Notre objectif est de réunir les cultures turques, Moyen-orientales et françaises pour une meilleure connaissance entre nos peuples, une coopération, une amitié durable.
dimanche 13 janvier 2019
Sarardım Ben Sarardım - Devrim Urun
Le commentaire et l'admirable traduction d'Ariane Willems :
Pour ceux qui s’intéressent à la musique populaire traditionnelle de Turquie, en d’autres termes à la musique folklorique turque, le 4 janvier n’est pas une date insignifiante : c’est ce jour-là, en 1963, qu’est décédé à Ankara Muzaffer Sarısözen, né en 1899 à Sivas.
Libellés :
Muzaffer Sarısözen,
Sarardım Ben Sarardım
En Allemagne, les restes d'une nonne morte il y a 1.000 ans bousculent les connaissances
Dans une petite ville d'Allemagne, des scientifiques ont mis au jour les restes d'une nonne décédée il y a près de 1.000 ans. Ses dents ont révélé la présence d'un pigment rare, suggérant que les femmes de l'époque étaient plus impliquées qu'on ne pense dans la production des textes religieux.
Au premier coup d'oeil, ces dents ne semblent rien avoir de particulier. Pourtant, elles pourraient bousculer une partie de l'histoire. En les regardant de près, des scientifiques y ont décelé un pigment bleu figé dans la plaque dentaire de sa propriétaire. Un élément rare qui suggère que cette dernière, décédée il y a près de 1.000 ans, pourrait avoir mené des activités insoupçonnées.
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moyen âge
samedi 12 janvier 2019
les archives du Conseil mondial des églises de Turquie
Salt Research : II
(propos de Lorans Tanatar Baruh)
Les documents du Conseil mondial des églises de Turquie basé à Gênes, conservés dans le bâtiment du conseil américain de la rue Rıza Paşa à Eminönü, ont été transférés à SALT Research en 2010. Le fonds d'archives Conseil Œcuménique des églises - Conseil mondial des églises (UE) contient 472 dossiers sur les réfugiés, le personnel et la correspondance de l'institution. Un petit nombre de dossiers plus anciens concernent les aides des Églises évangéliques Unies en Bulgarie et du Conseil de l'Église unie pour les ministères du monde aux États-Unis.
Libellés :
eglises de Turquie,
Lorans Tanatar Baruh,
Salt Research
vendredi 11 janvier 2019
LA LÉGENDE DES 7 DORMANTS
texte de jean Claude COMBRES
L’empereur romain Decius (249-251) pourchassait les Chrétiens car ils refusaient d’adorer les dieux païens. Sept jeunes qui croyaient en Jésus, pourchassés par les soldats de Decius,(pour d’autres il s’agirait de soldats du palais condamnés pour christianisme) se réfugièrent dans une grotte du mont Panayir à proximité d’Éphèse.
La nuit venue, quand ils étaient endormis, les soldats sont venus et ont fermé la grotte avec une énorme roche. Les mois et les années passent et les sept jeunes et leur chien continuent leur très profond sommeil.
Un matin, un berger qui faisait paître ses chèvres en-dessous d’un figuier découvre la pierre. Il la bouge et la lumière rentre dans la grotte. Les jeunes se réveillent, n’ayant aucune conscience du temps passé. Ils ont faim et envoient un des leurs pour acheter du pain.
Quand il arrive sur la route de marbre près de la bibliothèque et du théâtre d’Éphèse, il s’étonne de voir des signes de croix sur les trottoirs. Quand il veut acheter du pain avec son argent on découvre le phénomène. Ni ses habits ni son argent ne sont d’époque.
Quand l’empereur Theodosius II (408-450) apprend le miracle il fait le voyage depuis Byzance et se rend à Éphèse. Au 5° siècle, ce lieu très respecté devint un cimetière Chrétien au centre duquel se trouvait une basilique. Les sept dormants auraient été enterrés dans le sous-sol de cette basilique.
Ce fut un lieu de pèlerinage très fréquenté du 5° au 15° siècle.
Dans l’islam, le récit de la 18e sourate du Coran La Caverne évoque le récit des Sept Dormants d'Éphèse. Il diffère, sur certains points, de la légende chrétienne. Leur nombre est discuté et le récit coranique suggère qu'ils seraient trois, cinq ou sept, auxquels s'ajoute toujours un chien dans le but de condamner les spéculations à ce sujet.
Vers l'an 500, Jacques de Saroug, évêque de Batnæ en Syrie, fait l'éloge des Dormants d'Éphèse, dans une des deux-cent-trente homélies qu'il a composées en syriaque. Le récit est repris en latin par Grégoire de Tours (De gloria martyr, l. I, c. XCV), Paul Diacre (I, c.IV), Nicéphore (Cal. 1. XIV, c. XLV), Syméon Métaphraste (P.G., CXV, 427-448), Jacques de Voragine dans la Légende dorée. (Wikipedia).
Bien des peuples veulent s’approprier la légende des sept saints de Regraga, au Maroc, aux Ebonites.
En Allemagne, les Sept Dormants d'Éphèse sont fêtés lors du Siebenschläfertag (de) le 27 juin. Il y a aussi une église des sept dormants près de Ruhstorf an der Rott en Bavière avec une excellente représentation des sept dormants dans le style rococo.
En 1878, François-Marie Luzel et Ernest Renan publient tous les deux, dans le même numéro de la revue Mélusine, deux articles décrivant, pour le premier, la chapelle des Sept-Saints construite avec sa crypte près d'un dolmen dans la commune du Vieux-Marché (Côtes-d'Armor), le second la légende des Sept-Dormants.
En 1954, Louis Massignon transforme cette hypothèse de rapprochement entre les Sept saints fondateurs de la Bretagne et les Sept dormants d'Éphèse en une certitude, et crée à cet endroit un pèlerinage islamo-chrétien. Selon lui, l'origine du pardon des Sept Saints remonterait au IIIe siècle, et leur culte serait parvenu au Vieux Marché par l'intermédiaire de moines et de missionnaires grecs qui accompagnaient les commerçants d'Orient sur la route de l'étain. Est lié à ce pèlerinage un ancien chant breton, ou gwerz, traduit par Geneviève Massignon, dont il reste 18 strophes dans le "Cantique de la procession".
Cette hypothèse, qui ne repose sur aucune source, est contredite par l'histoire et l'origine galloise bien connue des Sept saints fondateurs de la Bretagne.
L’empereur romain Decius (249-251) pourchassait les Chrétiens car ils refusaient d’adorer les dieux païens. Sept jeunes qui croyaient en Jésus, pourchassés par les soldats de Decius,(pour d’autres il s’agirait de soldats du palais condamnés pour christianisme) se réfugièrent dans une grotte du mont Panayir à proximité d’Éphèse.
La nuit venue, quand ils étaient endormis, les soldats sont venus et ont fermé la grotte avec une énorme roche. Les mois et les années passent et les sept jeunes et leur chien continuent leur très profond sommeil.
Un matin, un berger qui faisait paître ses chèvres en-dessous d’un figuier découvre la pierre. Il la bouge et la lumière rentre dans la grotte. Les jeunes se réveillent, n’ayant aucune conscience du temps passé. Ils ont faim et envoient un des leurs pour acheter du pain.
Quand il arrive sur la route de marbre près de la bibliothèque et du théâtre d’Éphèse, il s’étonne de voir des signes de croix sur les trottoirs. Quand il veut acheter du pain avec son argent on découvre le phénomène. Ni ses habits ni son argent ne sont d’époque.
Quand l’empereur Theodosius II (408-450) apprend le miracle il fait le voyage depuis Byzance et se rend à Éphèse. Au 5° siècle, ce lieu très respecté devint un cimetière Chrétien au centre duquel se trouvait une basilique. Les sept dormants auraient été enterrés dans le sous-sol de cette basilique.
Ce fut un lieu de pèlerinage très fréquenté du 5° au 15° siècle.
Dans l’islam, le récit de la 18e sourate du Coran La Caverne évoque le récit des Sept Dormants d'Éphèse. Il diffère, sur certains points, de la légende chrétienne. Leur nombre est discuté et le récit coranique suggère qu'ils seraient trois, cinq ou sept, auxquels s'ajoute toujours un chien dans le but de condamner les spéculations à ce sujet.
Vers l'an 500, Jacques de Saroug, évêque de Batnæ en Syrie, fait l'éloge des Dormants d'Éphèse, dans une des deux-cent-trente homélies qu'il a composées en syriaque. Le récit est repris en latin par Grégoire de Tours (De gloria martyr, l. I, c. XCV), Paul Diacre (I, c.IV), Nicéphore (Cal. 1. XIV, c. XLV), Syméon Métaphraste (P.G., CXV, 427-448), Jacques de Voragine dans la Légende dorée. (Wikipedia).
Bien des peuples veulent s’approprier la légende des sept saints de Regraga, au Maroc, aux Ebonites.
En Allemagne, les Sept Dormants d'Éphèse sont fêtés lors du Siebenschläfertag (de) le 27 juin. Il y a aussi une église des sept dormants près de Ruhstorf an der Rott en Bavière avec une excellente représentation des sept dormants dans le style rococo.
En 1878, François-Marie Luzel et Ernest Renan publient tous les deux, dans le même numéro de la revue Mélusine, deux articles décrivant, pour le premier, la chapelle des Sept-Saints construite avec sa crypte près d'un dolmen dans la commune du Vieux-Marché (Côtes-d'Armor), le second la légende des Sept-Dormants.
En 1954, Louis Massignon transforme cette hypothèse de rapprochement entre les Sept saints fondateurs de la Bretagne et les Sept dormants d'Éphèse en une certitude, et crée à cet endroit un pèlerinage islamo-chrétien. Selon lui, l'origine du pardon des Sept Saints remonterait au IIIe siècle, et leur culte serait parvenu au Vieux Marché par l'intermédiaire de moines et de missionnaires grecs qui accompagnaient les commerçants d'Orient sur la route de l'étain. Est lié à ce pèlerinage un ancien chant breton, ou gwerz, traduit par Geneviève Massignon, dont il reste 18 strophes dans le "Cantique de la procession".
Cette hypothèse, qui ne repose sur aucune source, est contredite par l'histoire et l'origine galloise bien connue des Sept saints fondateurs de la Bretagne.
jeudi 10 janvier 2019
le musée de Tokat par Nathalie Ritzmann
Musée de Tokat installé depuis 2012 dans le magnifique ancien marché couvert de la ville situé en contrebas de la citadelle. Il comprend une partie archéologique, une consacrée aux arts religieux chrétiens et musulmans ainsi qu'un secteur anthropologique
https://www.facebook.com/groups/114243277544/permalink/10156272682077545/
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