Bonjour,
Je suis la tulipe "QUEEN OF THE NIGHT"/
Admirez ma teinte sombre, le côté velouté de mes pétales !
Vous pourrez me voir de près fin avril / début mai lorsque les Lions m'auront cueillie et me vendront pour faire avancer la recherche sur le cancer.
En attendant, voici l'article paru dans la Gazette du Val d'Oise pour immortaliser le jour de plantation de toute notre famille "Les tulipes contre le cancer"à Génicourt.
A la semaine prochaine avec l'une de mes cousines.
http://www.gazettevaldoise.fr/2016/11/10/generosite-le-lions-club-de-pontoise-toujours-aussi-actif/
Tulipe Simple Tardive
Hauteur : 0, 55 m
Floraison : mai
Une couleur presque noire, parfaite pour former des contrastes dans les massifs.
Notre objectif est de réunir les cultures turques, Moyen-orientales et françaises pour une meilleure connaissance entre nos peuples, une coopération, une amitié durable.
samedi 12 novembre 2016
Mesotimolos waits to be discovered
Mesotimolos, an ancient city from the Lydian civilization located close to the Aegean province of Uşak’s Düzköy district, awaits archaeological excavations for its discovery.
Home to rock houses and tombs, as well as human footprints marked on volcanic ruins, Mesotimolos will be unearthed during scientific researches and aims to attract history and nature tourism with its fairy chimney-like formations.
Uşak Gov. Ahmet Okur said the region called the “castle area” was a significant destination historically and geographically.
He said that in the valley surrounded with volcanic rocks, one could see rock-carved houses and tombs from Mesotimolos as well as the footprints of people who lived there thousands of years ago.
http://www.hurriyetdailynews.com/mesotimolos-waits-to-be-discovered-.aspx?pageID=238&nID=105919&NewsCatID=375
concert des "légendes vivantes" de l'Anatolie à PARIS
- pinTheatre Le Palace8 rue Faubourg Montmartre, 75009 Paris
- envelopeInvité par Ali Inan
Bülent Ortaçgil - Erkan Ogur - Ismail Hakki Demircioglu Les légendes vivantes de L'Anatolie en Live au Palace dans un concert de musique traditionnelle et jazz.
A l’image de sa composition ethnique, de sa situation géographique et de son histoire, la musique turque, riche de ses influences, nous transporte aisément dans les hautes sphères, nous émeut et nous enivre.
Le 29 novembre 2016 au dans la salle mythique du Palace, trois grands maitres de la musique turque joueront avec maestria une musique mélangeant musique traditionnelle et jazz.
Bulent Ortaçgil, Erkan Ogur et Ismail Hakki Demircioglu, ayant influencé beaucoup de musiciens, donneront à entendre leurs morceaux et livreront des compositions alliant les sonorité de la musique populaire turque, de la musique classique et de la musique traditionnelle ancienne. une musique directe aux charmes orientaux
Erkan Oğur est maitre incontesté du kopuz et de la baglama, (deux instruments à cordes traditionnels turcs de la famille des saz-s). Pionnier et inventeur de la guitare classique sans frette, il en crée un jeu d’une rare originalité, une splendeur dans ses musiques de film.
Bülent Ortaçgil est un chanteur et compositeur, dont la musique est influencé par des artistes divers dont Les Beatles, Cat Stevens, Donovan et Bob Dylan. Son premier album est né en 1974 sous le titre « Benimle Oynar misin ? » (Veux-tu jouer avec moi ?). Dans son album intitulé « Sarkilar bir Oyundur » (Les chanson sont un jeu) il fait appel à des chanteurs et groupes turcs couvrant une grande variété de genres musicaux.
Ismail Hakki Demircioglu est un musicien qui après avoir mené des études au Conservatoire d'État de l'Université technique d'Istanbul, a intégré la Chorale et l'orchestre de la musique turque de Ruhi Ayangil, puis la Chorale des amis Ruhi Su. Avant sa collaboration avec Erkan Ogur en 1998, il a fait deux albums: Türkülerimiz, (Nos Ballades) et Sirdas Türküsü, (Ballade du confident). Avec Erkan Ogur, il a signé plusieurs albums. Demircioglu continue à donner des concerts à travers le monde.
http:// www.billetreduc.com/172969/ evt.htm
http://www.ticketac.com/ spectacles/ les-voix-de-lanatolie.htm
A l’image de sa composition ethnique, de sa situation géographique et de son histoire, la musique turque, riche de ses influences, nous transporte aisément dans les hautes sphères, nous émeut et nous enivre.
Le 29 novembre 2016 au dans la salle mythique du Palace, trois grands maitres de la musique turque joueront avec maestria une musique mélangeant musique traditionnelle et jazz.
Bulent Ortaçgil, Erkan Ogur et Ismail Hakki Demircioglu, ayant influencé beaucoup de musiciens, donneront à entendre leurs morceaux et livreront des compositions alliant les sonorité de la musique populaire turque, de la musique classique et de la musique traditionnelle ancienne. une musique directe aux charmes orientaux
Erkan Oğur est maitre incontesté du kopuz et de la baglama, (deux instruments à cordes traditionnels turcs de la famille des saz-s). Pionnier et inventeur de la guitare classique sans frette, il en crée un jeu d’une rare originalité, une splendeur dans ses musiques de film.
Bülent Ortaçgil est un chanteur et compositeur, dont la musique est influencé par des artistes divers dont Les Beatles, Cat Stevens, Donovan et Bob Dylan. Son premier album est né en 1974 sous le titre « Benimle Oynar misin ? » (Veux-tu jouer avec moi ?). Dans son album intitulé « Sarkilar bir Oyundur » (Les chanson sont un jeu) il fait appel à des chanteurs et groupes turcs couvrant une grande variété de genres musicaux.
Ismail Hakki Demircioglu est un musicien qui après avoir mené des études au Conservatoire d'État de l'Université technique d'Istanbul, a intégré la Chorale et l'orchestre de la musique turque de Ruhi Ayangil, puis la Chorale des amis Ruhi Su. Avant sa collaboration avec Erkan Ogur en 1998, il a fait deux albums: Türkülerimiz, (Nos Ballades) et Sirdas Türküsü, (Ballade du confident). Avec Erkan Ogur, il a signé plusieurs albums. Demircioglu continue à donner des concerts à travers le monde.
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le Palace
vendredi 11 novembre 2016
LE MYSTERE JEROME BOSCH
500 ans après sa disparition, Jérôme Bosch, l’un des plus grands peintres flamands continue à
intriguer avec une œuvre aussi fascinante qu’énigmatique, aux interprétations multiples.
A travers « Le Jardin des Délices », historiens de l’art, philosophes, psychanalystes en
cherchent le sens et rendent un hommage vibrant à un artiste qui défie le temps.
Nous vous recommandons LE MYSTERE JEROME BOSCH :
- pour le caractère inédit de ce document exceptionnel sur les mystères et les incertitudes qui entourent encore aujourd’hui l’œuvre du peintre flamand ;
pour le pouvoir de fascination de cette œuvre ; Il suffit de voir les queues interminables du public qui s'agglutine au Prado dans la salle réservée au "Jardin des délices" pour s'en rendre compte ;
- pour les réflexions et interprétations passionnantes d'une pléiade de personnalités parmi lesquelles les philosophes Michel Onfray et Salman Rushdie ;
- pour le caractère intemporel et universel de l'oeuvre de Bosch, qui a transcendé toutes les époques, tous les styles, et n'a cessé de fasciner et d'inspirer : du surréalisme à la psychanalyse, en passant par la bande dessinée, beaucoup de courants de pensée se réclament de Bosch…
CINEMA LOUIS JOUVET – CHATOU
SAMEDI 19 NOVEMBRE à 18h20
DIMANCHE 20 NOVEMBRE à 16h15
LUNDI 21 NOVEMBRE à 14h
Nous vous recommandons LE MYSTERE JEROME BOSCH :
- pour le caractère inédit de ce document exceptionnel sur les mystères et les incertitudes qui entourent encore aujourd’hui l’œuvre du peintre flamand ;
pour le pouvoir de fascination de cette œuvre ; Il suffit de voir les queues interminables du public qui s'agglutine au Prado dans la salle réservée au "Jardin des délices" pour s'en rendre compte ;
- pour les réflexions et interprétations passionnantes d'une pléiade de personnalités parmi lesquelles les philosophes Michel Onfray et Salman Rushdie ;
- pour le caractère intemporel et universel de l'oeuvre de Bosch, qui a transcendé toutes les époques, tous les styles, et n'a cessé de fasciner et d'inspirer : du surréalisme à la psychanalyse, en passant par la bande dessinée, beaucoup de courants de pensée se réclament de Bosch…
CINEMA LOUIS JOUVET – CHATOU
SAMEDI 19 NOVEMBRE à 18h20
DIMANCHE 20 NOVEMBRE à 16h15
LUNDI 21 NOVEMBRE à 14h
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Chatou,
Cinema Louis Jouvert,
JEROME BOSCH
Les plus anciennes traces archéologiques de la domestication du cheval (Robin Bendrey, Jean Denis Vigne)
Paris, 6 mars 2009
Une équipe internationale d'archéologues vient de découvrir les plus anciennes preuves de domestication du cheval par l'homme connues à ce jour, remontant aux alentours de 3 500 avant notre ère. Cette découverte suggère que les chevaux ont été à la fois attelés, probablement pour la monte, et traits pour leur lait. Conduits par les Universités britanniques d'Exeter et de Bristol, en collaboration avec le CNRS et le Muséum national d'Histoire naturelle, ces résultats sont publiés le 6 mars 2009 dans Science.
Les chercheurs sont parvenus à dater la première domestication du cheval de la culture Botai (1), civilisation de la fin du Néolithique, située au nord au Kazakhstan, aux alentours de 3 500 avant notre ère. Cette date est de 1 000 ans antérieure à celle qui était proposée jusqu'à présent pour la domestication du cheval, et devance de 2 000 ans les premières attestations de cheval domestique en Europe. Ces découvertes indiquent que le cheval a été domestiqué initialement non seulement pour la monte, mais aussi pour l'alimentation, notamment la production de lait.
http://www2.cnrs.fr/presse/communique/1549.htm
Libellés :
Botaï,
domestication du cheval,
Jean Denis Vigne,
Kazakstan,
Robin Bendrey
jeudi 10 novembre 2016
Le palais de Timour à Shahrisabz : L'Ak Saray ou "Palais Blanc" édifié de 1380 à 1404 ap J.C. (Ouzbekistan)
Institut d'Archéologie de Samarcande
Historique succinct
L'Ak Saray, ou "Palais Blanc" (Ak : blanc ; Saray : palais) de Timour se situe au nord de la ville historique de Shahrisabz. Le palais a été bâti entre 1380 et 1404 ap. J.C. par des "artisans" venus de divers pays de l'empire (Iran actuel, Ouzbékistan, etc.) dont le Khorezm que Timour venait tout juste de soumettre. Le bâtiment, achevé quelques mois avant la mort du conquérant, continua d'être utilisé durant les générations timourides, comme le confirme les carnets de Babur de la fin du XVème - début XVIème s ap. J.C. Le site sera progressivement abandonné à partir de la deuxième moitié du XVème s ap. J.C. à cause de l'arrivée au pouvoir des Shaybanides, une dynastie mongole qui écarta les derniers Timourides et fit de Boukhara sa capitale. Un séisme qui eu lieu en 1490 ap J.C. aurait altéré l'intégrité du bâtiment et accéléré son abandon (Дресвянская, 1993). L'emprise au sol du palais s'étire sur environ 250 m sur un axe nord-sud. Durant la période soviétique, l'espace correspondant était occupé par des bâtiments administratifs, dont les services de nettoyage de la ville situés à proximité des pylônes d'entrée et au-dessus des vestiges des bassins du palais qui furent mis au jour au début des années 2000. Après l'indépendance du pays en 1991, les trois quarts du site furent réaménagés en "Parc de la Victoire" dominé par une statue géante en bronze de Timour.
Libellés :
ak saray,
culture timouride,
palais blanc,
samarcande,
Timour
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