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samedi 6 avril 2013

Istanbul 14 avril: concert au grand bazar


Le pianiste turc Tuluyhan Uğurlu donnera un concert dans la plus grande rue du Grand Bazar d’Istanbul, la Kalpakçılar Caddesi, le 14 avril prochain à 16h. Ce concert s’inscrit dans le cadre du projet "Du Grand Bazar à Grand Central", résultat d’une initiative conjointe des Associations turques américaines et de l’Association des artisans du Grand Bazar.
Un mois après le concert d’Istanbul, le 14 mai, le pianiste se produira dans l’enceinte de la Grand Central Station de New York. Le Hall Vanderbilt sera, pour l’occasion, aménagé aux couleurs de la Turquie. De 7h à 22h, le compositeur d’“Istanbul, a world Capital" se produira à intervalles réguliers dans cet espace réservé à la promotion de la Turquie.
Pour les 550 ans du Grand Bazar, en 2011, Tuluyhan Uğurlu, connu pour sa musique inspirée d’Istanbul et de l’histoire turque, s’était déjà produit dans ces allées mythiques qui accueillent 300.000 visiteurs chaque jour. Des tulipes orneront cette fois les travées, construites sous le Sultan Mehmet II, pour illustrer le thème du concert stambouliote : le printemps.
Aurélie Darblade (http:/www.lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 21 mars 2013
Vous pouvez dès à présent réserver vos places sur Biletix ou directement au Grand Bazar 

samedi 23 mars 2013

Istanbul 14 avril: Tuluyhan Uğurlu transforme le Grand Bazar en salle de concert


Le pianiste turc Tuluyhan Uğurlu donnera un concert dans la plus grande rue du Grand Bazar d’Istanbul, la Kalpakçılar Caddesi, le 14 avril prochain à 16h. Ce concert s’inscrit dans le cadre du projet "Du Grand Bazar à Grand Central", résultat d’une initiative conjointe des Associations turques américaines et de l’Association des artisans du Grand Bazar.
Un mois après le concert d’Istanbul, le 14 mai, le pianiste se produira dans l’enceinte de la Grand Central Station de New York. Le Hall Vanderbilt sera, pour l’occasion, aménagé aux couleurs de la Turquie. De 7h à 22h, le compositeur d’“Istanbul, a world Capital" se produira à intervalles réguliers dans cet espace réservé à la promotion de la Turquie.
Pour les 550 ans du Grand Bazar, en 2011, Tuluyhan Uğurlu, connu pour sa musique inspirée d’Istanbul et de l’histoire turque, s’était déjà produit dans ces allées mythiques qui accueillent 300.000 visiteurs chaque jour. Des tulipes orneront cette fois les travées, construites sous le Sultan Mehmet II, pour illustrer le thème du concert stambouliote : le printemps.
Aurélie Darblade (http:/www.lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 21 mars 2013
Vous pouvez dès à présent réserver vos places sur Biletix ou directement au Grand Bazar 

mercredi 20 février 2013

ISTANBUL: de la rénovation dans l'air ..


L’incendie d’un bâtiment historique de l’université de Galatasaray, il y a près d’un mois, avait relancé le débat. La découverte le long des remparts byzantins du corps de Sierra Sarai, une Américaine assassinée il y a quelques semaines, a renforcé la polémique... Istanbul doit préserver et mettre en valeur son précieux patrimoine. La municipalité annonce une série de chantiers.
Trois projets sont en ligne de mire. Trois bâtiments, trois symboles du patrimoine historique de la ville d’Istanbul : la muraille de Constantinople, la Tour de Galata et le Grand Bazar.
La muraille de Constantinople
Construits à l'origine par Constantin 1er, les sept kilomètres de remparts encore visibles à notre époque ne sont quasiment jamais visités, livrés à l'abandon et aux squatteurs. Pire: leur longueur pourrait encore diminuer si rien n’est fait face au délabrement des murs.
Le sujet est un serpent de mer. Il revient aujourd’hui sur le devant de la scène suite à la découverte du corps de Sierra Sarai le long de la muraille, dans le quartier de Cankurtaran. Le maire de la municipalité de Fatih, Mustafa Demir, insiste sur la nécessité d’une vaste rénovation de ces murs dans une interview accordée au Hürriyet Daily News. Mais le programme semble stagner puisque le projet vient d’être rejeté par la municipalité d’Istanbul.
L’entreprise s’annonce délicate : il faut rénover sans endommager. L’expérience de travaux de reconstruction effectués dans les années 80 a laissé un goût amer aux Stambouliotes. Une partie de ces murs, notamment au niveau de Topkapı et de Yedikule, avait été abimée par le projet.
Le Grand Bazar
Symbole historique de la ville, le Grand Bazar est lui aussi au cœur de la tourmente. Bâti à l’époque de Mehmet le Conquérant, le bazar s’est élargi autour de ce qui était au départ un petit bedesten (entrepôt vouté). Au cours de l’histoire, ce grand labyrinthe a de nombreuses fois été restauré à la suite de tremblements de terre ou d’incendies.
La rénovation du site, qui emploie plus de 3.600 personnes et reçoit des centaines de visiteurs chaque jour, devient pressante. Le projet semble en bonne voie, puisque le Conseil des monuments vient d’approuver les deux tiers du nouveau programme de rénovation, a annoncé Mustafa Demir. "Une fois que l'ensemble du plan sera approuvé, nous allons commencer les travaux de restauration" promet-il.
La Tour de Galata
Cet autre symbole constitue le point le plus élevé des fortifications génoises de Galata. Un nouveau projet de rénovation a, lui aussi, été approuvé par l’assemblée municipale, annonce la mairie sur son site internet, sans toutefois préciser quelles parties de l'édifice seront concernées. Près de 95% du coût devrait être supporté par l’administration provinciale (özel il idaresi). Ce bâtiment n’en est pas à sa première remise en état. La tour a déjà été rénovée de nombreuses fois au cours de l’histoire, suite à des séismes, incendies et aux effets du temps et de la météo.
Lola Monset (http://www.lepetitjournal.com/istanbul) mercredi 20 février 2013

jeudi 7 février 2013

Au grand bazar les vendeurs sont très physionomistes !!

N'avez-vous jamais été étonnés par la faculté qu'ont les vendeurs du Grand Bazar pour reconnaitre, parfois même avant qu'ils aient ouvert la bouche, la nationalité des touristes qui s'aventurent dans ce gigantesque labyrinthe? Le temps d'une après-midi, lepetitjournal.com d’Istanbul a enquêté pour découvrir grâce à quels critères sérieux (et moins sérieux) les vendeurs déterminent la nationalité de chacun.
Selon Hakan Metin, vendeur de tapis depuis huit ans au Grand Bazar (photo MG), ce qui trahit à tous les coups les touristes, c'est leur accent. "Ici tout le monde parle anglais pour négocier les prix et les accents sont très différents selon qu'une personne est anglaise, française, russe ou mexicaine". Il sait distinguer l'accent français de l'accent italien, espagnol, ou russe. “Les Russes n'ont pas la même façon que les Italiens de rouler les "r" ! ”
En bon commercial, et une fois qu'il a reconnu la nationalité de la personne, il peut alors échanger quelques expressions dans la langue maternelle des touristes, ce qui facilite souvent la vente. Le plus important pour être un bon vendeur au Grand Bazar, dit-il, est d'amener le client à marchander et pour cela les commerçants doivent être psychologues et savoir reconnaitre la nationalité des touristes pour s'y adapter. C'est le cœur de leur métier et c'est ce qui participe au charme du Grand Bazar.
Les clichés ont la vie dure !
Evidemment, les caractéristiques physiques sont autant de clichés : les Suisses et les Hollandais seraient grands, blonds, aux yeux clairs. Les Américains, très appréciés des vendeurs, seraient plutôt costauds de même que les Russes. "On reconnait les Français à leur tenue vestimentaire chic, élégante à la pointe de la mode" assure Hakan, sans doute pour flatter son interlocutrice.
"Les Chinois sont très souvent en groupe, accrochés à leur appareil photo et ils ne parlent pas très bien anglais, il faut leur parler chinois sinon ils ne veulent rien acheter!" s'exclame encore Hakan. L'attitude compte aussi beaucoup : "Les Néo-zélandais sont d'un naturel détendu, les Anglais blagueurs et amicaux alors que les Allemands sont plus froids" généralise-t-il. Des efforts restent à faire pour les Français qui, avec les Anglais, détiendraient la palme d'or de l'arrogance aux yeux de la plupart des vendeurs.
L'expérience qui fait tout
Pour Ilker (photo MG), c'est l'expérience qui fait tout. "Cela fait 30 ans que je vends de la maroquinerie au Grand Bazar, je vois défiler des centaines de touristes tous les jours, je suis passé maître pour reconnaître la nationalité des gens”, affirme-t-il. “A force de les observer, on connaît leurs habitudes, leur comportement, leurs manies. Même si cela ne marche pas à tous les coups, la plupart du temps j'ai raison." renchérit-il. Eduquer son œil et son oreille au fil du temps serait donc le vrai “secret” de ces physionomistes hors pair.
Manon Gay (http://www.lepetitjournal.com/istanbul) jeudi 7 février 2013