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Notre objectif est de réunir les cultures turques, Moyen-orientales et françaises pour une meilleure connaissance entre nos peuples, une coopération, une amitié durable.
vendredi 31 juillet 2015
ENQUETE POUR CRIME DE GUERRE CONTRE ERDOGAN, DAVUTOGLU, ALA, FIDAN
un lieu à éviter absolument si vous voulez passer une bonne soirée
LE RESTAURANT BRESİLİEN DE LA FÊTE DES LOGES:
si vous vous dites "allons à la fête des loges passer une bonne soirée" vous risquez de vous laısser tenter par le restaurant brésilien et ses "animations". Surtout n'y mettez pas les pieds: sono hurlante de soi-disant musique brésilienne, soi-disant danseurs changeant de costume à plumes toutes les 3 minutes et se contentant de gesticuler et sauter sur la scène. le seul intérêt est peut-être visuel pour les messiıeurs: les danseuses sont très jolies ! impossible de parler à son voisin, vous serez obligés comme nous de vous bourrer les oreilles avec des morceaux de votre serviette en papier.
Pour finir une dernière mauvaise note: la cuisine est absolument dég...... viande quasi crue (essayez de manger du gigot cru, vous m'en direz des nouvelles) , frites molles, salade ayant déjà un passé impressionnant.
Bref, optez pour un pıque-nıque en bordure de forêt.... et soyez prudents, après la fête des loges ils iront sévir à la fête à Neu-neu.
si vous vous dites "allons à la fête des loges passer une bonne soirée" vous risquez de vous laısser tenter par le restaurant brésilien et ses "animations". Surtout n'y mettez pas les pieds: sono hurlante de soi-disant musique brésilienne, soi-disant danseurs changeant de costume à plumes toutes les 3 minutes et se contentant de gesticuler et sauter sur la scène. le seul intérêt est peut-être visuel pour les messiıeurs: les danseuses sont très jolies ! impossible de parler à son voisin, vous serez obligés comme nous de vous bourrer les oreilles avec des morceaux de votre serviette en papier.
Pour finir une dernière mauvaise note: la cuisine est absolument dég...... viande quasi crue (essayez de manger du gigot cru, vous m'en direz des nouvelles) , frites molles, salade ayant déjà un passé impressionnant.
Bref, optez pour un pıque-nıque en bordure de forêt.... et soyez prudents, après la fête des loges ils iront sévir à la fête à Neu-neu.
vendredi 17 juillet 2015
Bonnes adresses du côté de RODEZ
Si vous passez dans la région de RODEZ ne manquez pas 2 étapes gastronomiques.
* VALADY: village de région de vignerons avec des vins réputés comme le "Marcillac". Au village vous trouverez l'Auberge de l'Ady (la rivière d'où le nom "Val Ady...") très sympathique, avec des menus très agréables à partir de 18/20 €, raffinés, beau décor moderne, accueil parfait. İls ont 4 chambres et peuvent accueillir des séminaires. 05 65 72 70 24. le site: www.auberge-ady.com.
* LES PLANQUES: mérite son nom car introuvable sans le GPS et c'est dommage ! sur la commune de DRUELLE, traditionnel mais avec des cuisses de grenouille........ grande salle et des menus avec fromage à partir de 14 €. rien à voir avec les tarifs parisiens ni pour les prix ni pour la qualité extra ni pour l'accueil souriant, attentif, etc... Bref un très bon moment. 05.65.69.34.37. le mail: resto.lesplanques@orange.fr
En passant à Valady faites un petit détour par le magasin de producteurs "LE PANİER PAYSAN" en direction de Nuces: 18 producteurs se sont groupés pour offrir une gamme complète de produits: viande, charcuterie, plats cuisinés, légumes, produits laitiers, vins, confitures, miel, farine, apéritifs, fromage, etc.....
Tél pour les horaires: 05 65 46 21 35. le site http://www.panierpaysan12.ovh/
Bonne promenade !
* VALADY: village de région de vignerons avec des vins réputés comme le "Marcillac". Au village vous trouverez l'Auberge de l'Ady (la rivière d'où le nom "Val Ady...") très sympathique, avec des menus très agréables à partir de 18/20 €, raffinés, beau décor moderne, accueil parfait. İls ont 4 chambres et peuvent accueillir des séminaires. 05 65 72 70 24. le site: www.auberge-ady.com.
* LES PLANQUES: mérite son nom car introuvable sans le GPS et c'est dommage ! sur la commune de DRUELLE, traditionnel mais avec des cuisses de grenouille........ grande salle et des menus avec fromage à partir de 14 €. rien à voir avec les tarifs parisiens ni pour les prix ni pour la qualité extra ni pour l'accueil souriant, attentif, etc... Bref un très bon moment. 05.65.69.34.37. le mail: resto.lesplanques@orange.fr
En passant à Valady faites un petit détour par le magasin de producteurs "LE PANİER PAYSAN" en direction de Nuces: 18 producteurs se sont groupés pour offrir une gamme complète de produits: viande, charcuterie, plats cuisinés, légumes, produits laitiers, vins, confitures, miel, farine, apéritifs, fromage, etc.....
Tél pour les horaires: 05 65 46 21 35. le site http://www.panierpaysan12.ovh/
Bonne promenade !
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mercredi 8 juillet 2015
l'UNESCO HONORE LA TURQUİE
2 NOUVEAUX SİTES TURCS İNSCRİTS AU PATRİMOİNE MONDİAL DE L'UNESCO.
EPHESE et DİYARBAKIR AVEC UNE DOUBLE DİSTİNCTİON. SES MURAİLLES ET LES JARDİNS DE L'HEVSEL.
Voir l'article du Petitjournal.com
http://www.lepetitjournal.com/istanbul/accueil/actualite/220217-patrimoine-mondial-ephese-et-diyarbakir-sur-la-liste-de-l-unesco
EPHESE et DİYARBAKIR AVEC UNE DOUBLE DİSTİNCTİON. SES MURAİLLES ET LES JARDİNS DE L'HEVSEL.
Voir l'article du Petitjournal.com
http://www.lepetitjournal.com/istanbul/accueil/actualite/220217-patrimoine-mondial-ephese-et-diyarbakir-sur-la-liste-de-l-unesco
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lundi 23 mars 2015
29 mars la Turquie et la question syrienne
29/03/2015 Paris : Les Dimanches de Souria Houria – avec Bayram Balci & Didier Billion par Farouk Mardam Bey
17 mars 2015
By admin
Les Dimanches de Souria Houria Conçus et animés par Farouk Mardam Bey Le dimanche 29 mars 2015 de 17 h à 19 h 34 rue des Citeaux 75012 Paris Rencontre
avec Bayram Balci & Didier Billion* : La Turquie et la question
syrienne تركيا والمسألة السوريّة Un témoignage de la journaliste Hala
Kodmani à propos de son dernier voyage
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Denis Billion,
Farouk Mardam Bey,
Souria Houria
17 avril: journée d'études turques 2015
Programme
Journée d’études turques 2015
organisée par
le Centre d’études turques, ottomanes,
balkaniques et centrasiatiques
(CETOBAC, UMR 8032, CNRS-EHESS-Collège
de France)
et Mondes iranien et indien
(UMR 7528, CNRS-INALCO-EPHE-Sorbonne
Nouvelle-Paris III)
Collège de France, 52 rue du Cardinal
Lemoine, Paris 5e
Salle Lévi-Strauss
Vendredi
17 Avril 2015
9h15 Présentation
Pollet SAMVELIAN, directrice de « Mondes iranien et indien » Nathalie CLAYER, directrice du CETOBAC
9h30 Manuscrits turcs et persans: diffusion, transmission, rapport au pouvoir Présidence: Francis RICHARD, BULAC
- Maria SZUPPE, Mondes iranien et indien
Circulation des manuscrits
d’Asie centrale : Lieux de copie et de conservation
- Chiara LALLI, EPHE-Université de Sienne
Un aspect du travail du copiste dans
les Balkans ottomans : la copie pour soi
- Marc TOUTANT, CETOBAC-Université d’Amsterdam
Les manuscrits de l’Iskendernâme d’Ahmedî
: état de la recherche et nouvelles considérations
- Sacha ALSANCAKLI, Sorbonne Nouvelle-Paris III-Mondes iranien et indien
Šāh Ṭahmāsb, souverain conquérant du
monde : quelques modifications apportées à un
manuscrit 'iranien' de la chronique kurde de
Šarafxān Bidlīsī (1027/1618)
11h30 Soufisme et magie (à la mémoire d’Alexandre-Sacha POPOVIC)
Présidence: Nathalie CLAYER, CETOBAC
- Alexandre PAPAS, CETOBAC
La magie en Asie centrale :
lecture d’un rouleau talismanique du Xinjiang
- Fabrizio SPEZIALE, Monde iranien
Mujaddid ou majdhūb ? ‘Alī
Rizā Dakanī et les récits divergents sur le
renouveau ni‘matullāhī à la fin du XVIIIe siècle
- Gianfranco BRIA, CETOBAC-Université de Calabre
Le rituel du Matem chez les soufis
albanais, entre continuités et innovation
13h00 Déjeuner
14h15 Espaces périphériques, marges et frontières Présidence: Stéphane DUDOIGNON, CETOBAC
- Hamit BOZARSLAN, CETOBAC
De Kidal à Kobané: une lecture
khaldûnienne des conflits de l'Afrique du Nord et du
Moyen-Orient
- Hawzhin BAGHALI, CETOBAC
Soufisme et tribalisme dans la
tourmente des réformes du XXe siècle au Kurdistan
d'Iran: histoire d'une occultation?
- Julien THOREZ, Mondes iranien et indien
Les frontières centre-asiatiques
sont-elles des marges?
16h00 Pause
16h30 Projection de documentaires sur des rituels soufis
Présentation et discussion introduite par Nathalie CLAYER et Fabrizio SPEZIALE
18h00-19h30 Cocktail & Présentation des publications
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Comme un archéologue de la photo
Posted by Acturca in Art-Culture, France, Turkey / Turquie.
Tags: photographe, Vichy, Yusuf Sevinçli
trackback La Montagne (France) samedi 21 mars 2015, p. Vichy-07
Fabienne Faurie
Carte blanche. Le photographe turc Yusuf Sevinçli réalise des portraits de Vichyssois au gré des rencontres. En noir et blanc et en argentique. Yusuf Sevinçli, photographe en résidence, s’immerge dans la cité thermale pour réaliser des portraits.
Si la brume matinale attire son regard affûté, Yusuf Sevinçli s’extirpe de son lit dès potron-minet pour arpenter les bords du lac d’Allier avec pour seule compagnie ses appareils photos. « Je m’oxygène. C’était mystérieux », assure-t-il dans un grand sourire. Mais il aime surtout oxygéner son regard. Et, s’immerger dans Vichy, de jour comme de nuit.
Il aime varier les angles, les genres de personnes et les quartiers. Présent depuis deux semaines, ce photographe d’Istanbul s’habitue au rythme de la cité thermale, à ses soirées plutôt calmes. L’architecture singulière, la lumière, les gens, tout cela contribue à nourrir ses envies d’appuyer sur le déclencheur.
Il s’oxygène le regard
Yusuf Sevinçli était l’un des photographes invités à exposer l’an dernier dans les galeries du centre culturel Valery-Larbaud, dans le cadre du festival Portrait(s). Il succède à Cédric Delsaux, qui, en 2014, avait réalisé sa série « Échelle 1 » durant sa résidence.
Pendant un mois, le photographe d’Istanbul a carte blanche pour réaliser des portraits des habitants pour le prochain festival Portrait(s) qui aura lieu à partir de juin.
On le croise en compagnie de Christophe Morlat, photographe vichyssois qui est son interprète et son guide. Le rythme est dense. Il faut tenir le défi : extraire de toutes ces rencontres une cinquantaine de portraits pour l’exposition en juin, sur le parvis de l’église Saint-Louis et dans le quartier des Ailes. Une soixantaine de photos composeront également le livre édité par Filigranes. Yusuf Sevinçli travaille en argentique et en noir et blanc. Aussi, il n’est pas rare de le croiser en train d’extraire de son sac-à-dos en bandoulière l’un de ses six appareils photos. Et ceux qui posent pour lui peuvent observer un geste qui a quasiment disparu depuis le numérique, celui de recharger avec une nouvelle pellicule.
La journée de Yusuf s’égrène de prises de vue en prises de vue. Du matin au soir, et parfois jusque tard dans la nuit. C’est un photographe de l’errance qui capte, repère, saisit. Là où son regard va être en connivence ou surpris par l’autre. Celui d’un passant ou d’une passante. Il s’intéresse aux gens dans leur quotidien, à la terrasse d’un café, devant un étal au marché couvert, à l’école de voile, au club d’aviron, dans les jardins ouvriers. Il y a aussi les forains du Luna Park, les gens du voyage sédentarisés à Bellerive. Le photographe chemine à la rencontre d’une mixité sociale où les générations et les milieux sociaux se mêlent dans une salle de café bondée au moment du déjeuner, au stade aquatique, dans les parcs, sur les berges de l’Allier.
À la recherche de visages marquants
Il arpente la ville. Pas sans but. « Il recherche des visages marquants », souligne Christophe Morlat. Tout commence par un sourire. Un dialogue traduit par son guide. « Créer un lien, c’est important. Ensuite je propose à la personne de poser de telle ou telle façon. Je photographie de très près. » Cette semaine, il s’est glissé aussi dans les coulisses de l’opéra ou sur scène lors des répétitions pour photographier des instants insolites des danseurs du Malandain Ballet Biarritz. Malgré la pression liée à ce projet en terre inconnue, Yusuf sait aussi apprécier des moments de détente avec d’autres photographes de la ville autour d’une bière. Et, il lui arrive de partager un café turc avec des compatriotes installés à Vichy.
Il est dans une dynamique. Celle de « travailler en profondeur, d’intercepter au mieux des aspects cachés voire secrets de cette ville. Je fouille, comme un archéologue de la photographie. »
Tags: photographe, Vichy, Yusuf Sevinçli
trackback La Montagne (France) samedi 21 mars 2015, p. Vichy-07
Fabienne Faurie
Carte blanche. Le photographe turc Yusuf Sevinçli réalise des portraits de Vichyssois au gré des rencontres. En noir et blanc et en argentique. Yusuf Sevinçli, photographe en résidence, s’immerge dans la cité thermale pour réaliser des portraits.
Si la brume matinale attire son regard affûté, Yusuf Sevinçli s’extirpe de son lit dès potron-minet pour arpenter les bords du lac d’Allier avec pour seule compagnie ses appareils photos. « Je m’oxygène. C’était mystérieux », assure-t-il dans un grand sourire. Mais il aime surtout oxygéner son regard. Et, s’immerger dans Vichy, de jour comme de nuit.
Il aime varier les angles, les genres de personnes et les quartiers. Présent depuis deux semaines, ce photographe d’Istanbul s’habitue au rythme de la cité thermale, à ses soirées plutôt calmes. L’architecture singulière, la lumière, les gens, tout cela contribue à nourrir ses envies d’appuyer sur le déclencheur.
Il s’oxygène le regard
Yusuf Sevinçli était l’un des photographes invités à exposer l’an dernier dans les galeries du centre culturel Valery-Larbaud, dans le cadre du festival Portrait(s). Il succède à Cédric Delsaux, qui, en 2014, avait réalisé sa série « Échelle 1 » durant sa résidence.
Pendant un mois, le photographe d’Istanbul a carte blanche pour réaliser des portraits des habitants pour le prochain festival Portrait(s) qui aura lieu à partir de juin.
On le croise en compagnie de Christophe Morlat, photographe vichyssois qui est son interprète et son guide. Le rythme est dense. Il faut tenir le défi : extraire de toutes ces rencontres une cinquantaine de portraits pour l’exposition en juin, sur le parvis de l’église Saint-Louis et dans le quartier des Ailes. Une soixantaine de photos composeront également le livre édité par Filigranes. Yusuf Sevinçli travaille en argentique et en noir et blanc. Aussi, il n’est pas rare de le croiser en train d’extraire de son sac-à-dos en bandoulière l’un de ses six appareils photos. Et ceux qui posent pour lui peuvent observer un geste qui a quasiment disparu depuis le numérique, celui de recharger avec une nouvelle pellicule.
La journée de Yusuf s’égrène de prises de vue en prises de vue. Du matin au soir, et parfois jusque tard dans la nuit. C’est un photographe de l’errance qui capte, repère, saisit. Là où son regard va être en connivence ou surpris par l’autre. Celui d’un passant ou d’une passante. Il s’intéresse aux gens dans leur quotidien, à la terrasse d’un café, devant un étal au marché couvert, à l’école de voile, au club d’aviron, dans les jardins ouvriers. Il y a aussi les forains du Luna Park, les gens du voyage sédentarisés à Bellerive. Le photographe chemine à la rencontre d’une mixité sociale où les générations et les milieux sociaux se mêlent dans une salle de café bondée au moment du déjeuner, au stade aquatique, dans les parcs, sur les berges de l’Allier.
À la recherche de visages marquants
Il arpente la ville. Pas sans but. « Il recherche des visages marquants », souligne Christophe Morlat. Tout commence par un sourire. Un dialogue traduit par son guide. « Créer un lien, c’est important. Ensuite je propose à la personne de poser de telle ou telle façon. Je photographie de très près. » Cette semaine, il s’est glissé aussi dans les coulisses de l’opéra ou sur scène lors des répétitions pour photographier des instants insolites des danseurs du Malandain Ballet Biarritz. Malgré la pression liée à ce projet en terre inconnue, Yusuf sait aussi apprécier des moments de détente avec d’autres photographes de la ville autour d’une bière. Et, il lui arrive de partager un café turc avec des compatriotes installés à Vichy.
Il est dans une dynamique. Celle de « travailler en profondeur, d’intercepter au mieux des aspects cachés voire secrets de cette ville. Je fouille, comme un archéologue de la photographie. »
Portrait(s). Prochaine édition du festival Portrait(s) organisé par la ville, du 12 juin au 6 septembre, dans différents sites de la cité thermale.
Un parcours en noir et blanc
Yusuf Sevinçli vit et travaille à Istanbul, en Turquie. Il confie : « Quand j’étais étudiant en journalisme, ma rencontre avec deux photographes de renom, Antoine D’Agata et Bruno Boudjelal, que j’accompagnais pour un journal d’Istanbul m’a conduit vers la photographie. Je les ai observés et je me suis rendu compte que c’était le meilleur moyen de rencontrer les gens. » Dans la foulée, il intègre une master class consacrée à la photographie documentaire en Suède. Et choisit de travailler en noir et blanc et en argentique. Il construit son travail personnel à travers plusieurs séries, dont Good Dog, qui ont été exposées en Turquie, en Europe, en Russie, en Australie, etc. Depuis 2008, ses images sont publiées dans des ouvrages collectifs consacrés à la photographie et dans différents magazines internationaux.
Son travail est exposé à la galerie Les Filles du calvaire à Paris, qui accueille également les photos d’Antoine D’Agata, de Dorothée Smith (jeune photographe qui a été l’invitée de Portrait(s) en 2013).
En 2014, Yusuf Sevinçli était l’un des invités de Portrait(s). Il avait exposé sa série Gözbebegi (Clairvoyance) à la galerie du centre culturel Valery-Larbaud. Sa griffe, un noir et blanc intense. Des contrastes puissants. Et un regard diurne ou nocturne sur son environnement et la mixité sociale.
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