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mercredi 30 mai 2012

"ALMANYA" vu par le journal "20 minutes"


touchant La bonne surprise d'« Almanya »

Au moment d'être sélectionné dans l'équipe de football de son école, un bambin se découvre incapable de dire s'il est turc ou allemand. Sur ce point de départ,
Yasemin Samdereli brode Almanya, une comédie tendre dont le style bourré de trouvailles n'est pas pas sans rappeler Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain.
Enorme succès en Allemagne La réalisatrice a mis sept ans à monter ce projet avec l'aide de sa sœur Nesrin. Elles ont réuni de nombreuses anecdotes racontées par leur famille pour cette chronique transculturelle que son humour rend originale. Des parents débarqués dans les années 1960 aux enfants en quête de racines, tous
sonnent juste. Rarement la difficulté de s'intégrer n'a été montrée avec autant de légèreté voir d'optimisme. Le film a réuni 1, 43 million de spectateurs en Allemagne, ce qui le place au rang de quatrième plus gros succès de l'année 2011. Il est facile de comprendre pourquoi Almanya a fait un carton tant sa justesse de ton évite les clichés sur
l'immigration pour faire entendre un message de fraternité.

mardi 29 mai 2012

30 mai: sortie en France du film "ALMANYA"


Le retour d’un patriarche turc en Allemagne


Le film événement du cinéma allemand pour l’année 2011 sort en France ce 30 mai. Succès critique – Lola d’or du meilleur scénario et Lola d’argent du meilleur film –, Almanya est aussi un succès du box-office avec 1,6 million d’entrées en Allemagne. Dû à la talentueuse Yasemin Samdereli, jeune réalisatrice dortmundaise qui signe ici son premier long-métrage, le film, réjouissant, est une comédie de diasporas qui met en scène trois générations de Turco-allemands. Il y a plus de cinquante ans le jeune Hüseyin quittait seul son village d’origine. Aujourd’hui, grand-père comblé, et véritable patriarche des temps modernes, il conduit sa nombreuse descendance en Turquie, pour passer des vacances dans son village, dans la maison qu’il a achetée, tous ensemble réunis : femme, enfants, petits-enfants, sans compter ses beaux-fils et belles-filles, dont la maman allemande du petit Cenk, 6 ans, qui s’est demandé un jour s’il était Allemand ou Turc…