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vendredi 8 novembre 2013

Infographics invoked to help better understand Kadıköy

ISTANBUL  HÜRRİYET DAİLY NEWS

Haydarpaşa Station project.
Haydarpaşa Station project.
An interdisciplinary group has produced five projects to better understand Istanbul’s Kadıköy district using infographics in the first Turkish workshop of its kind, titled "Şehrine Ses Ver" (Give sound to your city).

The project was organized by tasarimyarismalari.com and infografik.com.tr in cooperation with the Tasarım Atölyesi Kadıköy and the Mimar Sinan University Informatics Department. 

Workshop participants collected data about Kadıköy, transforming the information into easily perceivable graphic visual representations. Five projects, including Haydarpaşa Station, Culture&Art Production in Kadıköy, District Bazaars, Everyone's Kadıköy and Göztepe Park, were created during the workshop, while the groups created scenarios and designed icons and colors for unique infographics.

With the final works, the organization team and participants aim to approach rapidly changing living spaces through the use of science and encourage individuals and professionals to become involved in these transformations.

The infographics workshop was the first interdisciplinary work in Turkey to be used as a source for developing urban strategies and habitable cities with identities. 

The groups’ works are being displayed at the Tasarım Atölyesi Kadıköy, while Istanbul Technical University and Mimar Sinan University will host the works after the current exhibition ends on Nov. 9.
November/08/2013

jeudi 25 avril 2013

PANIQUE – Un vapur s’écrase contre un café à Kadıköy


Un vapur en provenance d’Eminönü, sur la rive européenne d’Istanbul, est venu s’écraser ce jeudi contre un café situé à côté de l’embarcadère de Kadıköy, sur la rive asiatique, ont rapporté les médias turcs, photos et vidéos à l’appui.
L’accident est survenu vers 17h15 et a fait deux blessés légers, une femme et un enfant assis à la terrasse du café “Ecem Büfe". Fatih Taşkıran, responsable des lignes de vapur d’Istanbul, a précisé que l’accident était vraisemblablement dû à un problème technique dans la partie moteur du navire. Les passagers ont été évacués et le bateau – dont la proue a été sérieusement endommagée – a été remorqué.
Anne Andlauer (http://www.lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 25 avril 2013

jeudi 7 mars 2013

KADIKÖY – Chiens, chats et lapins “libérés” des animaleries


L’assemblée municipale du district de Kadıköy, sur la rive asiatique d’Istanbul, a pris début décembre une décision radicale : interdire aux animaleries la vente de chiens, de chats et de lapins. Les commerçants ont jusqu’au 1er avril 2013 pour se conformer à cette décision, une première dans le pays.
En haut à gauche, dans une cage d’un mètre carré, deux chihuahuas à poils courts. Dans la cage du dessous, un bichon blanc, visiblement énervé. Son voisin, un jeune Golden Retriever, fait la sieste dans un coin. Dans toutes les autres cages, des chats et des chatons.
Mustafa Çakıcı a fondé il y a 35 ans l’une des plus anciennes animaleries d’Istanbul. Il y vend aussi des lapins, toutes sortes de poissons, d’oiseaux et de rongeurs. Mais à partir d’avril, il ne pourra plus vendre que ces trois dernières espèces. “Cette décision nous fait beaucoup de tort, et beaucoup de peine aussi. Nous avons l’autorisation légale de vendre ces animaux, assure-t-il. Il y a effectivement des gens qui font ce commerce de manière illégale, en vendant sans autorisation, de plus en plus sur internet. La mairie nous met dans le même panier que ces gens-là.”
Photo Jay Kleeman, Flickr/CC
“Une décision humaine”
Dans les motifs de sa décision, la mairie de Kadıköy assimile la vente d’animaux en cage à des “mauvais traitements”. Manque d’activité physique, d’oxygène, faim, soif, maladies et même, effets psychologiques : les “petshops”, comme on dit ici, sont lourdement pointés du doigt. Mustafa Çakıcı et sa quarantaine de collègues du district mettent en garde contre une recrudescence des ventes sous le manteau.
Mais dans son bureau peuplé de canaris et de deux perroquets, le maire de Kadıköy, Selami Öztürk, n’en démord pas. “Par principe, je trouve qu’il n’est pas bon de maintenir des animaux en cage pour en faire commerce. Les chiens et les chats, notamment les petits, ont besoin de se défouler, de se muscler, de faire leurs besoins. Notre décision n’est pas une décision radicale, c’est une décision humaine”,défend-il, avant d’encourager ses administrés à adopter leurs animaux dans les chenils municipaux.
Des contrôles insuffisants
Techniquement, la décision de cette mairie va à l’encontre des lois en vigueur. Une ordonnance du ministère de l’Agriculture datée d’avril 2000 autorise bien, à certaines conditions, la vente de chiens, de chats et de lapins. Les mairies délivrent les autorisations et les agents du ministère contrôlent le respect des textes. Du moins en théorie.
Berkan Süren, vétérinaire à Kadıköy depuis une vingtaine d’années, est régulièrement témoin de l’insuffisance des contrôles.“Les petshops sont apparus au moment du développement fulgurant de la contrebande d’animaux en provenance de l’étranger, après la chute de l’Union soviétique. A l’époque, il n’y avait aucune loi sur l’importation de chiens ou de chats. Des milliers d’animaux sont ainsi arrivés sans aucun contrôle en Turquie, et ont amené avec eux des maladies alors inconnues dans le pays”, rappelle-t-il. Les contrôles seraient désormais plus stricts, mais loin d’être automatiques.
Concurrence déloyale ou décision pionnière ?
Les animaleries refusent en général de révéler leurs marges sur les ventes d’animaux. Berkan Süren, le vétérinaire, affirme que des chiots achetés 150 euros se revendent couramment cinq à dix fois plus cher. Mustafa, le vendeur, ne livre pas ses chiffres mais à cause du manque à gagner, il envisage de congédier une partie de son personnel. Il attend de savoir si la mairie saura se montrer conciliante.
“Nous pensons introduire de nouvelles règles, comme la présence obligatoire et régulière d’un vétérinaire. Et bien sûr, les animaux ne pourront plus être gardés en cage, ils devront disposer d’un espace pour se promener. Ceux qui respecteront ces règles pourront de nouveau vendre des animaux”, tempère effectivement le maire, Selami Öztürk.
Les animaleries de Kadıköy dénoncent aussi une concurrence déloyale car Istanbul compte 38 autres districts, où la vente de ces animaux reste parfaitement légale. Le maire préfère y voir une décision pionnière et assure que d’ici un an, 80% des mairies auront suivi son exemple.
Anne Andlauer (http://www.lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 7 mars 2013

mardi 24 juillet 2012

Promenade bucolique au parc de Fenerbahçe



On recense de nombreux parcs à Istanbul, qui offrent aux habitants des espaces de verdure propices à la promenade. Parmi eux, le parc de Fenerbahçe, à Kadıköy. Il se singularise par sa situation géographique atypique : situé sur une presqu'île, il permet une balade à la fois reposante et dépaysante
Une invitation à la promenade... ou la contemplation (crédit: Marie Tarteret)
C'est en franchissant un petit pont que l'on entre dans le parc de Fenerbahçe, situé rive asiatique, non loin du centre de Kadıköy. Un jardin insolite, puisqu'il repose en réalité sur une petite presqu'île circulaire de 400 mètres de diamètre, qui s'avance dans la mer de Marmara. Les promeneurs viennent profiter de la quiétude qui règne dans cet endroit, loin des bruits de la ville, en parcourant ses allées soigneusement entretenues. Partout autour, une vue imprenable sur l'entrée du Bosphore, la mer de Marmara, et les îles aux Princes.
De nombreuses familles viennent au parc de Fenerbahçe pour pique-niquer. L'endroit, très boisé, avec parfois des arbres centenaires, s'avère idéal. Des tables entourées de bancs sont disposées à cet effet à différents endroits du parc, souvent juste devant le Bosphore. La journée peut se poursuivre par un bain de soleil ou par une petite baignade au bord de la longue cale en pierre. Des jeux de plein air attendent également les enfants dans le parc.
Fenerbahçe, ou “le jardin du phare”
Cinq cafés existent à l'intérieur du parc de Fenerbahçe. Mert Değirmenci est le patron de l'un d'entre eux, le Baraka, situé au pied de l'eau. Son grand-père est le fondateur des lieux. “Cet endroit a été crée il y a 40 ans. À l'origine, mon grand-père y vendait surtout du poisson et du rakı. Aujourd'hui, les gens viennent plutôt pour boire un thé dans la journée, et pour fumer le narghilé” indique-t-il. Et cela ne désemplit pas. “Nous servons jusqu'à 6.000 verres de thé le week-end, alors que près de 200.000 personnes viennent en moyenne se promener dans le parc”.
Le nom du parc vient de la construction d'un phare sur la presqu'île au 16ème siècle. En effet, fener signifie phare en turc, et bahçe, jardin. Au siècle dernier, ce petit bout de terre renfermait surtout des résidences de villégiature, appartenant à des gens aisés. Dans les années 90, la municipalité de Kadıköy, à qui appartient ce parc, décida de restaurer l'endroit et de l'aménager en jardin public. Différentes infrastructures ont été construites.
On y trouve par exemple le club de sport de Fenerbahçe, avec une piscine à l'eau de mer. Elle est ouverte chaque jour de 9h à 18h. L'accès coûte 45 TL en semaine et 80 TL le week-end. Le grand bassin fait près de 40 mètres de long. Pour les enfants, il y a aussi une petite pataugeoire de 50 centimètres de profondeur.
Le parc, par ailleurs entouré de deux marinas, constitue donc un endroit agréable pour passer une journée d'été. Vous ne manquerez pas d’y croiser un couple de jeunes mariés car ils sont nombreux à venir se faire photographier dans le cadre romantique du parc de Fenerbahçe.
Découvrez quelques images de ce joli coin de verdure :

Marie Tarteret (www.lepetitjournal.com/istanbul) mardi 24 juillet 2012