mardi 10 juillet 2012

ASSASSINAT DE HRANT DINK – La cible suivante était Orhan Pamuk


Margaux Agnès (www.lepetitjournal.com/istanbul) mardi 10 juillet 2012

lundi 9 juillet 2012

exposition LA VILLE EN VISAGES à STRASBOURG

Ville Cosmopolite, Strasbourg est riche de toutes les nationalités qui la composent Conducteur de tram, médecin, jardinier, les résidents étrangers participent activement à la vitalité de notre ville. Photos: Michel Duffour. Textes: Guy Didier. 14 hommes et 12 femmes. Une mosaïque de métiers, de passions, de parcours... Venez découvrir cette exposition photos de "La Ville en Visages" 
pendant tout le mois de juillet, du mardi au samedi de 14h00 à 19h00
Salle Conrath / Hôtel de Ville Entrée par le 9 rue Brûlee

A lire: l'article de Guy DIDIER sur la page facebook de "entre gens" le 28 mai 2012 intitulé "en vies": 
http://www.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fwww.entre-gens.com%2Fcontent%2Fview%2F391%2F65%2F&h=mAQG9fEF1

quelques photos pour donner envie:
 
                           

        

Des hommes, des dieux et des pierres

Textes et photographies, dans le numéro de Juillet.

Supplément en cahier central dans le numéro de juillet.
Egalement disponible en ligne pour nos abonnés.

SUPPLEMENT SPECIAL.

Photos : ABBAS
Textes : Bruno Frappat


Pierres vivantes, pierres qui pleurent, « pierres de rêve », contenant au tréfonds de leur compacité des esprits, des morts et des dieux. Seraient-elles plus sûres que les végétaux aux yeux des religions et de leurs fidèles, pour affirmer la présence du divin ? Ou que les animaux ? Les arbres croissent et meurent. Les animaux passent. Les pierres, figées pour l’éternité, sont la part stable de notre univers familier.
Elles se souviennent de tout. Elles prennent mille et une formes pour nous dire les merveilles du passé, la beauté de la permanence. Leur solidité en fait les alliées rassurantes de notre fugacité. D’où les liens complexes qu’elles tissent, dans notre imaginaire, entre le ciel et les hommes.
Elles servent à tout. Pierres lancées des révoltes (intifada, « révolte des pierres »). Pierres jetées des supplices dont la femme peut être la victime, quand domine le mâle infâme (lapidations). Pavés lancés contre les polices du monde, quand les révoltes grondent avec rage et impuissance.
Mais ponts de pierre, pour relier. Pierres des cathédrales, à l’assaut du ciel. Pierres des pyramides, défiant l’usure des vents sableux. Pierres des temples, mégalithes des civilisations éteintes. Pierres tombales recouvrant les morts et absorbant nos larmes.
Pierres d’achoppement, pierres de taille, pierres d’angle, blocs énormes ou cailloux presque sable, pierres à construire ou détruire quand roulent les torrents, les tornades, les tourments de la planète.
Coeurs de pierre ? Mais les pierres ont un coeur ! Les religions, depuis les temps géologiques, nous ont soufflé l’idée que les pierres ne sont pas là par hasard. Elles entretiennent avec la vie de l’esprit des rapports animés, tout sauf inertes. Quelle vie, dans ces blocs ! Quelle autorité ! Quelle présence !
Abbas, le grand photographe iranien, qui vit à Paris, a consacré nombre de reportages et d’ouvrages aux religions du monde. Nous publions quinze de ses photos où la pierre joue le premier rôle entre l’homme et le divin. Comme un réceptacle immuable, lesté de nos espérances et nos consolations.
Pierres emplies de vie !
En ligne: le magazine PLATEFORME LIFE sur : plateformelife.fr
et plus particuièrement:

9 JUILLET 2012: le temps et le change à Istanbul


Temps clair24 °C, Temps clair
Humidité : 89 %
lun. 21 ⇒ 28 °C » Risques de tempęte «
mar. 20 ⇒ 28 °C » Ensoleillé dans l'ensemble «
mer. 20 ⇒ 28 °C » Temps clair «

IFEA: Nora SENI s'en va....


Nora Şeni quitte l’Institut français d'études anatoliennes (IFEA), qu’elle dirigeait depuis 2008. Un nouveau défi l’attend à l’Université Paris 8, où elle prend la responsabilité d’un double pôle “Méditerranée et ville”. Un cocktail en son honneur s’est tenu le 5 juillet dans le jardin de l’institut, en présence du Consul général de France à Istanbul
L’heure du départ est toujours celle du “bilan”, de la “rétrospective”, et Nora Şeni s’y est pliée de bonne grâce devant ses invités. Mais elle formule aussi, avec le même sourire, une conclusion plus personnelle de ses quatre années à l’IFEA. C’est une nouvelle personnalité que j’ai extirpée de moi”, décrit-elle. “Jusqu’alors, je m’étais arrangée pour ne jamais m’occuper de choses administratives pour pouvoir faire ma recherche et écrire mes livres. D’un coup, je suis devenue décideur. Ce côté-là m’a enchantée, m’a apporté beaucoup de satisfaction et de bonheur.”
Nora Şeni s’est donc évertuée à remercier un à un les membres de son équipe, tous les employés de l’IFEA et ses partenaires, comme l’organisme public de recherche Tübitak. Il faut prendre au sérieux ces petits instituts. Ils sont des mécanismes de paix dans l’espace international, alors que les relations politiques entre Etats peuvent connaître des hauts et des bas”, a-t-elle souligné, en écho au discours du Consul général de France, Hervé Magro.
Ce dernier venait en effet de la saluer en ces termes : C’est dans les moments difficiles qu’on voit toute l’importance du travail que vous avez fait parce que même dans ces moments-là, nous avons pu assister ici à des conférences, avec des interlocuteurs turcs qui sont venus parce qu’ils savent le prix de l’IFEA et de la recherche.”
Travailler “avec” la Turquie
Le Consul général a longuement remercié Nora Şeni. Vous avez réussi – à la suite d’un certain nombre de vos prédécesseurs mais en accélérant le processus – à replacer l’institut au centre de la relation avec nos amis turcs”, a-t-il indiqué. “Je le dis d’autant plus que je me souviens d’une époque où l’on ne savait même pas si l’IFEA était un service français et ce qu’il faisait.”
L’intéressée confirme ce “recentrage” au Petitjournal.com d’Istanbul : Les chercheurs ne peuvent plus venir ici, faire ce qu’ils faisaient à Paris et repartir comme ils sont venus pour publier en France. C’est terminé. S’ils font un colloque, ils le font avec les gens d’ici. S’ils font des livres, ils les font avec des gens d’ici.” Nora Şeni tient à ce que l’IFEA travaille “avec” la Turquie, ses chercheurs et ses universitaires, plutôt que “sur” la Turquie.
Ilber Ortayli, ancien président du musée du Palais de Topkapi, à droite sur la photo (AA)
Dans son discours, la directrice sur le départ a énuméré les principales actions de son mandat : l’augmentation du nombre de publications, notamment celles du pôle archéologie dirigé par Olivier Henry ; le passage à la publication électronique ; les blogs existants (Ovipot, OUI) et à venir ; les bourses de courte durée pour des élèves en doctorat des universités turques ; les séminaires (quatre par semaine en moyenne d’octobre à mai) ; les chercheurs invités d’Europe et des Etats-Unis ; le développement des partenariats avec des universités et musées…
Hadi Uluengin, chroniqueur du journal Taraf et le Consul de France Hervé Magro (photo AA)
“Je vis dans un continuum Paristanbul”
“Dans cette bataille qui n’en est pas une – car il faut arrêter de penser qu’un jour le français va supplanter l’anglais – il faut montrer tout ce que nous savons faire. Aujourd’hui, cela passe beaucoup par internet. J’espère que l’IFEA va continuer sur ce terrain-là”, a exhorté le Consul général.
Nora Şeni retourne à l’Université Paris 8, où elle est professeure. Elle y prend la responsabilité d’un double pôle “Méditerranée et ville” mais assure qu’elle reviendra régulièrement à Istanbul. “Je vis dans un continuum Paristanbul”, lance-t-elle. Le nom de son successeur à la tête de l’IFEA n’a pas encore été officiellement annoncé.
Anne Andlauer (www.lepetitjournal.com/istanbul) lundi 9 juillet 2012

dimanche 8 juillet 2012

A la télévision ce soir deux films liés à la Turquie et ou aux Turcs


Aujourd'hui deux beaux films lés à la Turquie et aux Turcs

 à 20h45 sur canalplus cinéma  l'Etrangère de Féo ALADAG de 2010 un mélo sec, violent, dans lequel une Allemande d'origine turque tente de conquérir sa liberté contre l'avis de sa famille et de sa communauté. Un magnifique film sur l'intolérance.

 à 22h30 sur Orange cinénovo  un film roumain de 2010 MORGEN de Marian CRISAN qui raconte la rencontre entre un vigile roumain travaillant à la frontière entre Roumanie et Hongrie et un clandestin Turc qui tente de passer la frontière. Un film très drôle et très émouvant, sujet traité avec un grand sens de l'absurde, comme savent le faire les roumains.