début octobre.
De son côté, Mahmut Altun lui a répondu « Nous sommes des américano-turcs représentant environ 280 mille personnes. Nous apprécions votre travail acharné et nous prions pour vous.“
“Lorsqu’il est arrivé sur le podium, nous avons immédiatement déroulé une banderole ’ Les Américains turcs pour Obama ’. Le président l’a regardé plusieurs fois et il a sourit., “ a dit Altun.
Altun a également noté qu’après son discours, Obama est descendu du podium et a serré des mains de personnes assises devant le podium. “ J’étais là moi-aussi. Lorsqu’il a pris ma main avec ses deux mains, je lui ai dit que les Turcs américains luttaient pour sa victoire, et le président a dit que vous êtes partout et faites des miracles. Merci pour tout ce que vous faites “ a rapporté Altun.
Des membres de la campagne appellent les votants des états critiques où Obama perd dans les sondages, sollicitant leurs votes en appelant les électeurs [au téléphone] et allant de porte en porte afin d’aider Obama à gagner les élections qui auront lieu demain.
Les membres des campagnes prévoient aussi de les prendre en charge chez eux et les conduire chez les personnes âgées et les adultes qui ont du mal à se rendre aux bureaux de vote et aux urnes le jour de l’élection dans le but de déplacer les résultats en faveur d’Obama.
La communauté arménienne n’a donné aucune consigne de vote pour l’un ou l’autre des candidats à la présidence des États Unis."
Est-ce que ça fera des émules chez les Franco-Turcs ?
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"Obama à la communauté turque : Vous faites un travail remarquable !
En campagne à Las Vegas, dans l’Etat du Névada, le président-candidat Barak Obama a tenu à féliciter la communauté turque pour le soutien à sa candidature et son travail remarquable en tout lieu.
Il a remercié Mahmut Altun, responsable de la campagne de soutien de la communauté turque, pour le travail accompli, réitérant des propos tenus à San Fransisco début octobre.
De son côté, Mahmut Altun lui a répondu « Nous sommes des américano-turcs représentant environ 280 mille personnes. Nous apprécions votre travail acharné et nous prions pour vous.“
“Lorsqu’il est arrivé sur le podium, nous avons immédiatement déroulé une banderole ’ Les Américains turcs pour Obama ’. Le président l’a regardé plusieurs fois et il a sourit., “ a dit Altun.
Altun a également noté qu’après son discours, Obama est descendu du podium et a serré des mains de personnes assises devant le podium. “ J’étais là moi-aussi. Lorsqu’il a pris ma main avec ses deux mains, je lui ai dit que les Turcs américains luttaient pour sa victoire, et le président a dit que vous êtes partout et faites des miracles. Merci pour tout ce que vous faites “ a rapporté Altun.
Des membres de la campagne appellent les votants des états critiques où Obama perd dans les sondages, sollicitant leurs votes en appelant les électeurs [au téléphone] et allant de porte en porte afin d’aider Obama à gagner les élections qui auront lieu demain.
Les membres des campagnes prévoient aussi de les prendre en charge chez eux et les conduire chez les personnes âgées et les adultes qui ont du mal à se rendre aux bureaux de vote et aux urnes le jour de l’élection dans le but de déplacer les résultats en faveur d’Obama.
La communauté arménienne n’a donné aucune consigne de vote pour l’un ou l’autre des candidats à la présidence des États Unis."
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