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samedi 16 février 2013

PARIS 16 février: concert de musique ottomane


 Samedi 16 février 2013
concert de musique savante ottomane Au Zigloo 64, rue de Rochechouart 75009 Paris
James Serre, Ney
Arash Mohafez, Tanbûr
Gilles Andrieux, Kemençe
http://jamesserre.wix.com/turkishney#!concerts
servation:zigloo.art@gmail.com
P.A.F: 15€ réduc: 10€ (étudiants, chômeurs...)

vendredi 15 février 2013

PARIS: Samedi 16 février: concert de musique ottomane

 Samedi 16 février 2013
concert de musique savante ottomane Au Zigloo 64, rue de Rochechouart 75009 Paris
James Serre, Ney
Arash Mohafez, Tanbûr
Gilles Andrieux, Kemençe
http://jamesserre.wix.com/turkishney#!concerts
servation:zigloo.art@gmail.com
P.A.F: 15€ réduc: 10€ (étudiants, chômeurs...)

lundi 4 février 2013

16 Février au ZIGLOO BAR: concert de musique ottomane



James Serre a partagé un lien (Shams, Neyzen | Wix.com) :  
 Samedi 16 février 2013 concert de musique savante ottomane
Au Zigloo 64, rue de Rochechouart 75009 Paris

James Serre, Ney Arash Mohafez, Tanbûr Gilles Andrieux, Kemençe
http://jamesserre.wix.com/turkishney#!concerts 
servation:zigloo.art@gmail.com 
P.A.F: 15€ réduc: 10€ (étudiants, chômeurs...) »

 
Shams, Neyzen | Wix.com
jamesserre.wix.com
Shams, Musicien, joueur et professeur de Ney Turc, Concerts, séminaires sur les musiques savantes et spirituelles de Turquie, musique ottomane, créations de productions sur les musiques orales, cours de Ney, vidéos concert de musique ottomane,
 

jeudi 10 janvier 2013

Ce soit au KIBELE: musique ottomane

James Serre a partagé un lien (Shams, Neyzen | Wix.com) : « Concert de musique savante ottomane le 10 janvier 2013 "Le Kibélé - Bar Restaurant turc - Théâtre - Spectacle" à 21h30 au 12 rue de L'échiquier 75010 Paris Ney: James Serre Tanbur: Arash Mohafezwww.wix.com/jamesserre/turkishneywww.kibele.fr

mardi 8 janvier 2013

PARIS:10 janvier au KIBELE:musique savante ottomane

Concert de musique savante ottomane "Le Kibélé - Bar Restaurant turc - Théâtre - Spectacle" à 21h30 au 12 rue de L'échiquier 75010 Paris Ney: James Serre Tanbur: Arash Mohafez
www.wix.com/jamesserre/turkishney »
Le Kib�lé - Bar Restaurant turc - Théâtre - Spectacle
www.kibele.fr
Restaurant turc

vendredi 4 janvier 2013

10 JANVIER AU KIBELE: concert de musique ottomane

Concert de musique savante ottomane "Le Kibélé - Bar Restaurant turc - Théâtre - Spectacle" à 21h30 au 12 rue de L'échiquier 75010 Paris Ney: James Serre Tanbur: Arash Mohafez
www.wix.com/jamesserre/turkishney »
Le Kib�lé - Bar Restaurant turc - Théâtre - Spectacle
www.kibele.fr
Restaurant turc

dimanche 13 mai 2012

GÜLDESTE: soirée du 11 mai 2012



Vendredi 11 mai à 20 heures nous étions un quarantaine à nous installer dans la salle de la Maison d'Europe et d'Orient pour assister au concert "GÜLDESTE".
Nous avons assisté à un magnifique concert de musique ottomane par un groupe composé de James SERRE au ney, initiateur du concert, Arash MOHAFEZ au Tanbûr, Ruben TANENBAUM au violon et Hacer TORUK au bendir et au chant.
Ce fut une soirée de pur bonheur tant cette musique est belle et moins bien connue que les türkü et nous avons vraiment apprécié la maîtrise de ces musiciens.
Encore merci et revenez nous vite pour d'autres pièces de cette musique.

vendredi 11 mai 2012

Le kémalisme et la quête de la pureté musicale turque


Par Seyfeddine Ben ... | ZAMAN FRANCE ven, 11/05/2012 - 09:36



Le Festival du printemps a été inauguré au Caire le 20 avril dernier par un groupe turc, Turkish Coffee. Le groupe, récemment créé, réunit artistes confirmés et jeunes talents. Après le Caire, il se produira à Beyrouth et Istanbul. Derrière l’appellation occidentalo-centrée Turkish Coffee («Café turc»), — dont l’aspect décalé est ici délibéré —, ils vont donc jouer, toujours plus à l’Orient, taqsim-s, peshrev-s et autres yürük semai-s résolument turcs, résolument orientaux. L’idéologie nationaliste avait voulu bannir définitivement cette musique ottomane, considérée comme à la fois relevant du passé et polluée d’éléments non turcs, — arabes et persans en l’espèce. Jusqu’en 1941, soit durant les dix-huit premières années de la République, l’apprentissage, l’interprétation et la diffusion radiophonique de la musique turque étaient interdits. Seule a eu grâce alors la musique occidentale — considérée comme «moderne» par essence —, le temps que soit créée «une nouvelle musique turque». Une musique dont la vocation était double : affermir le sentiment d’appartenance à la Nation turque sous la bannière de la République, d’une part, et, d’autre part, favoriser la modernisation de la nation. Cette musique ne pouvait qu’être issue de l’Anatolie, région qui, dans l’idéologie nationaliste, a conservé intact l’héritage de la culture turque originelle, celle des steppes de l’Asie centrale. Atatürk avait ici fait siennes les idées de Gökalp sur la musique et commencera très tôt à les traduire politiquement. Ni musicien, ni musicologue, et pas même mélomane, Ziya Gökalp (1875-1924) était avant tout un sociologue (lecteur de Durkheim) et un idéologue positiviste.
L’Anatolie, berceau du renouveau culturel en Turquie
Le nationalisme turc, qui prend forme dans les années 1911-1913, puisera abondamment dans ses œuvres. Pour Gökalp, la nation étant définie par la langue et la culture, c’est en Anatolie, au sein du peuple, qu’il faut retrouver les éléments fondateurs de la véritable turcité, qu’il s’agisse du vocabulaire, des proverbes, des contes et légendes, des récits héroïques, ou, en l’espèce, de la musique populaire. Cette affirmation vient en complément de la négation, de la révocation sans appel de toutes les formes issues de l’influence arabo-persane, et au premier chef la langue, la littérature et la musique ottomanes. Au répertoire classique ottoman (sarki), il s’agira donc de substituer l’ «authentique» musique populaire anatolienne (türkü). Deux problèmes se posent néanmoins, tous deux d’ordre technique pour le pouvoir kémaliste. Le premier est qu’il faut collecter cette musique, ce qui nécessite une méthodologie et un personnel compétent. Preuve si besoin était de l’extrême importance qu’accordaient les autorités kémalistes à la question, il sera fait appel à Bela Bartok, grand compositeur du XXe siècle, mais surtout pionnier de l’ethnomusicologie, qui a transcrit et enregistré des centaines de mélodies et chants populaires à travers l’Europe. L’Etat turc l’invitera à enseigner au Foyer du peuple d’Ankara en 1936 ; il formera ainsi toute une génération de musicologues turcs. Le second problème résidait dans le caractère archaïque du matériau collecté. Or un Etat moderne se devait d’avoir une musique capable de rivaliser avec la musique occidentale. On a alors procédé à la transcription dans le système d’harmonie occidental des mélodies anatoliennes qu’il s’agissait d’«affiner». Le compositeur et musicologue turc Rauf Yekta (1871-1935) décrira le produit de ces hybridations idéologiques comme étant des «monstres» esthétiques. Musique ottomane, turque, arménienne, kurde ou laze, toutes les musiques de Turquie auront néanmoins survécu au kémalisme.

mardi 17 avril 2012

GÜLDESTE MUSIQUE OTTOMANE


Güldeste - musique classique ottomane
Vendredi, 11 Mai 2012 20:00
Concert à la Maison d'Europe et d'Orient
3 passage Hennel
75012 ParisFrance
Avec:

James Serre: ney
Arash Mohafez: tanbûr


Invitée:
Gülay Hacer Toruk : chant

Carrefour entre Orient et Occident, Istanbul se distingue depuis six siècles par la richesse de son patrimoine musical classique, synthèse exemplaire de l’héritage byzantin, de la théorie arabo-persane et des traditions turques d’Asie centrale.

Pratiquée dans l’empire ottoman depuis le XIVe siècle, la musique savante ottomane (Türk sanat müziği), s’articule sur un système complexe de modes mélodiques (makam), rythmiques (usul), ainsi que plusieurs genres vocaux et instrumentaux organisés en suites de concert (fasil).

L’ensemble Güldeste s’efforce de perpétuer dans le plus grand respect de la tradition du style ottoman, un riche répertoire de pièces vocales et instrumentales composées du XVe au XIXe siècle, issues des chefs-d’œuvre des grands compositeurs à la Cour des sultans.