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vendredi 16 novembre 2012

Un médicament sur cinq issu de la contrefaçon dans les pays pauvres


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D’après l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dans les pays pauvres, un médicament sur cinq serait issu de la contrefaçon. De quoi tirer la sonnette d’alarme. Car en effet, les faux médicaments mettent en péril la santé de la population.
Ces médicaments sont fabriqués dans des lieux inappropriés, souvent sans le respect des conditions d’hygiène, mais surtout avec des ingrédients peu couteux et qui peuvent parfois être toxiques. Or, le marché des faux médicaments ne cesse de grossir, comme tend à le montrer plusieurs communiqués de l’OMS qui font acte d’une « épidémie silencieuse ».
Un médicament sur trois qui traitent le paludisme est un faux, toujours selon la même source. Les médicaments très onéreux sont particulièrement visés par la contrefaçon. Ainsi, dans certains pays, le taux de faux médicaments atteint même les 80%.
Le marché des médicaments qui représente plus de 30 milliards de dollars dans le monde est suivi de près par les organisations criminelles internationales.
Selon des spécialistes, le marché des faux médicaments serait encore plus nocif pour l’homme que les drogues ou la cigarette. Ils en appellent la communauté internationale à trouver des solutions mondiales à ce danger croissant pour la santé.
Date de l'information : 15 Novembre 2012 00:24  TRT

mercredi 30 mai 2012

POLLUTION DE L’AIR – Istanbul, 7ème ville la plus polluée du monde


Sur 97 villes prises en compte, Istanbul est la 7ème ville du monde où l’air est le plus pollué. C’est ce que révèlent les données du rapport de la Banque Mondiale pour l’année 2012. La capitale turque Ankara se trouve quant à elle à la 26ème place. En tête du classement, on retrouve Guiyang et Chongqinq (toutes les deux en Chine), suivies de Téhéran en Iran. L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a établi la limite acceptable de pollution de l’air à 20 microgrammes de dioxyde de soufre par mètre cube. La concentration est 55 microgrammes à Ankara, 120 à Istanbul. Les deux principales villes turques sont donc bien au-delà de la limite tolérable. Le dioxyde de soufre est, entre autres, libéré dans l’air par la combustion de certains gaz naturels, charbons et pétroles. Ce gaz peut entraîner pour les personnes exposées des problèmes respiratoires, cardiovasculaires ou encore des irritations aux yeux. Un autre problème est que le dioxyde de soufre, combiné à l’eau, produit de l’acide sulfurique, principale composante des pluies acides. L’OMS préconise donc une diminution des taux de pollution des grandes villes afin de réduire les maladies liées à la mauvaise qualité de l’air. Selon l’organisation, ces maladies entraînent chaque année la mort de plus d’un million de personnes dans le monde.

Margaux Agnès (www.lepetitjournal.com/istanbul) mardi 29 mai 2012

vendredi 11 mai 2012

La population turque vieillit


Par Redaction | ZAMAN FRANCE ven, 11/05/2012 - 09:10

D’après une étude récente, la proportion de la population âgée de 60 ans et plus est passée de 3 à 10 % au cours des cinquante dernières années. Avec une espérance de vie de 76,5 ans pour les hommes, et de 80,5 ans pour les femmes, l’évolution de la démographie turque se rapproche de celle des pays développés.
Une étude portant sur la population âgée de Turquie et intitulée Atlas de la vieillesse vient d’être publiée par le département de gérontologie de l’Université Akdeniz. Elle montre que le nombre de personnes âgées de 60 ans et plus, qui représentait 3 % de la population totale il y a 50 ans, a atteint aujourd’hui les 10 %, soit environ 7,4 millions de personnes, d’après les chiffres de l’Institut turc des statistiques (TurkStat). L’étude, la première du genre réalisée en Turquie, a été financée par le Conseil turc de la recherche scientifique et technologique (TÜBITAK). Elle montre par ailleurs que l’espérance de vie moyenne va augmenter de 8 ans dans les 40 ans à venir. L’espérance de vie des hommes sera ainsi de 76,5 ans, tandis que celle des femmes sera de 80,5 ans. Les espérances de vie les plus courtes s’observent dans les régions est et sud- est du pays.
4,7 millions de seniors ont besoin d’assistance
La province où l’espérance de vie est la plus courte est celle de Yozgat en Anatolie centrale : entre 65 et 75 ans. Selon le professeur Ismail Tufan l’explication la plus probable est ici «l’inactivité et une mauvaise nutrition». «La surconsommation de viande fait que le taux de cholestérol est un problème de santé courant à Yozgat. Il faut ajouter à cela la mauvaise habitude qu’ont les gens de la région de dormir après avoir mangé. Cela provoque des problèmes de digestion et accroît l’obésité» ajoute Ismail Tufan. Selon un rapport publié par le ministère turc de la Santé, environ 4,7 millions de personnes âgées ont besoin d’être assistées au quotidien, dont 2,5 millions qui ont besoin de soins constants. A une autre échelle, les rapports de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) soulignent le vieillissement rapide de la population mondiale. Si à la fin du siècle dernier la population âgée de 80 ans et plus était de 14 millions, elle devrait en effet être de 400 millions en 2050. Enfin, pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, au cours des cinq prochaines années le nombre de personnes âgées de 65 ans et plus dépassera celui des enfants âgés de 5 ans et moins.
Paris