Affichage des articles dont le libellé est tourisme en Turquie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est tourisme en Turquie. Afficher tous les articles

mardi 28 février 2017

Le secteur touristique turc doit se focaliser sur la Chine

Les grandes villes turques pourront retrouver leur dynamisme touristique vers 2020

 Le secteur touristique doit concentrer ses efforts pour attirer des visiteurs de la Chine, a déclaré le président de l'Association turque des Investisseurs en tourisme, Murat Ersoy.

Dans une interview avec l'Agence Anadolu (AA), Ersoy a estimé que les grandes villes turques pourront retrouver leur dynamisme touristique vers 2020, car plusieurs salons importants prévus jusqu'en 2019 ont été annulés.
Ersoy a estimé que la Turquie doit se tourner vers la Chine qui peut être un marché alternatif pour le tourisme.
«La Chine a une très grande population, donc lorsque des Chinois décident de voyager en Turquie, il s'agit d'un déplacement volumineux. De plus, les Chinois voyagent pour consommer. C'est pourquoi nous devons accélérer les choses sur le marché chinois. Même une petite part de ce marché aura des résultats très satisfaisants en Turquie.»
Pour Ersoy, le recul sur le marché européen se poursuit partiellement, et l'opinion des peuples européens est manipulée délibérément en défaveur de la Turquie.

 

vendredi 28 septembre 2012

DÉFI POUR LA TURQUIE - Vers un tourisme durable ?


Comment la Turquie peut-elle parvenir à dynamiser son tourisme tout en préservant son patrimoine ? Vaste question à laquelle un rapport de la TÜSİAD (l'équivalent du MEDEF français), rendu public mi-septembre, apporte quelques réponses

Un hôtel à Torba, en Turquie (crédit Philippe Clabots, Flickr/CC)
Actuellement à la onzième place mondiale en termes de revenus touristiques, la Turquie est devenue, en quelques années, un hub balnéaire pour des vacanciers venus des quatre coins du monde. Ertuğrul Günay, ministre de la Culture et du Tourisme, a annoncé cette année vouloir attirer 50 millions de visiteurs et générer 50 milliards de recettes touristiques (quasiment le même chiffre que la France) d'ici à 2023.
Mais pour atteindre cet objectif, la Turquie va devoir passer d'un tourisme très majoritairement balnéaire et concentré sur la côte égéenne à un tourisme durable, plus diversifié et respectueux de l'environnement, selon le rapport de la TÜSİAD (consultable ici, en turc uniquement). La confédération patronale turque met l'accent sur deux versants du tourisme durable. Le premier implique la mise en place d'infrastructures minimisant la pollution et la destruction des ressources naturelles. Le second correspond aux emplois illégaux, mal ou non rémunérés, qui sont légion dans l'industrie touristique turque.
Sport, nature, archéologie... Vers un autre tourisme
Bien que le secteur représente 9% de l'emploi total en Turquie, ce chiffre ne concerne bien souvent que les cadres ou les travailleurs réguliers. Les saisonniers, eux, subissent travail illégal, heures supplémentaires non payées ou contrats fallacieux. La TÜSİAD exhorte également le gouvernement turc à plus d'efforts pour la protection des sites culturels et archéologiques du pays, qui sont encore nombreux à ne pas être protégés ni même exploités.

L'organisme encourage les politiques turcs à se tourner vers le tourisme de niche afin de diversifier l'offre et gagner en voyageurs. La TÜSİAD cite notamment le tourisme sportif (plongée, randonnée...), le tourisme archéologique ou "nature " (trek en montagne ou en forêt) comme autant d'options que le pays devrait développer à l'avenir. Elle souligne aussi que le tourisme de niche se développe en Turquie, mais dans d'autres domaines (religieux et médical, notamment).
La Turquie, qui incarne dans la plupart des esprits les vacances "sea, sand and sun" à petit prix, devra s'orienter vers un tourisme annuel plutôt que saisonnier, en mettant en valeur son patrimoine plutôt que ses côtes. Autre idée relevée par le rapport: le séjour chez l'habitant lors des fêtes religieuses ou nationales.

Ariane Haviland (www.lepetitjournal.com/istanbul) vendredi 28 septembre 2012

mardi 18 septembre 2012

KAŞ PLUTÔT QUE CHAMONIX ? - Trois sites turcs parmi les meilleures destinations hors Europe



La Turquie est l’une des meilleures destinations pour “s’échapper" de la zone euro, selon le Guardian. Le quotidien britannique publie une liste de vingt destinations, hors zone euro, permettant de prolonger ses vacances à moindre coût. Trois sites turcs figurent au classement. A la septième position, l’ancienne cité romaine d’Ephèse et ses environs (le village de Şirince et la cité balnéaire de Kuşadası) sont, selon le quotidien, une bonne alternative aux ruines italiennes de Pompéi. Kaş, dans le sud de la Turquie, rivaliserait quant à elle avec Chamonix en termes d’infrastructures, de situation géographique et de vie nocturne. A la seizième place du classement, le petit village de Gökçeovacık, situé sur les Monts Taurus, offrirait la même tranquillité que l’intérieur des terres corses. Des villes d’Europe de l’Est, des Balkans et d’Afrique du Nord figurent également au classement.

Le tourisme en Turquie a enregistré une croissance de 3,8% au deuxième semestre 2012, selon l'institut TürkStat, profitant notamment des retombées touristiques négatives du Printemps arabe et de la crise de la zone euro. Consultez ici le classement intégral.

Ariane Haviland (www.lepetitjournal.com/istanbul) mardi 18 septembre 2012