samedi 11 mars 2017

District mayors ban Turkish director Kırmızıgül’s new film

The mayors of two Turkish districts have said they will impose bans on a latest film by Mahsun Kırmızıgül from being screened in movie theaters in their districts.  

Mehmet Türe, the mayor of the Anamur district of the southern province of Mersin, who is from the Nationalist Movement Party (MHP), released a statement on his social media account saying, “As long as I am here, a film like ‘Vezir ParmağI’ [Vizier’s Finger] by someone like Mahsun Kırmızıgül, or something similar, can never be screened within the boundaries of Anamur. The film has been canceled in our municipality’s movie theaters.”

The only movie theater in the district of a population of 64,000 is under the control of the Anamur Municipality Cultural Directorate. 

Meanwhile, Mehmet Cabbar, the mayor of the central province of Kayseri’s Develi district, who is from the Justice and Development Party (AKP), claimed that the film would not be screened in cinemas in the district as it undermined national values. 

“Mahsun Kırmızıgül’s ‘Vezir Parmağı,’ which is against our values and mocks our ancestors, will definitely not be screened in the movie theaters of our municipality,” he said on his social media account. 

The film is set in an Anatolian village depicting the lives of villagers in the Ottoman times. The storyline evolves around the disappearance of men who left their village 19 years ago and have never returned or contacted their village since then. The women they left behind want to start a new life but cannot find solutions to their problems. They decide to write a letter to a vizier and ask for help. Upon their demand, the vizier orders his officers to find five strong men to solve the problem in the village. Five people of different ethnic origins take the road thinking they will fight for their country. In the meantime, the village’s abandoned women excitedly await the five men.
HDN

mercredi 8 mars 2017

IREMMO: CONTROVERSE MERCREDI 15 MARS - 18h30-20h30 La situation politique au Soudan

CONTROVERSE
MERCREDI 15 MARS - 18h30-20h30
La situation politique au Soudan
Rencontre avec :
Alice Franck, géographe et maître de conférence à l'Université Paris I - Panthéon-Sorbonne. Ses recherches portent sur le Soudan et plus précisément sur l’agglomération de Khartoum depuis les années 2000. Ses travaux de thèse sur l’agriculture urbaine à Khartoum l’ont notamment conduite à poursuivre une recherche sur le renforcement des tensions et enjeux fonciers dans la capitale soudanaise. Son détachement au poste de coordinateur du CEDEJ-K (Centre d’études et de documentation économiques, juridiques et sociales au Soudan) à Khartoum de 2013 à 2016 lui a permis d’observer et d’analyser de manière approfondie les requalifications urbaines actuelles du Grand Khartoum.
Raphaëlle Chevillons-Guibert,  politologue, chargée de recherche à l’Institut de recherche pour le développement (IRD), affectée à l’UMR 8586 Prodig (CNRS,Universités Paris 1-4-7, IRD, AgroParisTech) et associée au CEDEJ-K.
À partir d’une approche d’économie politique, elle a étudié pendant plus de 10 ans les ressorts du régime islamiste soudanais en s’intéressant aux alliances spécifiques que les islamistes ont bâties avec certains segments de la société soudanaise. Aujourd’hui elle poursuit son analyse en s’intéressant aux ressources naturelles et aux conflictualités que leur accès et leur exploitation génèrent au Soudan mais également au Tchad.
Modération : Jean-Paul Chagnollaud, président de l'iReMMO et professeur émérite des Universités.


Participation : 8€ (5€ : étudiants et demandeurs d’emploi)

iReMMO – Institut de Recherche et d’Études Méditerranée et Moyen-Orient
7, rue des Carmes 75005 Paris
01 43 29 05 65 / 01 42 01 31 43 /contact@iremmo.org
Pour tout autre contact : ici.

Accès :
Métro : ligne 10 – Arrêt Maubert-Mutualité
Métro : ligne 4 – Arrêt Saint-Michel
Bus : Lignes 89, 87, 86, 84, 67, 63
Vélib : Stations n° 5008, n° 5002, n° 5007, n° 5030

samedi 4 mars 2017

CONTROVERSE MERCREDI 8 MARS - 18h30-20h30 Le miroir des cheikhs : musée et soft power dans le golfe Persique

CONTROVERSE
MERCREDI 8 MARS - 18h30-20h30
Le miroir des cheikhs :
musée et soft power dans le golfe Persique

Alexandre Kazerouni, politologue, spécialiste du monde musulman contemporain et des pays du pourtour du golfe Persique en particulier, chercheur à l’École normale supérieure, université Paris Sciences et Lettres (PSL).
Laurence des Cars, conservatrice du patrimoine, historienne de l’art français et auteure de l'essai Louvre Abou Dhabi, naissance d'un musée (Flammarion, musée du Louvre, 2013). Elle vient d'être nommée directrice du musée d'Orsay à Paris.
Modération : Agnès Levallois, consultante, spécialiste du Moyen-Orient et vice-présidente de l’iReMMO.


Présentation de l’éditeur
L’association entre « pays du Golfe » et « culture » est nouvelle, et elle étonne, tant elle contredit l’image habituellement associée aux principautés du golfe Persique. La multiplication des annonces de musées à forte visibilité internationale au Qatar et à Abou Dhabi en a été la forme la plus éclatante ces dernières années. Or, ces musées-miroir, comme l’auteur les appelle, n’ont pas émergé dans un désert culturel. Le Louvre Abou Dhabi n’est pas un « Louvre des sables ». Dès les années 1970, les États de la rive sud du golfe Persique s’étaient déjà tous dotés d’au moins un grand musée national.
En comparant ces deux modèles de musées, Alexandre Kazerouni montre comment de la deuxième guerre du Golfe (1990-1991) est né un nouvel ordre régional qui a non seulement mis à mal l’hégémonie saoudienne sur la péninsule arabique, mais a aussi modifié le rapport de force entre les familles régnantes et leurs sujets. En opérant une plongée dans la vie politique intérieure si mal connue du Qatar et d’Abou Dhabi, Le Miroir des cheikhs donne à voir comment l’adoption des marques culturelles du libéralisme peut nourrir l’exclusion politique des classes moyennes dans un régime autoritaire.
 
Participation : 8€ (5€ : étudiants et demandeurs d’emploi)

Infos pratiques

iReMMO – Institut de Recherche et d’Études Méditerranée et Moyen-Orient
7, rue des Carmes 75005 Paris
01 43 29 05 65 / 01 42 01 31 43 /contact@iremmo.org
Pour tout autre contact : ici.

Accès :
Métro : ligne 10 – Arrêt Maubert-Mutualité
Métro : ligne 4 – Arrêt Saint-Michel
Bus : Lignes 89, 87, 86, 84, 67, 63
Vélib : Stations n° 5008, n° 5002, n° 5007, n° 5030

MIDI de l'iReMMO MARDI 7 MARS - 12h30-14h La relation franco-algérienne : mémoires d’un ambassadeur d’Algérie en France

MIDI de l'iReMMO
MARDI 7 MARS - 12h30-14h
La relation franco-algérienne :
mémoires d’un ambassadeur d’Algérie en France

Présentation de l'ouvrage de Mohamed Bedjaoui En mission extraordinaire. Carnets d’un ambassadeur d’Algérie en France (1970-1979) paru en septembre 2016 aux éditions de l’Harmattan.
Mohamed Bedjaoui, juriste, haut fonctionnaire, diplomate et homme politique algérien. Il a occupé plusieurs postes d’importance en Algérie et à l’étranger.
 Modération : Dominique Vidal, journaliste et historien.

Présentation de l’éditeur
Succédant à Redha Malek au poste d’ambassadeur d’Algérie en France, à la demande du Président Boumédienne, Mohammed Bedjaoui nous livre ses mémoires, 45 ans après. A cette période, l’Algérie venait de conquérir son indépendance politique et tendait à parfaire son indépendance économique. Dans son travail au quotidien, auprès de ses multiples rencontres, l’auteur a eu pour objectif de contribuer à la « construction de l’Etat algérien », devenue l’étalon de mesure de toutes ses initiatives diplomatiques.
 
Participation de 8€* (*5€ pour les étudiants et demandeurs d’emploi)

Infos pratiques

iReMMO – Institut de Recherche et d’Études Méditerranée et Moyen-Orient
7, rue des Carmes 75005 Paris
01 43 29 05 65 / 01 42 01 31 43 /contact@iremmo.org
Pour tout autre contact : ici.

Accès :
Métro : ligne 10 – Arrêt Maubert-Mutualité
Métro : ligne 4 – Arrêt Saint-Michel
Bus : Lignes 89, 87, 86, 84, 67, 63
Vélib : Stations n° 5008, n° 5002, n° 5007, n° 5030

vendredi 3 mars 2017

Priceless 18th century icon seized in car trunk in Turkey’s Adana



Police in the Mediterranean province of Adana seized on Feb. 22 an 18th century icon that has one of the Twelve Apostles of Jesus Christ embroidered on gazelle skin.

Police officers from the public security branch stopped a car driving on the Alparslan Türkeş Avenue in the Çukurova district after becoming suspicious of it. The officers later searched the car and found an icon hidden in the trunk. The suspects were later detained.

Police have said the icon was a historical artifact, which had “The Great Archiereus” carved on it.

The suspects said they took the icon from someone who owed them money.
http://www.hurriyetdailynews.com/priceless-18th-century-icon-seized-in-car-trunk-in-turkeys-adana.aspx?pageID=238&nID=110049&NewsCatID=375

Festival de musique: Les musiques du monde retentiront à Ankara

Le Festival des musiques du Monde, où prendront scène d’importantes figures de la musique mondiale, se déroulera entre les 5 et 10 mars, à Ankara

 

Le Festival des musiques du Monde, qui permettra aux spectateurs de découvrir des tonalités musicales d’autres cultures, ethnies et traditions, débutera le 5 mars courant, à Ankara.
Le directeur du Festival, Firat Dadas, a accordé une interview à l’Agence Anadolu (AA). 
"Généralement, en Turquie, lorsqu’on parle de culture et d’arts, les gens pensent spontanément à Istanbul. Mais ce type d’événement [en référence au Festival des musiques du Monde] permet d’élever le profil culturel et artistique d’Ankara à l’échelle internationale. Nous avons des retours positifs des artistes en ce sens", a-t-il confié.
Notant que les habitants d’Ankara ont montré un vif intérêt envers la précédente édition du Festival des musiques du Monde, Dadas a poursuivi: "Cette année, c’est la troisième fois que nous réalisons ce festival. L’intérêt provoqué par le festival est important, cependant la vie culturelle et artistique d’Ankara a besoin d’être revitalisée." 
Il a ensuite affirmé que la capitale turque dispose d’un fort potentiel de mélomanes, mais qu’il n’est pas toujours facile d’attirer ces personnes aux événements musicaux. 
Prendront part au festival, Teresa Salgueiro, Ambrogio Sparagna, Souad Massi, Dhafer Youssef et le violoniste espagnole, Ara Malikian.
"Le violoniste Malikian a une histoire un peu différente. La famille du violoniste a émigré de la province turque de Sanliurfa vers le Liban. C’est là qu’est né Ara Malikian. Maintenant, nous allons l’accueillir à Ankara", s'est-il félicité.
"En réalité, Malikian est un artiste qui visite souvent la Turquie. Il y a donné plus de six concerts jusqu'à présent, mais peu d'entre eux ont été joués à Ankara. Je sais que l'artiste apprécie beaucoup Istanbul. Nous allons faire de notre mieux pour lui faire aimer Ankara", a-t-il conclu.
Le Festival des musiques du Monde, où monteront sur scène d’importantes figures de la musique dans le monde, se déroulera entre les 5 et 10 mars, à Ankara.